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cha
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au marché des illusions, le marchand de sable vend du rêve a la pression.... (babylon circus)
   
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  Publié: 11 nov 2010 à 08:18
Modifié:  12 nov 2010 à 14:05 par Tilou8897
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Le cœur en dehors….


C’est le titre d’un livre de Samuel Benchetrit…. Exceptionnel… si je l’avais sous la main je t’en citerais des passages tant c’est chargé d’émotion… je suis sure que ca te plairait…et puis c’est exactement ça… à chaque fois que je t’écris… j’ai le cœur en dehors… à la place, j’ai un virginie despentes, celle qui a écrit « bye bye blondie » le livre dont je te parle depuis si longtemps…. Y a aussi des passages très jolis… et comme je suis un peu stone en t’écrivant ce mail… je te fais partager les petites phrases qui me font frissonner… je suis convaincue que tu en saisiras le sens :

- mon égo est plus piétiné qu’un mégot sur un trottoir

- en surimpression, images bizarrement nettes, que je n’avais jamais reconvoquées.

- Autant je me sens rabougrie, autant il me donne l’impression de s’être déployé

- Il ne s’agit que d’un préambule au pire

- s’avachir, c’est régresser

- le vice est souvent payant

- Il ne s’est pas méfié d’elle longtemps… parce qu’elle était trop vulnérable. Folle à lier, sans limite ni respect d’elle-même. Il aurait voulu pouvoir faire quelque chose pour elle, mais elle était trop éloignée.

- Mais Valentine n’avait aucun sol sur lequel poser les pieds. Elle planait, larguée dans la stratosphère.

- Vue de loin, elle donnait l’impression d’une grande légèreté, mais dès qu’on approchait, ça se compliquait.

- Toute de traviole, et raturée. Et l’obscurité, enfouie en elle, qui ne demandait qu’à exploser. Il l’avait touché, de près. chaque millimètre de sa peau, lui hurlait de venir en elle.

- La première fois, elle avait commencé par faire ses trucs de fille facile, qui déroule son petit numéro. Tassepé un peu paumée qui fait son affranchie, enchaine les positions porno en faisant trop de bruit. Mais ça avait basculé, très vite. Elle ne s’y attendait pas non plus. Ils s’étaient immobilisés, enlacés, en sueur, sur le seuil d’un gouffre, ils s’étaient regardés en se demandant ce qu’il se passait. Surpris par la violence de ce qu’ils ouvraient. Pas la brutalité courante à base de petites baignes et de sodomie brutale. Pas ce genre. C’était muet, et indicible. Un chemin magnétique, impossible de s’en écarter. Et il la voyait, à ce moment-là, transfigurée : une vierge noire

- ses ailes se détachaient, avec au fond de l’œil une fragilité, quelque chose qui vacillait. Et ce qui l’attirait le plus était exactement ce qui le faisait fuir

- Il avait arrêté de la voir. Il l’avait dérouillée, une dernière fois, dans une allée, n’importe qui pouvait les voir, par derrière, tirée comme une pute. Ça n’avait pas suffit à rendre les choses assez glauques pour qu’il se débarrasse d’elle. C’était somptueux, encore une fois. Quand elle s’était retournée pour planter ses yeux dans les siens, il n'y avait rien à faire : ils savaient l’un comme l’autre qu’ils avaient passés les frontières. Elle était une divinité. Trop attirante. Le plaisir dans une abjection. La toucher le rendait lui, trop fiévreux. Il n’avait aucune envie d’en apprendre plus sur l’étranger en lui, celui qui se manifestait à son contact. Elle s’était retirée de sa vie.

- Je crois qu’il est touché par sa façon de rebondir d’un coté à l’autre, sans trouver sa place, sans se fatiguer. Vaillante boule de flipper.

- Elle a pris le métro tous les jours, sortait à n’importe quel arrêt, son appareil photo en main, insatiable de cette lumière particulière à la ville. Barcelone est une ville de recoins, de places cachées, cours intérieures dérobées.

- A présent que son regard sur elle s’était lézardé, elle n’a plus la même confiance.

- La vie lui hurlait quelque chose… depuis quelque temps, au contraire, des blessures qu’elle pensait enfouies sous la peau se sont mises à grouiller, sous l’apparence du lisse, et des colères odieuses l’assaillent. Un magma d’événements passés la tourmente, elle aimerait s’en défaire mais elle s’est empêtrée.

- Je n’avais pas vingt ans… J’avais l’impression que j’avais le droit de vivre ça, une passion. Une gueule d’ange, une âme de salaud. Un classique.

- Elle ne l’aurait jamais quitté, le drame faisait partie de leur histoire. C’est à la douleur qu’elle mesurait combien elle l’aimait. La douleur et son soulagement. Les gens qui ne comprennent pas que les filles restent avec un mec qui les bat ne connaissent rien aux femmes. Ça se passe au creux des genoux, et dans le ventre, ça cède. Prête à en crever.

- Ils s’attendaient à tout, que le monde extérieur pénètre leur univers, vienne les fracasser.

- Elle aimait la beauté avec un peu de bordel dedans.

- Il y’ en a qui tombent amoureux du héros au premier shoot, d’autres de la coke au premier sniff, elle son truc… c’était l’adrénaline.

- L’émotion brute, c’est de frôler la perte.

- Elle s’approche, je bascule sur mon axe. Glisse en elle, entre ses lèvres. Sous ma peau, les pulsions fusent en loopings désordonnés. Stone d’elle. Ça dure un moment, juste ce baiser.

- C’était devenu réflexif : je la touche, et je sens dans mon corps ce que je lui fais ; elle porte la main sur moi, et c’est dans ma propre peau que je sens la sienne quand je la touche, les limites sont floutées, nos épidermes sont en boucle. Je la réveille, l’enjambe, l’empoigne, tout de son corps indique que je peux y aller. Elle me déchire, avec ses doigts, quelque chose a lâché, je trempe les draps.

- Elle avait l’impression de vivre sa vie à califourchon sur un taureau de corrida, blessé et fou furieux, et elle, accrochée aux cornes, aurait bien aimé qu’il se calme.

- Puis Yacine est arrivé. Une défonce d’enchantement. Il était le fucking prince charmant. Elle avait baissé sa garde, elle y avait cru un moment. Ce que Yacine parlait le mieux, c’était le langage de la colère.

- Et puis la lame glacée, fichée dans sa gorge. Un jour, il lui avait dit que ca ne pouvait pas marcher. Elle n’avait pas eu la force de protester. Hiroshima. Elle n’avait pas insisté. Elle ne s’y attendait pas. C’était facile, entre eux. Ils n’avaient pas eu le temps de s’embrouiller, de se fatiguer, de se heurter, à rien. Elle savait qu’on se remet de tout. Un peu de traviole, mais on repart.

- Il lui avait dit, qu’il chercherait à la faire douter, à éteindre sa passion, mais il avait omis de préciser : ils auront des accents de vérité qui te donneront envie de chialer.

- Je pense souvent à toutes les choses que j’aurais pu lui dire, et j’écoute toutes les choses qu’elle aurait pu répondre. Je me suis tellement raconté l’histoire que j’ai fini par formuler ce que je savais, inventer des scènes que je n’avais pas vues, pour réussir à ce que l’histoire tienne debout, telle que je l’imagine qu’elle s’est passée.

- La vérité, je ne la connaitrais jamais. Reste l’histoire que je me raconte, d’une façon qui me convienne, dont je puisse me satisfaire.


C’est un peu long certes… mais je trouvais ça tellement joli… avec des accents d’érotisme qui me faisaient penser à toi…



Voilà nous y sommes…. Un quart de siècle ma douceur…
Ce n'est peut-être pas cela que tu imaginais mais tu as fait un sacré bout de chemin…

Et te voilà bien vivant… et la vie t’appartient…

Que te souhaiter pour l’avenir que je ne t’ai pas déjà dit ?

Où il y’ a la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y’ a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée,
Où il y’ a la fatigue et l’épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force,
Où il y’ a la crainte, je te souhaite l’amour et le courage,
Où il y ’a l’orgueil, je te souhaite le pardon,
Où il y ’a la frustration, je te souhaite le sexe,
Où il y ’a trop d’émotion, je te souhaite la créativité…

Il parait que la valeur d’une personne se mesure toujours au bonheur qu’elle procure aux autres…. Et tu m’en apportes beaucoup… depuis qu’on traverse les années…

On grandit… est-ce une fatalité ? Une nouvelle aventure ?
Continue de voir grand ma douceur, on a besoin d’accrocher sa charrue aux étoiles…
Je serais là, tant que la vie me le permettra… mais pour toujours, tu m’inspireras ce sourire au coin des lèvres… pour toujours, je serais capable d’entendre l’inaudible, de comprendre l’impossible, de ne pas juger ce qui est jugeable, d’épauler ce qui a besoin de l’être… parce que tu as cette place si particulière dans ma vie que je serais bien incapable de définir… mais j’ai toujours aimé, te concernant, que les limites soient floues….

S’il m’était donné l’occasion de faire un vœu, en plus de celui de vivre à tes cotés, je voudrais que tu te vois, comme je te vois… que tu prennes conscience de la personne extraordinaire que tu peux être, tu as ce que j’aime appeler « un supplément d’âme », cette sensibilité qui me touche à chaque fois que tu plantes tes yeux dans les miens.
Ne laisse jamais s’éteindre tout ce qui t'habite, c’est trop précieux… ne te contente jamais du presque, du pas encore, ou du pas du tout… ne laisse pas périr ton âme dans les reflets d’une vie que tu aurais mérité mais que tu n’as pas su atteindre….
Je suis convaincue, que tu gagneras le monde…

Nietzsche a dit : « tu dois devenir l’homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maitre et le sculpteur de toi-même. »

Ne lâche jamais prise… ne doute jamais de ta grandeur… et des infinis possible qui s’ouvrent à toi…

Je pourrais t’écrire pendant des heures et des heures encore… mais c’est déjà un long mail… il y’ a de forte chance pour que je sois sur Londres du 14 au 16 Novembre, pour le concert de gorillaz, peut-être le hasard fera qu’au détour d’un trottoir, on tombe nez à nez…. Il faut se méfier des coïncidences…

Tu connais mon goût prononcée pour les citations, celle là est tirée du film l’étrange histoire de benjamin Button… elle m’a instinctivement fait penser à toi lorsque je l’ai entendue…

« Si tu veux mon avis, il n’est jamais trop tard, ou dans mon cœur trop tôt, pour être ce que tu as envie d’être.
Il n’y a pas de limites de temps, c’est quand tu veux.
Tu peux changer, ou rester le même. Il n’y a pas de règles pour ça.
On peut en tirer le meilleur, comme le pire. J’espère que tu en tireras le meilleur.

J’espère que tu verras des choses qui te secoueront, que tu ressentiras des choses que tu n’as jamais ressenties, que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent.

J’espère que tu seras fière de ta vie, et que si tu découvres que ce n’est pas le cas. J’espère.

J’espère que tu auras la force de tout recommencer »

Happy birthday une fois encore mon amour….

« DANS LA VIE, ON N’A QU’UN SEUL GRAND AMOUR. ET TOUS CEUX QUI PRÉCÈDENT SONT DES AMOURS DE RODAGE, ET TOUS CEUX QUI SUIVENT SONT DES AMOURS DE RATTRAPAGE. » F. BEIGBEDER

Comme un leitmotiv’ qui me tient debout….

Love

  il n'est jamais trop tard pour être soi....
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