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Grga Pitic


"favoriser l'erreur et l'illusion, pour l'amour de la vie" Nietzsche
   
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  Publié: 2 févr 2007 à 15:51
Modifié:  3 févr 2007 à 15:35 par Grga Pitic
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Petite horreur nocturne


Sous le néon blafard
D’une lampe livide
Elle s’enfonçait bien tard
Dans la ruelle vide

L’atmosphère sans vie
Gisait sous les étoiles,
Un parfum d’agonie
Résonnait sur les dalles

Et surgissent soudain
Les cornes de Satan
Dans un sombre recoin
Que personne n’entends

Enlacé de ténèbres
Et d’un grand manteau gris,
Le fantôme funèbre
L’effleure sans un bruit

Elle – déjà son cœur danse –
Faisant un volte face
Ne voit qu’une ombre immense
Et deux lueurs voraces

Elle fuit l’horrible effroi
Qui la perce, dégouline,
Comme un grand serpent froid
Le long de son échine

Dans sa course vicieuse,
Elle ne voit dépasser
D’une grille pernicieuse,
Un sabot de bélier…

Là voilà qui trébuche,
Implore le pavé ,
Son crâne comme une ruche,
Sa jupe lacérée…

Bondissant lentement,
Un oeil tranquille fixe
Sa proie qui a goûtée
La flaque au goût de Styx

Elle sentit une patte
Se plaquer sur sa bouche ;
Elle eut beau se débattre,
Mais s’enfonça la fourche…

Et jusqu’avant l’aurore,
L’iris de la lune
Savoura cette horreur ;
Le pourpre sur les dunes…

Vampire par son teints,
Mouillée de lèvres hirsutes,
Et transperçaient ses reins
Le pieux de Belzébuth

Une salive acide,
Visqueuse, dégoulinait
De cette bouche avide
Sur un dos trop courbé

Des caresses violentes,
Une âme éclaboussée
De phrases dominantes
Et de griffes acérées

Toute remplie de flammes
Blanchâtres et lubriques,
Jaillissant de l’infâme
A la saveur de brique

Subissant l’immoral
Caché au dessus d’elle,
La poupée de cristal
Gémit un triste appel

Sans vigueur, sans y croire,
Faible voix résignée
Au timbre dérisoire
De l’être condamné…

Trois notes presque posthumes,
Lassement murmurées,
Firent trois pas dans la brume
Avant de s’étouffer

L’autre vociférait
- pénombre interminable -
Grognait, se rassasiait
- langueur redoutable -

Les yeux tristes, souillés
D’une lueur éteinte,
De honte transpiraient ;
Soupir ; ultime étreinte…

Le chat noir qui traînait
Sur les trottoirs du mal
Put voir scintiller
Quinze éclairs de métal

Et un cri sans écho
Pleura dans le néant ;
Et de lointains sanglots
S’étranglèrent en râlant…

Suivit un long silence
Profond comme l’enfer
Et n’ayant plus de sens
Le temps mit pieds à terre

Puis tel un cycle hideux,
L’allure triomphante,
L’ombre au crime odieux
Sort toute bouillonnante,

Se dissout dans la ville,
Grand théâtre infernal,
Du pas sûr et docile
De l’humain trop banal

Déjà fuit le brouillard,
La nuit irassasiable
Enlève ses gants noirs
Tâchés de sang coupable

Une teinte rosée
Décore les nuages
Entre deux cheminées
Tels de grands coquillages

Et quand l’œil voyou
Laisse place au soleil,
En bas, vers les égouts,
Suinte un ruisseau vermeil…



« de tes bijoux l’horreur n’est pas le moins charmant
[…] que tu viennes du ciel ou de l’enfer
[…]qu’importe si tu rends
[…]l’univers moins hideux et les instants moins lourds »
Hymne à la beauté de Charles Beaudelaire





  "tout ce qui est utile est laid" T.Gautier
NaaNa


Dans une larme on peut y lire beaucoup de choses
   
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  Publié: 2 févr 2007 à 15:57 Citer     Aller en bas de page

Beau poème

  An@ï$
Loup8084


Le Papesite est de retour.. Merci Lalain ) http://papemich.free.fr/
   
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  Publié: 3 févr 2007 à 17:46 Citer     Aller en bas de page


Deuxième poème que je lis sur ta liste et je ne suis pas déçue..

Bienvenue

Loup

  http://papemich.free.fr/
Grga Pitic


"favoriser l'erreur et l'illusion, pour l'amour de la vie" Nietzsche
   
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20 mai 2011
  Publié: 4 févr 2007 à 03:36 Citer     Aller en bas de page

Merci Naana, je vais aussitôt aller te découvrir...
Loup évidemment je ne t'arrive pas à la patte donc ça me fait d'autant plaisir tes commentaires...
Merci à tous les deux

  "tout ce qui est utile est laid" T.Gautier
No-Morbid


La vérité est une puissance devant la quelle chacun doit s'incliner . . .
   
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3 juin 2007
  Publié: 27 févr 2007 à 17:29 Citer     Aller en bas de page

Magnifique

  Incline toi devant moi, je suis ta vériter!
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