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Tilou8897

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  Publié: 15 août 2011 à 13:45
Modifié:  15 août 2011 à 14:50 par FeudB
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[...]



— Où va-t-on ?

Lisa ne répondit pas tout de suite. Elle fit signe à Tommy de la suivre et elle s’engouffra dans le dédale de ruelles qui longeaient l’allée principale.

Le centre de la ville d’Odessa n’était pas très différent de ce que l’on pouvait trouver dans d’autres cités de même importance mais l’on y trouvait sûrement un peu plus de nationalités qu’ailleurs. Le caractère portuaire n’y était pas pour rien mais à ceci s’ajoutait le fait qu’Odessa était historiquement, une ville dont la population qui l’avait bâtie, n’était pas originaire de la région. Depuis, c’était un endroit où les voyageurs étaient plus nombreux qu’ailleurs. D’ailleurs, on pouvait difficilement faire la part entre les habitants et ces derniers. On entendait parler dans toutes les langues avec tous les accents possibles et inimaginables. Dès lors, il n’était pas étonnant qu’il arrivât souvent des altercations voire des bagarres. Comment croire qu’avec tant d’à peu près dans les échanges, tant de différences d’horizon, les gens puissent s’entendre facilement. C’était pour cela qu’Odessa était parfois appelée « Odessa la rude ». Et cela n’avait rien à voir avec le climat.

— Déjà… fit Lisa, La bonne question est « que cherchons-nous ? »… C’est ça, la bonne question.

Tommy prit une mine déconfite.

— Alors… Que cherchons-nous ?

Lisa secoua la tête et leva les yeux au ciel.

— Une nourrice, pardi. Vous comptez lui donner quoi à manger à la petite ?

Tommy ne répondit pas mais quelque part, il était un peu vexé de se faire malmener par cette jeune fille, certes, plutôt jolie et généreuse mais de toute évidence, fichue d’un caractère bien trempé. Mais sa préoccupation première n’était pas là, il en était plutôt à essayer de mémoriser le chemin que lui faisait emprunter Lisa. Ruelle après ruelle, Tommy eut l’impression qu’ils tournaient en rond mais à priori, ce n’était pas le cas. Lisa finit par s’arrêter à l’angle d’une sorte de résidence de deux ou trois étages dont le porche était orné d’une pancarte fixée de travers : « Les alizés ».

— Et vous en connaissez une ? demanda Tommy en reprenant son souffle.

— A votre avis ? répliqua Lisa d’un ton railleur.

Ils passèrent le porche et pénétrèrent dans une petite cour à l’abri du bruit de la rue. Il y avait une grand-mère affairée à tailler une espèce de buisson planté sur la motte de terre qui trônait en son milieu. Celle-ci était tellement absorbée par son travail qu’elle ne remarqua même pas les deux jeunes gens qui gravirent les escaliers pour monter jusqu’au second étage. Ils passèrent trois portes et Lisa finit par frapper à la dernière.

— Marie ?... Tu es là ? Marie ?

Tommy secoua la tête. Il n’y avait personne : ce n’était pas la peine d’insister. Mais Lisa lui fit les gros yeux.

— Marie !?

Ce ne fut qu’à partir de cet instant qu’on devina qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur. Il y eut un peu de remue-ménage et ce que Tommy identifia comme quelques chuchotements puis, un bruit de verrou et la tête d’une jeune femme apparut dans l’encadrement de la porte.

— Lisa ?

La jeune femme semblait ne pas être tout à fait réveillée et de toute évidence, elle ne s’attendait pas du tout à cette visite.

— Qu’est-ce que… Qu’est-ce que tu fais ici ? demanda-t-elle, Et qui est donc le « charmant » qui t’accompagne ?

Lisa vit son sourire en coin se dessiner sur son visage et elle répondit assez brutalement.

— N’y pense même pas…

— Et ben…. Je plaisantais. Pas la peine de prendre ce ton-là… Qu’est-ce que tu veux ?

— Je vais te l’expliquer… Mais je préférerai le faire à l’intérieur… On peut ?

La jeune femme s’écarta et ouvrit la porte en grand.

— Ca va… Entrez… Mais que de mystère tu me fais, là…

Ils entrèrent dans la pièce et la jeune femme referma derrière.

(à suivre)



Tilou


  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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