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Lilu

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9 mars
  Publié: 3 mars 2011 à 07:47
Modifié:  3 mars 2011 à 07:49 par Lilu
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       De tout ces inconnus
       je ne suis qu'une seule
       et les murs me semblent
       encore plus familiers.


       Nous tous
       dans le même sens,
       sans jamais
       prendre le temps.
       Nous frôlant,
       nous poussant,
       repoussants
       perdus les uns envers les autres
       dans le quotidien
       de ces wagons à bestiaux.


       J'ai la nostalgie de ma petite ville
       où le bonjour rencontrait
       un écho
       où les pas étaient légers
       et le nez en l'air
       où mes ruelles étaient choisies
       par envie.


       J'ai du gris sous les ongles,
       sur la peau
       et dans les yeux.


       Dans mes yeux
       mes yeux
       où tout se perd.
 
 

 
Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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  Publié: 3 mars 2011 à 09:20 Citer     Aller en bas de page

Un ensemble touchant et harmonieux ... Je trouve que l'amont et l'aval sont tous deux bien traités ... J'ai un peu de mal avec "... Nous frôlant, nous poussant, repoussants ..." que je trouve inutile et forcé, d'autant plus que le rythme de l'ensemble évoque déjà les idées de ces verbes.

Vraiment un bon poème où l'on ressent l'âme et l'idée du poète qu'il réussit à nous faire partager ...



Amitiés de Mr B.

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
Lilu

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9 mars
  Publié: 3 mars 2011 à 09:58 Citer     Aller en bas de page

Mr Barnabooth je te remercie mais pour moi ce passage est important, je comprends ce que tu veux dire mais le dernier étant un adjectif le sens pour moi n'était sans doute pas le même.

heak1925 merci pour ton avis et ton passage.

Isidore, moi je préférais le dessin animé. Chacun son truc mais bon comme je suis une rancunière compatissante et que je ne déteste pas Trénet :

"Ce soir, le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir, c'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d'avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage de mon passé

Les mots, les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés, pourquoi ?

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d'avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage de mon passé"

ps : ah ben non rien

 
ode3117

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31 août
  Publié: 3 mars 2011 à 13:47 Citer     Aller en bas de page

LiLu , on a tous plus ou moins la nostalgie de quelque part et j'ai très bien compris ton texte.
Je pense que dans tes yeux restera une petite lumière si fragile soit - elle
Amitiés ODE 3117
Merci pour les paroles de la chanson de Charles Trenet , l'Isidore va être comblé

  OM
Lilu

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9 mars
  Publié: 12 avr 2011 à 07:23 Citer     Aller en bas de page

Ode, merci de ton passage, il se mélange beaucoup de chose dans ce texte, il n'y a pas que la nostalgie d'une ville qui était la mienne.

Thib, tu as raison, c'est sans doute pour ça que je m'y revois avant, sans jamais pouvoir m'y replacer aujourd'hui avec la même légèreté. De l'eau... je crois que je passe à côté de ces souvenirs un peu comme l'eau nous passe autour sans jamais qu'on puisse réellement l'attraper, elle est déjà loin. M'enfin on va pas commencer à parler de l'eau sinon je vais rouiller.
ps : pas besoin de courage, juste qu'on me remette les yeux devant et pas derrière comme je sais si bien le faire. T'as vu des nids ?

 
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