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Tilou8897

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  Publié: 3 juil 2011 à 15:58 Citer     Aller en bas de page




[...]



Elle ne devait pas pleurer. C’était la seule solution. La seule qui laissait suffisamment de chance au hasard pour garder une once d’espoir.

Aliénor demanda à être seule quelques minutes puis le groupe se sépara en trois.

Le premier prit la direction des portes de la ville. Le second prit un autre chemin qui menait directement au port d’Odessa, le quartier d’origine, un peu moins marqué par les stigmates industriels. Le troisième prit le chemin qui s’écartait d’Odessa et qui longeait la côte.

Aliénor était dans le premier groupe. Manuel malgré son opposition première partit avec le second. Son lieutenant fit office pour le troisième.

Le soleil matinal éclairait d’une lumière encore un peu rasante la mer et la côte. Il devait être environ neuf heures et le vent s’engouffra dans la baie portuaire : Aliénor essaya d’évacuer le frisson que son souffle immisça en elle mais c’était une chose vaine, car il n’y était pour rien.


***



“Mettez cela.” lança le soldat qui lui tendait une sorte de voile au travers de la fenêtre de la voiture.

“Cela va faire suspect, si je le mets.” lui répondit Aliénor.

“Et outre cela, vous êtes ?”

“Guérald, Madame... Pour le bout de tissus, l’idée n’est pas que vous le mettiez devant votre visage mais que vous l’utilisiez pour masquer vos cheveux. Prenez cette chemise et ce pantalon. Mettez vos cheveux dans votre dos sous le vêtement. Ils sont trop bien entretenus pour ne pas nous attirer de soupçons. Surtout que la nouvelle doit déjà avoir été répandue à cette heure-ci.”

Aliénor hocha la tête en signe d’approbation puis tira le rideau pour se changer. Cela faisait des années qu’elle ne s’était plus “déguisée” et malgré le tragique de la situation, cette pensée la fit sourire de par les souvenirs plutôt heureux qui lui revenaient en mémoire.

Défaire les lacets de la robe ne fut pas une tâche facile compte tenu des chaos de la route mais elle y parvint tout de même. Elle ôta les jupons et jeta le tout sur la banquette opposée. Elle enfila la chemise puis le pantalon et se tortilla dans tous les sens pour glisser ses cheveux jusque derrière chacune de ses jambes. Elle aurait eu plus de temps et un outil tranchant, elle aurait été plus radicale.

Cinq minutes plus tard, elle était enfin habillée. Elle avait attaché le voile de sorte à ce qu’il recouvre les épaules. La chemise n’était pas très épaisse et elle avait un peu froid. Il ne restait qu’un problème à résoudre : les chaussures. Les siennes étaient trop fines pour coller au reste de sa tenue vestimentaire. Il fallait donc qu’elle reste pieds nus au pire. Elle réfléchit et regarda son jupon. En l’arrachant correctement, elle pouvait récupérer de longs morceaux de tissus. Ensuite, il ne manquait plus qu’à se bander les pieds avec, en attendant de trouver mieux. Elle rouvrit les rideaux et jeta un œil à l’avant de la voiture. Ils arriveraient aux portes d’une minute à l’autre. Elle se mit au travail tout en gardant à portée de main la couverture au cas où.

(à suivre)



Tilou


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  Publié: 29 juil 2011 à 19:09 Citer     Aller en bas de page

Il me tarde de découvrir la suite. Toujours aussi captivant, on ne demande qu'une chose : encore et encore! Que de mystère... Je suis vraiment impatiente de voir ce que ça va donner.

 
Tilou8897

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12 mai
  Publié: 7 août 2011 à 13:25 Citer     Aller en bas de page

Je peux te garantir une chose... c'est que tu n'es pas au bout des surprises... et des mystères...

(Merci)

Amitiés

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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