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LPDP :: Poèmes collectifs :: Lisa « babe »/ Shovnigorath , Sommeil Paradoxal Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Shovnigorath  Cet utilisateur est un membre privilège


Il y a l’ocean dans chaque goutte d’eau, Il y a un roman dans chacun de tes mots. Shovnigorath
   
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  Publié: 10 mai à 11:16
Modifié:  10 mai à 11:50 par Adamantine
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Sommeil paradoxal

C’était l’heure du dîner, et nous étions heureux,
La chaleur caressait les ailes d’un oiseau,
Au milieu de nos rires en partageant leurs yeux,
J’ai vu mon père couper le pain sous son couteau.

Et nous avons mangé, et puis nous avons bu,
En racontant des blagues et des indiscrétions,
Et nous avons parlé de vérités trop nues
D’amours un peu trop vagues et de nos déceptions.

Et cette collation tirée jusqu’à point d’heure
A lever de bons coups à boire jusqu’à la lie,
A effacé le jour trop plein de son bonheur
Tandis que nous cuvions devant cette hallali.

Et le silence hurlant des sons soudain muets
A stoppé nos élans dans une peur figée.
Des corps sanguinolents avec des yeux sordides
Nous ont apparu nus comme des coques vides.

Et nous avons couru poursuivis par nos larmes
Pour trouver un abri qui nous aurait sauvé.
Et nous nous sommes vus dépouillés de notre âme
Bouffés par ces maudits venus nous dévorer.

Je me suis réveillée baignant dans ma sueur,
Quelque peu dégrisée dans les bras de mes peurs,
J’ai chassé ce cauchemar d’un revers de la main,
Et plongé ma mémoire dans les joies du matin.



  Sylvain Vous souhaite la bienvenue et une agréable lecture
samamuse

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joli voyage

 
Maschoune

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Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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  Publié: 11 mai à 03:03 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous deux, vos écritures se fondent dans un même style

  ISABELLE
Shovnigorath  Cet utilisateur est un membre privilège


Il y a l’ocean dans chaque goutte d’eau, Il y a un roman dans chacun de tes mots. Shovnigorath
   
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  Publié: 12 mai à 03:23 Citer     Aller en bas de page

Merci à tous , je vous aime

Sylvain

  Sylvain Vous souhaite la bienvenue et une agréable lecture
Pieds-enVERS


Qu'importe si l'alexandrin est mal chaussé à partir du moment où il a une semelle musicale
   
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  Publié: 23 mai à 12:58 Citer     Aller en bas de page

Bonjour

Bon quelques frissons.....cauchemardesques! Belle écriture, j'ai envie de vous mettre le songe de Racine( frissons assurés)

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
Même elle avait encor cet éclat emprunté
Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
« Tremble, m'a-t-elle dit, fille digne de moi.
Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi.
Je te plains de tomber dans ses mains redoutables,
Ma fille. » En achevant ces mots épouvantables,
Son ombre vers mon lit a paru se baisser ;
Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange
D'os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,
Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux
Que des chiens dévorants se disputaient entre eux.

 
Shovnigorath  Cet utilisateur est un membre privilège


Il y a l’ocean dans chaque goutte d’eau, Il y a un roman dans chacun de tes mots. Shovnigorath
   
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1er juillet
  Publié: 25 mai à 12:00 Citer     Aller en bas de page

Citation de Pieds-enVERS
Bonjour

Bon quelques frissons.....cauchemardesques! Belle écriture, j'ai envie de vous mettre le songe de Racine( frissons assurés)

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
Même elle avait encor cet éclat emprunté
Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
« Tremble, m'a-t-elle dit, fille digne de moi.
Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi.
Je te plains de tomber dans ses mains redoutables,
Ma fille. » En achevant ces mots épouvantables,
Son ombre vers mon lit a paru se baisser ;
Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange
D'os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,
Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux
Que des chiens dévorants se disputaient entre eux.




Merci Pieds-enVers
D’etre Passée sous nos lignes l’eloge que vous nous faites
Avec ce parallel Racinien, nous sommes confondus par tant de grâce, merci de notre part à tous les deux.

Amicalement,

  Sylvain Vous souhaite la bienvenue et une agréable lecture
Shovnigorath  Cet utilisateur est un membre privilège


Il y a l’ocean dans chaque goutte d’eau, Il y a un roman dans chacun de tes mots. Shovnigorath
   
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1er juillet
  Publié: 2 juin à 07:08 Citer     Aller en bas de page

Citation de Lisa "Babe"

Citation de Pieds-enVERS
Bonjour

Bon quelques frissons.....cauchemardesques! Belle écriture, j'ai envie de vous mettre le songe de Racine( frissons assurés)

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
Même elle avait encor cet éclat emprunté
Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
« Tremble, m'a-t-elle dit, fille digne de moi.
Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi.
Je te plains de tomber dans ses mains redoutables,
Ma fille. » En achevant ces mots épouvantables,
Son ombre vers mon lit a paru se baisser ;
Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange
D'os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,
Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux
Que des chiens dévorants se disputaient entre eux.



Merci
C'est gentil
Même si Racine même si je suis loin de son trait-carré.



%))))))

  Sylvain Vous souhaite la bienvenue et une agréable lecture
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