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Tilou8897

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  Publié: 30 mai 2010 à 12:23 Citer     Aller en bas de page


Délires des armes


Sous l'injure esquissée à l'adresse des lieux
Où s'éconduit l'amant en sa verte passion
Où se plante le fruit aux contours du pardon
C'est l'usure assénée surchargée de ses creux

Qui décompte l'année en minute évasion
On la croit libérée des fenêtres de l'âme
Et des plaines roussies enrêvées à la came
De la colle des bancs du papier des avions

Mais l'odeur des débris qui nous reste gravée
Nous emporte à l'orgie qui saura envoler
Les entames souillées de ces douces prairies

Dont nos pairs prédisaient la fusion à nos reins
Bien que l'arme des mains était juste avertie
Que la lyre et la larme se couchaient sous nos riens


Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
verso
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ferme les yeux et tu verras
   
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  Publié: 30 mai 2010 à 13:55 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Tilou,

Parfois les poèmes vous séduisent d'abord par la forme et ce sonnet le démontre.
J'ai essayé d'entrer dans le sujet mais le sujet est ton âme.
N'y entre pas qui veut...lol
J'ai apprécié une forme de décor allégorique, une sorte de moyen-âge baroque intemporel; cela pourrait être celui de Mad Max ou de Thibault, peu importe.
J'ai senti le fardeau de la belle ravie et du souvenir impossible à laver, sinon dans le sang, donc une violence amère.

Ton ami s'arrête là, peut-être me guideras-tu plus loin ou ailleurs si je suis à côté du panneau.

Merci pour tes vers. verso

 
Tilou8897

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10 juin
  Publié: 31 mai 2010 à 15:46 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir...

Je me permets un sourire... Non pas parce que tu es "à côté du panneau", simplement, que ce tu fais dire à ce sonnet dépasse l'essence de son écriture... Ce n'est pas un contre-sens non plus...

Cela va être compliqué de t'expliquer vraiment ce qui est enfermé dans ces lignes. J'use souvent de chemins de traverse pour arriver à mettre en mots les choses qui me taraudent... Mais... Les vrais mots s'heurtent à... je ne sais trop comment le définir... à un truc qui se trouve sûrement entre la pudeur, la "lâcheté", l'infranchissable...

Si je veux simplifier... C'est l'histoire d'une belle qui n'a de cesse que de systématiquement "fleurir" même si le printemps n'est que de courte durée... Parce que les réminiscences du passé et les rêves d'enfant sont là....

Après sur les tercets... erf... Tu me pardonneras, j'espère... Mais je ne crois pas que je saurais le mettre en mots... compréhensibles... C'est une histoire de six ans "compressée" dans 6 lignes... Même en dessiner les grandes lignes... Pour le coup... c'est moi qui serai "à côté"^^

violence amère... oui... l'impossible à "laver"... oui... Pour le décor... Je crois que là... c'est l'imagination qui travaille mais en relisant le texte... c'est tout à fait "un ressenti cohérent"....

Merci de ton ressenti fort intéressant...

Amitiés...

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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