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LPDP :: Poèmes collectifs :: Pose Réductrice d'une Ondulation Révélée... (heak1924) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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11 décembre
  Publié: 11 oct à 03:12 Citer     Aller en bas de page

Le cheval s'étire comme l'annonciation obséquieuse du renouveau.
L'exploit au pied de carrefour de la réponse éponge les stratifications.
Misère terre ouverte pomme de l'enfer du sexe grandi à reculons.
Maintenant je mange le positivisme de 22h10.
Perpendiculairement à l'armoire un auriculaire circule sur une scie solaire.
Après je digère l'exclamation des cendres de l'été dépeigné.
Dans une bouteille d'humour nage dans un ciel où traîne la personnalité d'une étrange couleur.
La couronne de sueur de l'éventuelle tumeur tutélaire cingle dans l'Our.
Plaisante alors le vrombissement des troupeaux de langues inconnues au bain format NB.
Aux racines de la tour du 3ème étage d'un œil qui sèche je passe à ma montre.
La coupe est la maladie de l'incertain ailleurs le sang me parle planète reniement la fleur obèse du retard.
Je vieillis silurien poème dans l'intestin le dédain taillé automatiquement.
L'allaitement d'un nez qui doute toujours avant-garde mes sarcasmes au grenier.
Peut-être je souffle éventration de l'angoisse.
La liberté précipite les prémices d'une culture altérée sur l'harmonie où moisit l'âme revêche.
Je ris depuis l'étranglement du sein fatal recourbé dans les draps des squelettes purs.
L'énoncé est intact.
L'effroi soutient l'effort.
Je supporte la statue du mystère désacralisé enlisée dans l'interstice de la vague éphémère.
À midi je bronze mes idées.
Le chat questionne la réverbération des accès de soudaineté qui colore l'air.
Je chie devant un défilé de nombrils lucides.
Je vais nager 48 fois ma foi en éventail ensoleillé du for de ma raison sépulcrale.
Un trottoir gît au gilet affamé.
La psychose pend richissime séisme imbu de ses caresses obsessionnelles.
Un coup pour banaliser le cancéreux voyage aux griffes funambules.
Il pleut la rouille de la trouille des essaims de bourgeois "empapayoutés".
Je nettoierai quand la blême haleine qui suffira à finir de pourrir sur la croix.
Le chien a une roue spacieuse sous ses écorchures.
Il pissera la tête fluidifiée.
Papillonnant dans la tombe qui suçote les ombres des ondes la désertion commande aux moignons sans guitare:SHOW MUST GO ON*
Je vais croquer un clitoris japonais dont la clé se gondole.
Demain le dessert est énergie.
Sincère dans l'escalier nuageux de tendres nœuds de totale désinvolture.
Je lie à mon sourire la prochaine orgie de furtifs tons hagards et révoltants à la source de charnier des exemples linguistiques.
Prévalant les cauchemars tirés qui s'engourdissent en treillis comme l'hameçon du caleçon que la maîtresse chauffée à blanc écrira au tableau lugubre:puanteur du domaine.
Je souille les barbelés du soleil.
Je rehausse l'épaule du prochain train de larmes des mères perdues sur des photos de fœtus à la poêle.
Cela semble mou.
Leurs boyaux remuent.
Comme des oreilles pouilleuses.
Comme des soufflets féeriques.
Je creuse la tête des fruits.
Lancé depuis le big-bang le geste vindicatif indique une vengeance fomentée.
Je dors gonflé de soufre.
La poule applaudit enfin.
La pantomime de l'intervalle.
L'espace de flatulence généré par le stationnement de l'éventualité d'être un tronc écaillé un kaléidoscope de gerbe doctrinaire.
Un dictionnaire de déambulations boutonneuses.
Un mince interlude ludique.
La source diurétique de déserts désaveux.
La carpe dépose sa carte l'œuf providentiel synthétique proverbe qui mousse les cercueils hurlant aux œillets des lucarnes ronflantes.
Tic-tac!
La séance des visages vire au procès.
Un miroir lunatique où l'on tranche le vif.
Après un mur d'orage moquetté vint le roi de Sodome.
L'essence du massacre romantique prisonnière du schisme quantifié par l'encre déboussolée dans un sérieux rire asthmatique.
Lentes descentes acides rêves putrides voies le cul-de-jatte idolatre.
Le dictat établi dans un chimique élan.
J'écarterai le curry chevelu des cimes des cimetières tiers états d'âme dame nuit menuisier colon glacé garçon collé.
Trempé de bave bravoure grand guignolesque funeste flamboyance obscurité rituel écuelle lépreuse plainte générosité canaille.
Je mémorise les privations de parcelles d'exigences.
La féline velléité promesse rénale.
Le fleuve décaféiné vermine rose rampante qui multiplie l'élégance du comment?
La neige est ma fortune éparpillée.
La lueur du nerf guttural l'église glaireuse issue de l'interruption d'aimer.
Je bouche les gouttes de la voix oblitérée de la vague urticaire.
Lieu de la différence.
Déflagration crépusculaire.
La lèvre pirate du logarithme émasculé le prépuce de la curée.
Je dis... ferrez-moi la rigueur au regard derrière le guichet des ossements lunaires.
Je croise le vers dans l'évasive rime potelée.
Une sauce sensuelle au remord arqué l'onctueux privilège du nombre accéléré.
Une tache prohibée gigantesque série noire où tournent les mouches du naufrage campagnard.
Je cède mon évasion à la cervelle des limaces qui grimacent devant la glace de mon émoi iceberg.
Une marche de permanence trois sommeils quatre à l'heure cinq coqs ciseaux couverts d'épines maquillées par millimètre trapézoïdal.
Humus carne de bal trappe.
La rubrique éternue au volant des cintres globuleux.
Je lève la sucrerie des mes ecchymoses symboliques.
Quant à l'hiver son intérieur somnole.
Je prends le train de 16H50 par l'indifférence de la beauté de son lé farci par contumace lundi au repassage à niveau annuel.
Bon je monte jusqu'à Troyes sans toi.
Un cerf-volant des méninges au linge de décombres sur une place pubienne le soir de l'inondation cosmique des tabulations escamotées rit.
Bonjour appareil à planter les fils à intriguer l'anonymat immature dans l'introspectif vice de forme oblongue robe de mariée déjà noyée depuis l'albumine de rien.
Comment allez-vous corroborer vos tétines de doryphores devant cet étalage d'élégiaques cloaques d'obscurantismes têtards diffus?
Rendez-vous à l'intersection de l'infection inflationniste.
Bureau stomacal feutré.
Linge de bord submersible outremer personnel autorisé à battre en retraite des planches à voiler la véritable mort du monde.
Vous avez des hanches hachurées de mystère olfactif...

Hubix
Erwin
Amy
Kim
1924

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 11 oct à 04:02 Citer     Aller en bas de page



Ciao, Hubix Jee et les autres...
surement je n'ai pas le language et pas encore l'intellige pour èchiffrer ce poeme incroyablent riche de vies et des visions de la vie.
Chaque vers mérite une longue analyse et laisse un plaisir auitant riche de lecture.

Je mémorise les privations de parcelles d'exigences.

Je lève la sucrerie des mes ecchymoses symboliques.

Ici je souligne juste des vers "simples" clair , pour moi ,mais je pourrais rester des jours lire et savourer votre commun effort de "vomir" sensations, réflexions et connexions.
Je ne souhaite pas une popularité de ce genre de poèmes . mais j'e suis charmée et envoutée par "vos" mots, sans doute.


gala




  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
ODIN
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  Publié: 11 oct à 05:42 Citer     Aller en bas de page

Joli travail collectif :

 
Hubix-Jeee
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11 décembre
  Publié: 13 oct à 08:28 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous...

Lilia, c'est un texte, effectivement, qui peut paraître long, complexe et, comme tu le dis si bien, indéchiffrable...
Il a été conçu, il y a quelques années, par mes ami(e) et moi-même, le premier, d'ailleurs, c'est d'ailleurs pour cela qu'il tient de la longueur, qu'il part dans tous les sens, puisque l'on voulait y mettre beaucoup de chose de nous-mêmes...
Il est parti d'une idée, celle qui naît du mot "ondulation", avec cette base de départ, chacun(e) devait proposer des vers, surréalistes, des pensées, des cadavres exquis, liés à ce mot, ainsi qu'à l'image d'une pose, corporelle ou autre et à l'idée de réduction, de censure, de coupure, tout étant posé dans le titre...
Chacun(e) ayant sa propre imagination, on se devait d'aller dans la direction où l'on se sentait le plus à l'aise, ce qui donne bien évidemment l'impression d'hétérogénéité de l'ensemble, mais aussi de confusion (peut-être?)...
le plus difficile a été de relier l'ensemble, pour qu'il puisse y avoir, à la lecture, un semblant de cohérence, même si le but avoué était de ne pas donner un sens logique, d'utiliser les mots, pour leur sonorité, leur couleur et de proposer un texte qui tient de l'imagination, de l'improvisation et de l'humour...
Je pense que beaucoup n'ont pas du lire en entier, n'y arriver à y entrer, où essayer vainement de comprendre l'ensemble, ce qui est possible, mais en prenant son temps, creuser, analyser chaque vers, comme tu le dis également..
De plus, comme je pense que l'on peut le remarquer, il y est question, en fil rouge, de sexe et du côté tabou de ce sujet, pour certain(e)s...
Je suis touché que tu y laisse un commentaire, sachant que le français n'est pas ta langue maternelle et que ce texte ne va pas dans la facilité...
Mais ,c'est aussi cela la poésie, un univers complexe, fait de formes diverses et d'inconnues à différentes propositions...

ODIN, tout tient du collectif et du plaisir à travailler ensemble dans un même but...

Amicalement vôtre...

HEAK1924

 
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