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LPDP :: Poèmes par thèmes : Concours Eté 2008 - Improvisation texte sur début imposé "La vieille batisse.." :: Sans titre Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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sparkette


le monde appartient à celui qui se léve AU BON MOMENT
   
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  Publié: 6 août 2008 à 10:26
Modifié:  16 août 2008 à 01:41 par Tilou8897
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La vieille bâtisse découpait l'horizon quand le crépuscule pointait... Laissée à l'abandon peut-être et, surtout, au fracas incessant des vagues qui grignotaient les contrebas de la falaise.
D'aucuns disaient qu'à la tombée de la nuit, l'on entendait des cris ou bien toutes sortes de musiques inquiétantes... Mais tous étaient bien ignorants... Moi, je savais...

Ce que je savais nulle personne ne devait connaître, car je devrais garder le secret et ne jamais le divulguer.
Tant de personnes prétendaient détenir la vérité, connaître telle et telle personne, et juraient être présents lorsque les évènements se sont déroulés, mais moi je ricanais quand je les entendais parler de cette vieille bâtisse au bord de la falaise.

Ce que je vais vous raconter sur mon lit de mort, est comme une délivrance, je suis née pour vivre cette ultime minute, en décidant de vous raconter l’impossible, je vis mes derniers moments avec frénésie, à la pensée que ma bouche délivrera ce secret, je frémis de tout mon être en pensant qu’une autre personne portera ce fardeau à son tour, toute sa vie, j‘en serai soulagée.

Ce n’est nulle musique de joie ou de symphonies gaies qu’on entend dans le lointain, dans le noir velours de la nuit, à l’approche de la « colline enchantée », comme s’amuse à l’appeler les enfants du village, c’est juste les pleurs des cordes du violent qui retentissent inlassablement déchirant d’un coup le silence et la quiétude des nuits noires de ce paisible village.

Il y vivait autrefois la plus belle des femmes à ce que l’on dit, ceux qui pouvaient entrevoir son visage par-dessous le voile de son chapeau restaient sans voix devant les traits réguliers, les pommettes hautes, les lèvres charnus et la beauté des yeux qui étaient d’une couleur unique, violet.

Chaque soir, à son accoutumée, le violon à la main, assise sur le rebord de la fenêtre, jouait les plus tristes airs que la terre ait connu, que le vent s’amusait à répartir aux quatre coins du monde, elle ne se levait de son observatoire que lorsque les premières lueurs du jour pointaient à l’horizon, et le jour entier elle le passait dans le patio de sa bâtisse, à écouter inlassablement les va et viens incessants des vagues, les yeux mi clos.

Je lui apportais souvent des rafraîchissants et des encas, pour la nourrir car elle refusait de manger, mais souvent pour lui faire savoir qu’il y’aurait toujours en moi une oreille attentive.

Ce jour là je ne sais si parce qu’elle se languissait des longues conversations qu’elle faisait jadis, ou le bavardage incessant de ses amies (qu’elle refusait de revoir) lui manquait, elle s’agrippa à ma main, et me demanda de m’asseoir, et me conta une histoire, les yeux dans le vague, elle commença :

« C’est l’histoire d’une femme qui aimait un homme hors du commun d’un amour lui-même hors du commun, mais que tout dans ce monde et ailleurs n’aurait jamais accepté d’unir et de bénir, si ça venait à se savoir. En effet, personne dans son entourage n’avait prit connaissance de l’existence de cet homme, qu’elle voyait pourtant souvent et qui a fini par lui donner ce dont elle souhaitait le plus dans cette vie : un enfant.

Lorsque les premiers signes de la grossesse se sont manifestés, cela avait causé un tel vacarme dans la maison, que toute sa famille voulait connaître l’auteur de cet acte, devant le mutisme de cette charmante femme, on décida de l’enfermer dans la maison, allant même jusqu’à mettre le valet de chambre comme gardien.

Des mois durant elle resta là enfermée, dans sa chambre, mais le jeune valet entendait des voix, des chuchotements et des gémissements dans cette chambre si inaccessible, il ne disait mot au membre de sa famille, car prit de pitié pour cette belle dame, il avait juré de garder le secret, mais ne pouvait comme même pas s’empêcher de se demander d’où l’auteur de la voix masculine pouvait s’introduire, dans cette chambre, aux fenêtres barricadées et dont la seule accès était cette porte qu’il ne quittait pratiquement pas.

Par une nuit froide, les lumières éclairèrent la maison endormie, suite à un cri survenu dans la chambre de « mademoiselle » comme on avait familièrement prit l’habitude de l’appeler, et l’évènement tant attendu arriva, la naissance d’une magnifique fille.

Tout le monde présent à l’accouchement, reprit le chemin de leur chambre, car à la pointe de l’aube, le jour arrivait à grand pas, sauf notre cher valet qui resta sur le seuil de la porte.

Quand vint la gouvernante tirer les rideaux et s’acquérir de la santé de la nouvelle maman et de son nouveau né, elle fut ahurie de ne trouver qu’un lit d’enfant vide, sans literie et surtout sans ENFANT.

Les membres de sa famille essayèrent de faire parler cette femme qui refusait de sortir de son mutisme, le valet fut interrogé, il pleura toutes les larmes de son corps en criant qu’il n’avait ni vu ni entendu quoi que ce soit, le docteur de famille fut introduit dans la chambre, et expliqua par la suite que l’état de santé de la maman ne lui aurait jamais permit de se lever, de prendre son enfant et de l’emmener quelque part. …. »

Mon interlocutrice se tut un instant et resta là, à fixer un point dans l’horizon, en faisant un léger geste de ma main, je la sortie de ma torpeur, elle me regarda, me sourit pour la première fois et me déclara : « je suis cette maman, qui n’a jamais pris dans ses bras son enfant, car je connaissais les termes de ce contrat avant même d’en accepter les clauses.
Ne me blâmez pas vous n’en plus, par pitié, je l’aimais tant que j’aurais tout donné, et J’AI tout donné, ma fille, ma famille…ma vie, à les attendre tous les deux chaque soir, devant cette fenêtre, à lui faire entendre ses mélodies préférées, dans l’espoir de les voir revenir un soir », le souffle haletant je demandai tremblante : « mais où sont ils ? Qui est le ….père ? », Elle me regarda d’un regard si triste, que j’en ai eu les larmes aux yeux en pensant à toute cette souffrance qu’elle a du endurer et qu’elle endure encore maintenant, elle me répondit d’une voix calme et sereine, contrastant cette douleur que je lisais en elle : « j’ai fait un pacte avec le diable, contre ma jeunesse et ma beauté éternelle que je garderais toute ma vie, je devais mettre au monde…la fille de Satan »

  amicalement
LE PASSANT


La plume peut être l'arme de nos révolte comme son encre peut être l'arme de notre conscience THOMAS
   
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  Publié: 6 août 2008 à 17:37 Citer     Aller en bas de page


Bien venue sparkette sur le site LPDP

Un texte original et une fin surprenante, c'était le but de ce concours...

Mais tu as comme moi dépassé les 50 lignes alors...

Je te souhaite bonne chance...

Mes amitiés Yvon

 
sparkette


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17 août 2008
  Publié: 7 août 2008 à 06:05 Citer     Aller en bas de page

pourtant j'ai veillé à ce qu'il n'y ait pas plus sur word, je vous assure.
c'est pas grave, c'est mon premier essai et ma premiére apparition, si je suis hors concours, c'est avec un grand sourire que je vous dis merci, et vous sourirais encore plus, si vous me laisser connaitre vos impressions et commentaires sur mon ecrit.
et merci encore d'avoir basculé mon texte dans sa rubrique initiale je suis sur ce site.
bonne chance à vous tous.

  amicalement
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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27 janvier
  Publié: 13 août 2008 à 04:54 Citer     Aller en bas de page

Un texte original, dommage pour les fautes, et puis je trouve l'atmosphère angoissante...


Mais en même temps le thème est classique, tu t'es pas mal débrouillé pour ne pas que l'on ait l'impression d'avoir du déjà lu...


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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