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LPDP :: Nouvelles littéraires :: La plus belle journée de sa vie Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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KrAzYJu
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24 février 2004
  Publié: 20 juil 2002 à 14:51
Modifié:  19 févr 2009 à 07:39 par Bestiole
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« C’est terminé nous deux. Je ne t’aime plus ». Cette phrase ne cessait de hanter Koraly. Son copain Jérôme venait de la laisser. En fait, cela faisait déjà deux mois mais la tristesse était si intense chez Koraly qu’elle avait l’impression de revivre la rupture chaque jour.

Dix beaux longs mois d’amour brisés en quelques secondes. Koraly avait été très affectée par cette séparation. Elle aimait Jérôme. Non. Elle l’adorait plus que tout. Depuis qu’il lui avait avoué ne plus avoir de sentiments pour elle, Koraly avait cessé de vivre. Elle pleurait sans arrêt. Elle ne riait plus, ne souriait même plus. Elle avait le regard perdu, comme si elle nous avait réellement quittés. Elle allait très rarement à l’école. Elle n’en voyait plus l’utilité. « On n’apprend pas à lire aux morts » disait-elle. Elle était désespérée. Elle aurait voulu quitter la terre à jamais. Mais il y avait tant de choses qu’elle ne pouvait pas laisser derrière elle. De plus, elle avait une peur effroyable de la mort.

Un matin, elle se leva plus en forme qu’habituellement. C’était le printemps. Les oiseaux chantaient, un énorme soleil brillait, l’air était frais et elle avait envie de sortir. Elle se prépara a toute vitesse pour se rendre à l’école. Ses parents, la voyant agir ainsi, étaient très étonnés et heureux en même temps. Koraly croyait que sa copine Mary-Lou serait sûrement heureuse aussi de la voir. Cela faisait si longtemps maintenant qu’elle ne s'étaient pas parlées. Koraly l’avait un peu reniée quand elle avait essayé de l’aider. Elle n’était pas bien dans ce temps là. Mais maintenant, ça allait.

Elle arriva donc à l’école. Elle sentit le regard de tous se poser sur elle, mais ne regretta pas un instant d’être venue. Koraly alla rejoindre Mary-Lou. Toutes deux étaient ravies de se revoir. Pendant l’absence de Koraly, un nouvel élève était arrivé à l’école. Mark Deschênes, un beau et grand jeune homme de 17 ans. Il devint le sex-symbol de l’école très rapidement. Mary-Lou qui adorait les beaux garçons s'était faite copine avec lui. Elle le présenta a Koraly. Koraly et Mark se saluèrent. Ils discutèrent ensemble pendant plusieurs minutes sans jamais se quitter des yeux. Un étrange sentiment avait envahi Koraly. Elle se sentait renaître. Elle était joyeuse comme elle ne l’avait pas été depuis bien longtemps. L’amour. Est–ce que cela était possible ? Avait-elle réussi à oublier Jérôme un instant ? Peut-être avait-elle seulement besoin d’affection.. Nous ne le saurons jamais.

Mark et Koraly passèrent le reste de la journée ensemble. Ils parlaient et rigolaient sans arrêt. C’était la plus belle journée de sa vie. Puis, la cloche qui annonçait la fin des cours sonna. Mark ne voulait pas quitter Koraly immédiatement, alors il l’invita chez lui. Koraly accepta sans aucune hésitation. Il n’habitait pas très loin, juste de l’autre côté de la rue en face de l’école. Ils partirent donc ensemble. Mark traversa la rue et Koraly le suivit. Koraly était tellement perdue dans ses pensées qu’elle ne vit pas l’automobile qui fonçait droit sur elle. L’automobile la heurta si violemment que le coup fut fatal.

Le service funéraire fut quelques jours plus tard. Mary-Lou fit un discours en la mémoire de sa meilleure amie Koraly. « Koraly, tu venais de revoir le jour. Oui, tu l’as vu quelques instants. Et voilà que la pénombre te ramène à elle. Prends soin de toi et de ta petite sœur. On t’aime. » Le cortège sortit de l’Église et ramena Koraly près de sa petite sœur, Tania, qui était décédée suite à un long combat contre la maladie.

  Il ne faut pas avoir peur des ombres. Elles prouvent simplement qu'un lumière n'est pas loin.
I aM whAt I aM


Un jour je cesserai p-e de t'aimer mais j'aimerai toujours l'endroit ou je t'ai recontré*
   
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17 septembre 2003
  Publié: 7 août 2002 à 19:08 Citer     Aller en bas de page

salut!!!
j'ai adorer ton texte...j'ai trouvé sa tristes la fin.je trouve que tu ecrit tres bien!!!!!!!

lache pas!

  LoIn DeS yEuX, lOiN dU cOeUr eT uN ProVerBe biEn mEnTeUr, cAr MalGré lA diStaNce C'eSt à tOi QuE jE pEnsE
KrAzYJu
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24 février 2004
  Publié: 12 août 2002 à 21:09 Citer     Aller en bas de page

Merci c'est gentil!

Penses-tu que tu pourrais m'expliquer comment tu as compris mon histoire.. comment tu l'interprête... ? Je sais pas si tu comprends ce que je veux dire...


  Il ne faut pas avoir peur des ombres. Elles prouvent simplement qu'un lumière n'est pas loin.
Lokhlaë


¦x¦ Amour et Confiance ¦x¦
   
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14 janvier 2003
  Publié: 14 août 2002 à 15:49 Citer     Aller en bas de page



Salut a toi

Cette histoire n'est pas totalement fictive, c'est du moins l'impression j'en ai eue...
Je pense qu'une telle tragédie est réellement survenue, ou une partie, que tu as retranscrite sur ce site, et que tu y as joué un certain rôle... Dis moi si je me trompe..
Dans tous les cas, et comme chacun sait, la vie peut être cruelle, voire odieuse, elle nous enlève certains êtres chers sans qu'on y puisse rien faire..
Hélas...
Ton texte est très bien écrit, je tiens à le dire... Il est noir, certes, mais il est tout à fait plausible, à défaut d'être vrai.

Amicalement,

¥as

  ¥¥¥
KrAzYJu
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24 février 2004
  Publié: 15 août 2002 à 22:00 Citer     Aller en bas de page

Je me suis inspirée de ma vie.. De ce que je pense...
Mais personne n'est mort.. La seule chose qui est morte c'est l'amour.

J'étais "heureuse" et puis j'ai eu une grosse déception.

Je met le heureuse entre guillemet. J'avais un chum.. j'avais peut-être tout pour être heureuse mais je n'y arrivais pas. Je voyais que du mal..

Ce que je veux dire, c'est que n'importe quoi.. peu arriver n'importe quand. Alors il faut profité de l'instant présent. On peut perdre ce qu'on a a tout moment.

Je dis ça.. Mais je le fait même pas. J'y arrive pas!

  Il ne faut pas avoir peur des ombres. Elles prouvent simplement qu'un lumière n'est pas loin.
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