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LPDP :: Autres poèmes :: Au peuple amérindien Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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JYL


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  Publié: 26 mars 2012 à 15:43 Citer     Aller en bas de page

Au peuple amérindien,

Ecoute bien mon fils, écoute la voix du vent,
Murmurer dans la plaine, pudique, sans un cri ;
L'histoire de tes ancêtres; si belle était la vie,
Bercée par la nature. C'était le temps d'avant.

Les roches étaient esprits, et les fleuves des sages,
Les prairies enfantaient sous le clair firmament ;
Quand se lisaient alors, dans les cieux des messages ;
Ton arrière-grand-père, n'était encore qu'enfant.

L’aigle majestueux s’envolait solitaire,
Caressant de ses ailes, cet azur infini,
Tandis que s’échappaient, pareilles à des prières,
Vers le ciel étoilé, les fumées des tipis.

Les forêts généreuses, comme les dons des Dieux,
Offraient sans retenue le souffle de la vie.
Les hommes en ce temps là, ces chasseurs valeureux,
Savaient par un respect, les préserver ainsi.

Peu avant de mourir sur la joue de l'homme sage,
Lentement s'écoula, une perle de sang.
Il eût vu arriver comme un mauvais présage,
Dans la plaine paisible, un morne cheval blanc.

Aux confins de l'air pur, son âme, s'en est allée,
En rejoignant les siens, par delà des grands monts.
Mais voyant qu'approchait la misère; attristée
Elle fût parcourue d'un ultime frisson.

Occultant leurs querelles, les tribus se soudèrent
Afin de préserver, leurs coutumes, leur histoire;
Pour que ces terres sacrées restent terre de leur frères
Tout le peuple lutta dans un dernier espoir.

Ce jour là mon enfant, les cieux bleus s’assombrirent.
Dans la vallée au loin, résonnaient des tambours,
Pleurant la liberté revenant pour mourir;
A toutes leurs prières, les esprits restèrent sourds.

Ecoute bien mon fils, les murmures du vent.
Souviens-toi à jamais, c’était le temps d’avant...

JYL

ou "innu mopaiwi" : "Homme de loin", surnom que m'a donné Linda, Franco-Québécoise-Huronne.

  Jean-Yves
Sidonie


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  Publié: 27 mars 2012 à 02:22 Citer     Aller en bas de page

J'ai aimé.
Merci.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Marcel42


Le poète est un collectionneur de mots. Dans son album, chacun devient une fleur imaginaire.
   
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27 octobre 2017
  Publié: 27 mars 2012 à 05:00 Citer     Aller en bas de page


Cordialement,
Marcel.

  Marcel
JYL


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5 mai
  Publié: 24 avr 2012 à 11:16 Citer     Aller en bas de page


Merci de votre lecture.

  Jean-Yves
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