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Tilou8897

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  Publié: 18 sept 2011 à 14:53
Modifié:  18 sept 2011 à 14:57 par Tilou8897
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[...]



Manuel chevauchait en tête et Nolan le suivait à quelques mètres. Ils ne tardèrent pas à arriver sur le port.

A cette heure-ci, ce n’était pas encore la grande foule et ils se frayèrent facilement un chemin sur le quai. Les cavaliers n’étaient pas nombreux d’ordinaire à s’aventurer ici et leur présence ne manqua pas d’être remarquée. Les seuls chevaux dont le sabot résonnaient sur le pavé étaient en général ceux de la police montée locale et ce n’était guère goûté par la population des lieux.

Manuel savait cela mais en même temps, il savait aussi qu’il n’avait guère le choix. Le reste du chemin passait nécessairement par la mer, aussi dangereux cela puisse se révéler être. Il repéra une auberge située à l’extrémité du quai d’embarquement et se dirigea vers elle. L’enfant commençait à se réveiller et il n’allait pas tarder à réclamer à manger. Il fit signe à Nolan de le suivre.

Quelques minutes après, ils attachaient leurs chevaux à l’entrée de l’établissement et pénétraient rapidement à l’intérieur.


***



Manuel se dirigea droit vers le comptoir et fit signe à l’aubergiste d’approcher. L’homme qui ne paraissait pas trop enclin à aider qui que ce soit n’osa pas refuser. L’effet de l’uniforme n’y était pas pour rien. Manuel découvrit légèrement l’enfant de sorte à ce que l’aubergiste la voit et enchaîna.

— Il me faut une nourrice. Où puis-je en trouver une rapidement ?

— Euh… Je vais demander à ma femme. Elle doit connaître quelques filles pour cela.

— Je ne veux pas un nom. Je veux qu’elle me l’amène dans la demi-heure qui vient.

— Je…. Ne sais pas si…

— Vous serez payé en conséquence. Je ne plaisante pas. Il s’agit d’une urgence.

— Mais…

— Mais quoi ?

L’homme ravala ses mots. S’il avait un instant pensé à protester, le ton sans appel de Manuel avait fini de le persuader qu’il valait mieux obtempérer. Il disparut donc quelques minutes dans son arrière-boutique, puis finit par en revenir. Au regard interrogateur de Manuel, il répondit :

— Ma femme est partie la chercher. Elle ne devrait tarder.

— Tant mieux. Servez-nous une pinte chacun en attendant, fit Manuel en lâchant quelques pièces sur le dessus de comptoir.

Manuel savait qu’il n’avait pas le choix. Quitte à se faire remarquer, il fallait qu’il le fasse avec suffisamment d’aplomb pour ne pas éveiller de soupçons. Cela évitait aussi aux gens d’essayer de poser des questions auxquelles il n’avait aucunement envie de répondre. Il était perdu dans ses pensées et ce fut Nolan qui le fit revenir sur terre.

— Qu’allons-nous faire, Capitaine ? fit ce dernier en parlant à voix basse.

— Ce que nous allons faire ?

— Bah… Oui. Sauf votre respect, nous ne pouvons guère rester ici très longtemps. Ce ne serait pas prudent.

— Et vous croyez que je ne le sais pas ?

— Euh… Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire… Mais pour l’instant, vous n’avez rien dit sur ce que vous comptiez faire… Alors… Je préfère poser la question, Capitaine. Histoire de savoir un peu.

— Pour l’instant, ce qui importe, c’est la nourrice. Nous ne pourrons aller bien loin si nous n’avons pas de nourrice.

Nolan acquiesça.

— Ensuite, il va nous falloir trouver un moyen d’embarquer sur un bateau.

— Nous allons prendre la mer ? fit Nolan, l’air étonné.

— Nous devons rejoindre Landecoste au plus tôt et pour cela, il n’y a pas beaucoup de solutions. Soit nous faisons le tour du golfe, soit nous traversons le détroit. Et de loin, le plus rapide, c’est la traversée du détroit.

— Mais nous n’allons pas pouvoir embarquer sur un vaisseau de transport, fit Nolan puis en baissant, Nous serons trop facilement repérés.

Manuel ne put s’empêcher de sourire.

— Ne vous occupez pas de cela, Soldat. Ça, c’est mon affaire. Contentez-vous de suivre mes ordres et de veiller à ce qu’il n’arrive rien à l’enfant. Le reste est de ma responsabilité. Pour l’instant, nous allons revendre les chevaux et changer de vêtements. Et nous allons passer la nuit ici, aussi. C’est préférable. Nous aurons une nourrice à convaincre de nous accompagner sans faire d’histoire et cela, ce ne sera déjà pas une mince affaire.

Nolan ne répondit rien et fit seulement « oui » de la tête. L’assurance de son capitaine l’impressionnait un peu. Il n’était pas dupe. Il savait que son capitaine savait manier les mots pour masquer toute hésitation, tout doute sur la réussite de leur objectif mais, il fallait reconnaître que même sans cela, son capitaine ne laissait jamais sa volonté faillir. Alors, il avait confiance en lui.

(à suivre)



Tilou


  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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