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Tilou8897

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  Publié: 17 juin 2011 à 17:26
Modifié:  17 juin 2011 à 17:31 par Tilou8897
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[...]



Le silence s’installa au bout de quelques minutes autour de la voiture. Excepté à chaque tour de garde, toutes les heures, on n’entendait plus que le bruit du vent dans les arbres et le chant irrégulier de quelques grillons.

Sur les coups de trois heures du matin, le soldat en faction fut perturbé par des bruits étouffés qui provenaient de la cabine. Il s’approcha donc et n’osant pas ouvrir directement la porte, il frappa et attendit quelques secondes. Il y a eu quelques chuchotements et au bout d’une minute, Manuel entrebâilla la fenêtre pour échanger quelques mots avec l’homme et il lui assura qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Le soldat hocha la tête et bien que encore intrigué, il retourna à sa place pour continuer de veiller.

Le léger remue-ménage continua pendant presqu’une demi-heure puis il y eut une minute d’un silence de plomb avant d’entendre un cri qui ne laissait pas de doute sur ce qu’il se passait : les pleurs d’un bébé.

La fenêtre de la porte de la voiture s’entrouvrit et Manuel ordonna :

“Apportez-moi de l’eau, et vite...”

Le soldat de garde eut quelques secondes d’hésitation. Sûrement qu’il se demanda où il pouvait trouver de l’eau car la voiture était partie avec bien peu de provisions mais Manuel précisa.

“Il y a un ruisseau à une centaine de mètres en contrebas. Ramenez en moi, il y a une sorte de bassine dans le compartiment à bagages. Ça fera l’affaire.”

L’homme en faction s’exécuta. La descente vers le ruisseau n’était pas aisée. Il faisait extrêmement sombre et la lune n’était qu’à son premier quartier, elle n’éclairait que très légèrement le sous-bois. Mais l’homme réussit tout de même à s'acquitter de la tâche.

“Voilà.” fit-il en remontant.

“Merci.” répondit Manuel en entrouvrant la porte.

“Vous avez besoin d’autre chose ?”

“Oui, ramenez-moi deux couvertures. Je ne sais pas ce que l’on a emmené mais tâchez de trouver.”

On finit par trouver les couvertures. Il était à peu près quatre heures et demie. Le silence retomba sur le campement. Un second soldat vint prendre la relève.

A l’est, on commençait à deviner légèrement le lever du soleil. Quelque chose venait de s’écrire, aucun ne savait exactement quoi mais tous avaient ce sentiment et si cela ne leur disait rien sur l’avenir proche, ils étaient tous intimement convaincus que cet événement influerait sur le cours des choses.


(à suivre)



Tilou


  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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