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TOTO La terreur des mulots
   
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10 août
  Publié: 27 juin 2011 à 09:13
Modifié:  27 juin 2011 à 12:26 par FeudB
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Elle cheminait avec moi, en rythmant mes pas.
Une fantaisie l'a prise, et elle se libéra
Pour écouter le chant matinal d'un grillon,
Qui l'avait charmé de son plus profond Buisson.
Parmi les touffes d'herbe, les fleurs et de toute cette vie
Elle apportait la note, la très douce mélodie
Du temps qui passe, du simple bonheur éphémère
Comme si à Dame nature cet aspect était cher.
Petite idiote, cette fugue ne pouvait que te tuer.
Ton âme, liée à moi même, n'avait que ce sens.
Celui de ponctuer ma vie, marquer l'instant.
Ton cœur sans mon aide ne pourra que s'arrêter.
Te voilà donc condamnée malgré cette stance
A rejoindre le néant, l'infinie nuit des temps

  YD
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