Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 4
Invités : 29
Invisible : 0
Total : 33
· Jean-Louis · Tychilios · Filiquier · HF.TELLER
13197 membres inscrits

Montréal: 23 jan 04:30:39
Paris: 23 jan 10:30:39
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes tristes :: Esprit de vin Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Racyne


Cacher son âge c'est effacer ses souvenirs.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
15 poèmes Liste
199 commentaires
Membre depuis
8 octobre 2008
Dernière connexion
30 décembre 2010
  Publié: 8 oct 2009 à 07:53 Citer     Aller en bas de page






Quand ses murs se tapissent d’ennui
Que le jour est rattrapé par la nuit
Tous les soirs après le boulot
Il éponge sa solitude au son du goulot


Éméché, il va franchir la porte de l’ébriété.
…Pas de problème, Pauline s’est barrée !


Arrivé à quai d’ivresse, il s’arrime
Tangue déjà le zinc de la déprime
Il a toujours son rade préféré
Celui de « l’ardoise à volonté »


Haut-les-cœurs et l’envie de gerber.
…Pas de problème, ses gosses sont placés !


Une descente plus rapide que le Styx en cru
À cette heure, il se dit que sa vie vaut d’être vécue
Sans se souvenir des lendemains qui déchantent
Et du corps de Pauline, sur le sol, gémissante


Une histoire d’amour dans le bleu des yeux pochés.
…Pas de problème, il s’en trouvera une autre à aimer !


L’aube se lève, et la tempête sous son crâne
Il avance sur la toile d’une vie en filigrane
Et doit recommencer la traversée de son désert
Peuplé de fantômes assoiffés qui jouent les faussaires

Allez !...
Il va s’en avaler un p’tit dernier avant d’se pieuter !
Sans problème, maintenant qu’il est licencié…







  Sait-on vraiment qui on est ? L’essentiel est le plaisir de se découvrir.
Alphonse BLAISE.

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
300 poèmes Liste
15490 commentaires
Membre depuis
18 juin 2006
Dernière connexion
22 janvier
  Publié: 8 oct 2009 à 08:11 Citer     Aller en bas de page

Tu as cet art de me faire pleurer quand je te lis ...c'est tellement ce que certains vivent dans leur désespoir de vie...merci....Alex

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
13 poèmes Liste
23533 commentaires
Membre depuis
4 octobre 2006
Dernière connexion
24 octobre 2019
  Publié: 8 oct 2009 à 09:06 Citer     Aller en bas de page

Un poème magnifique suis touché par tes vers !

mes amitiés james

  Membre de la Société des poètes Français.
Mélusine Dactila


« Les larmes qui coulent sont amères mais plus amères encore sont celles qui ne coulent pas »
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
7 poèmes Liste
76 commentaires
Membre depuis
8 octobre 2009
Dernière connexion
18 février 2011
  Publié: 8 oct 2009 à 14:37 Citer     Aller en bas de page

Bravo!
Moi cet homme me touche... Il est détestable certes, mais n'est ce pas à travers son horrible reflet qu'on aperçoit une part de notre réalité?
Les apparences les plus détestables et les plus repoussantes sont l'image propre de la vraie souffrance!

  Phine
Racyne


Cacher son âge c'est effacer ses souvenirs.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
15 poèmes Liste
199 commentaires
Membre depuis
8 octobre 2008
Dernière connexion
30 décembre 2010
  Publié: 9 oct 2009 à 02:46 Citer     Aller en bas de page



@ Désolé Alex de te faire pleurer ;-) … Merci de ta fidélité.

@ J’ai voulu être ironique devant la cruauté. Merci de ta lecture Vénusia.

@ James, toujours un plaisir de te recevoir.

@ Bonne analyse Mélusine, mais souffrir ne donne pas le droit de faire souffrir…


Merci à vous d’être passés, je vous souhaite une douce journée.



  Sait-on vraiment qui on est ? L’essentiel est le plaisir de se découvrir.
Naig


On est tous égaux devant la douleur..
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
87 poèmes Liste
2561 commentaires
Membre depuis
23 août 2006
Dernière connexion
28 mars 2013
  Publié: 9 oct 2009 à 13:45 Citer     Aller en bas de page

Ton poème décrit très bien une réalité triest.. il m’a émue.
Amitiés.

  En route vers Miaou Land... le courage c'est savoir dire stop a certains moments de sa vie... la lacheté ce n'est pas renoncer, simplement laisser faire. une prise de décision est toujours une forme de courage...
Racyne


Cacher son âge c'est effacer ses souvenirs.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
15 poèmes Liste
199 commentaires
Membre depuis
8 octobre 2008
Dernière connexion
30 décembre 2010
  Publié: 15 oct 2009 à 17:00 Citer     Aller en bas de page


Merci Angitia de ta lecture.


Mes amitiés

  Sait-on vraiment qui on est ? L’essentiel est le plaisir de se découvrir.
Astre
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
110 poèmes Liste
1760 commentaires
Membre depuis
22 juin 2009
Dernière connexion
22 décembre 2018
  Publié: 22 mars 2010 à 20:16 Citer     Aller en bas de page

Te lire, c'est lire le quotidien... banal ? Oh non, poignant, touchant qui fait mal, quelque part en nous... cela grâce aux mots, pourtant sans eux on n'y penserait peut être pas à ce type, on n'y penserais peut être pas à Pauline...
Cette réalité peinte sans exagération, ne peux laisser de pierre ou de glace, ça dépend ce qu'on veut mettre dans son verre.

Merci.
Amitiés
Pascal

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1159
Réponses: 7
Réponses uniques: 6
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0534] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.