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LPDP :: Poèmes tristes :: Petite flamme Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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  Publié: 22 févr 2010 à 14:17 Citer     Aller en bas de page


Petite flamme


Sous la brise du temps doucement elle danse
Un va et vient gracile en ondes chaloupées,
Simple petite flamme où la vie se balance
En étrange clarté sur la nuit découpée.

Lentement elle suit ce mystérieux détour
Qui l’éloigne trop tôt de nos humains tracas
Pour s’habiller de vrai au miel d’un nouveau jour
Dont nous ne comprenons le parfum délicat.

Les mots ne sont déjà plus que tristes parents
Dans cet espace clos qui ne sait d’autre issue
Que la fatalité et son lot de tourments
Pour ceux qui resteront l’espérance déçue,

Et cette main serrée, dernier lien charnel,
Ne voile pas l’absence où l’avenir dessine
L’abandon d’un regard vivant d’un autre appel
Que nul ne retiendra ni aucunes racines.

Un matin soufflera la blancheur du silence
Sur ce corps douloureux et son cœur nostalgie.
Quand elles ont brûle leur ultime substance,
Sans bruit et humblement s’éteignent les bougies.



22/02/2010


 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 22 févr 2010 à 15:27 Citer     Aller en bas de page

une poésie qui me touche beaucoup, une très belle lecture , une encre ciselée

mes amitiés James

  Membre de la Société des poètes Français.
Jocsim
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12 décembre 2015
  Publié: 26 févr 2010 à 07:09 Citer     Aller en bas de page

L’espace d’une vie, cette petite flamme va «du ventre d’une mère au ventre de la terre». Cela me revient d’une chanson de Bécaud que tu connais sans doute.

«A chaque enfant qui naît, le monde recommence,
Le monde recommence, recommence avec lui,
Et cet enfant qui vient du ventre de sa mère
Au ventre de la terre donnera bien du soleil.»

Pas facile de commenter quand les mots portent si loin et si profond. Pourtant il faut les écrire ces poèmes-là même s’ils dérangent et nous ramènent aux choses essentielles, aux choses de base. Et il faut une grande plume.

«Et cette main serrée, dernier lien charnel,
Ne voile pas l’absence où l’avenir dessine
L’abandon d’un regard vivant d’un autre appel
Que nul ne retiendra ni aucunes racines.»


Un tableau familier mais toujours troublant.

Merci, Myo, pour cet écrit-réalité d'une grande beauté.

Jocsim

  La tendresse est princière; je veux être son roi.
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Je ne suis qu'un reflet, vous êtes cet abîme
   
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18 février
  Publié: 25 mai 2018 à 15:51 Citer     Aller en bas de page

L’ame flamboie sous tes mots

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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