Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 43
Invisible : 0
Total : 44
· ALPETE LION
13066 membres inscrits

Montréal: 19 mai 17:32:38
Paris: 19 mai 23:32:38
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Nouvelles littéraires :: La Légende du Royaume de Papier (1) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
653 poèmes Liste
18573 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
19 mai
  Publié: 20 févr 2011 à 12:23
Modifié:  11 juin 2011 à 04:22 par Tilou8897
Citer     Aller en bas de page



Pour L. et E.



Chapitre 1



Les vieilles légendes regorgent de héros et de monstres, de rois, de reines,de princes et de princesses. Elles racontent bien souvent les luttes entre le bien et le mal, les choix difficiles qu’impose le fait d’être faible ou fort ou d’avoir le pouvoir, ou de le perdre. L’histoire que je vais vous conter ne fait pas exception. Elle m’a été rapportée par un voyageur qui ne m'a jamais dit son nom. J’étais encore une enfant quand il m’a confié son récit et je m’en souviens encore des moindres détails. C’était un homme imposant à la voix grave qui ne semblait ne jamais vouloir trembler. Il était arrivé à l’auberge que tenaient mes parents, un soir de décembre alors qu’il tombait une pluie battante. Je me rappelle encore de son entrée et du silence qu’elle avait provoqué interrompant le tumulte habituel de la clientèle ordinaire.

Il faut dire qu’il était plutôt inhabituel qu’un homme se présente blessé de la sorte, alors qu’il n’y avait point de guerre ou de crime dans la ville ou dans ses environs. Ma mère, un instant figée par la surprise, a été la première à réagir et à se porter au secours de l’homme mais elle était bien frêle à côté du bonhomme qui faillit la faire s’écrouler sur elle-même lorsqu’elle le prit par l’épaule.

“Que vous est-il arrivé ?” s’était-elle empressée de demander, moins par curiosité que pour avoir des détails sur la blessure de l’homme. Mais lui ne répondit pas. Il gardait les traits crispés et fit signe à ma mère de le mener à une table sans poser de question.

“Apportez-moi à boire et un linge propre si vous voulez bien. Et ça ira.”

Il releva la tête une fois assis et toisa toutes les personnes de l’auberge d’un regard dur qui faisait froid dans le dos. Les gens comprirent à cet instant que l’incident devait être clos et qu’il devait ne plus rien en paraître.

J’étais dans l’ombre, derrière le comptoir, un peu morte de peur et un peu fascinée. Je regardais la scène avec insistance et mon père qui me vit ainsi, me dit qu’il était l’heure et m’ordonna de monter me coucher. J’ai mis quelques secondes à obéir et dans ce petit espace de temps, l’inconnu croisa mon regard. J’ai cru qu’il allait montrer de la colère rapport au fait que je le dévisageais mais il n’en fut rien. Il sourit au contraire et une lumière étrange brilla dans ses yeux. Il ne dit rien mais ce fut comme s’il me disait : “Approche.”. Et je pris peur. Je me détournai et je filai dans l’escalier en courant.

(à suivre)



Tilou


  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
305 poèmes Liste
17597 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
17 mai
  Publié: 20 févr 2011 à 14:41 Citer     Aller en bas de page

Bonne accroche vivement la suite

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
47 poèmes Liste
1543 commentaires
Membre depuis
27 novembre 2008
Dernière connexion
2 août 2013
  Publié: 29 mars 2011 à 06:05 Citer     Aller en bas de page

je n'avais pas encore lu ... Belle amorce, Tilou !

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
653 poèmes Liste
18573 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
19 mai
  Publié: 30 mars 2011 à 17:44 Citer     Aller en bas de page

Merci m'ssieurs dames... Amorce... vi... Faut que la suite soit à la hauteur après... et ça... ça va être le défi à relever.

Amicalement

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
datura.

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
115 poèmes Liste
612 commentaires
Membre depuis
20 août 2011
Dernière connexion
18 mai
  Publié: 10 mars 2013 à 06:16 Citer     Aller en bas de page

détail de l'Histoire :

de reines_,
ou d’avoir le pouvoir, ou de le perdre (assez récurrent ou ou ou )
et je m’en souviens encore des moindres détails -> dans les moindre détails ?
(ne) ? semblait ne
« Ma mère, un instant figée par la surprise, a été la première à réagir et à se porter au secours de l’homme _ [mais elle était bien frêle à côté du bonhomme qui faillit la faire s’écrouler sur elle-même lorsqu’elle le prit par l’épaule.] phrase un peu longue ?

Homme, bonhomme, what else ?

devait être clos et qu’il devait ne plus rien en paraître -> boaf ?

vali vélo

Je ne dirai pas que ça me donne envie de lire la suite (ou de ne pas la lire d'ailleurs), le personnage n'est peut-être pas assez ténébreux ou suffisamment décrit (même si c'est celle d'une jeune fille). La réaction de la mère est peut-être un peu "trop" bienveillante vis à vis d'un inconnu potentiellement dangereux (qui fait un sourire à sa fille alors qu'il ne lui décroche pas un mot) mais ça se lit bien.

Je te donnerai mon avis sur la suite si tu veux.


  ⠨⠺⠓⠕ ⠙⠑⠑⠍
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1417
Réponses: 4
Réponses uniques: 4
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0410] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.