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clovis67
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  Publié: 23 juin 2012 à 18:57
Modifié:  26 juin 2012 à 17:15 par Tilou8897
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La misère


Vers le soir, se dessine l’ombre
Que revêt les habits du silence.
Comme le ciel est sombre
Au cœur de mon enfance !

Tout s’éloigne, tout s’éteint,
Comme une bougie qui vacille
J’allais au gré du grand chemin
Sur qui, déjà plus rien ne brille.

Tombe la pluie, grise mes sourires
J’oubliai les visages tant aimés
Laissant à mon âme le souvenir
Des roses que le vent a fanées.

J’ai tant aimé, j’ai tant pleuré
Sur les noirs desseins de la vie,
Trop de misères ont étouffé
Ceux qui n’ont jamais grandi

jp

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
ladysatin


Ma plume est une brodeuse de mots .
   
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10 novembre
  Publié: 24 juin 2012 à 05:34 Citer     Aller en bas de page

Tristement beau !
Des vers qui émeut grandement ...

  Septembre ronronne aux couleurs de Charlie
Alponse BLAISE.

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11 novembre
  Publié: 24 juin 2012 à 05:34 Citer     Aller en bas de page

"J’ai tant aimé, j’ai tant pleuré
Sur les noirs desseins de la vie,
Trop de misère ont étouffé
Ceux qui n’ont jamais grandi"...

Un très beau et très touchant poème cher Pierre...en lisant j'ai les larmes aux yeux tant il parle à mon coeur....

Alex

 
coldasice


Because we are already the past
   
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26 février
  Publié: 24 juin 2012 à 06:07 Citer     Aller en bas de page


Merci de ce partage si touchant

  -
pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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26 septembre
  Publié: 24 juin 2012 à 09:54 Citer     Aller en bas de page

il y a à mon idée plusieurs degrés dans la tristesse...et dans ce poème, je la trouve très profonde, très prenante !
Elle m'a grandement touché à l'image des auteurs qui t'ont commenté précédemment !
rien que la première strophe avec ses deux derniers vers...ça me fait penser aux enfants qui souffrent de sévices, et qui adultes se retournent sur un passé de douleur, en ayant toujours aussi mal !
Je souhaite que ces mots ne soient pas des témoins de ce qui se cache en toi !
amitiés très sincères.
pyc.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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10 novembre
  Publié: 24 juin 2012 à 13:42 Citer     Aller en bas de page

Citation de clovis67
La misère


Vers le soir, se dessine l’ombre
Que revêt les habits du silence.
Comme le ciel est sombre
Au cœur de mon enfance !

Tout s’éloigne, tout s’éteint,
Comme une bougie qui vacille
J’allais au gré du grand chemin
Sur qui, déjà plus rien ne brille.

Tombe la pluie, grise mes sourires
J’oubliai les visages tant aimés
Laissant à mon âme le souvenir
Des roses que le vent a fanées.

J’ai tant aimé, j’ai tant pleuré
Sur les noirs desseins de la vie,
Trop de misère ont étouffé
Ceux qui n’ont jamais grandi

jp



J'ai flâné parmi tes mots cher Pierre comme en essayant de parcourir les étapes de ta vie , d'une vie et j'ai compris ta tristesse , notre tristesse car , au delà des souffrances personnelles nous finissons _TOUS_ pour donner ce regard à la vie.

Émouvant et très , très poignant.
Merci cher ami...
Lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
clovis67
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  Publié: 25 juin 2012 à 06:11 Citer     Aller en bas de page

Bonjour à vous,

@ ladysatin : un grand merci à toi Agnès, pour ton passage sous mes mots et pour ton gentil commentaire .

@ Alex : si je t’ai fais verser des larmes, je ne peux que te demander pardon. Ce poème écrit il y a déjà fort longtemps retrace quelque peu une période de mon enfance … et j’ai longtemps hésité à la produire sur ce site. (Vers les années 1967, il a été retenu lors d’un concours de poésie dans un journal et publié)

@ Papillonmystère : un grand merci Domy, pour avoir lu et mis un gentil petit commentaire sous ce poème…

@ Coldasice : merci à toi également Olivier pour ton passage sous mes mots

@ pyc : Pierre-Yves, ton commentaire m’a beaucoup surpris, car en effet j’avais écris ce poème qui retrace une époque de mon enfance, une enfance sans sévices, mais une enfance dans une famille au sein de laquelle régnaient une grande pauvreté et beaucoup d’indifférence. Si cette désastreuse situation n’avait pas existé, beaucoup de choses auraient peut-être été différentes aujourd’hui, tant sur le plan social que physique. Pas d’argent, pas d’études, pas de couverture sociale, pas de soins médicaux.

@ Galatéa : merci Lilia pour ton passage et surtout pour avoir écrit cet émouvant commentaire. Comme je viens de l’expliquer quelque peu à Pierre-Yves, quand on vit une situation particulière dans l’enfance, on garde en soi éternellement ce souvenir. Mais c’est tout à fait exact de dire au delà des souffrances personnelles nous finissons _TOUS_ pour donner ce regard à la vie. Le poète Giovanni Pascoli, avait écrit : … le souvenir est poésie, et poésie n’est autre que souvenir… n’avait-il pas raison ?

@ Vénusia : merci infiniment à toi Chantal pour ton passage sous mes mots et ton gentil commentaire. Je pense qu’il est bon de rappeler que mon amitié envers toi, m’a fait connaître un peu plus par certaines de mes confidences. … mais il se peut que ce poème, cet ancien poème, devrais-je dire, était peut être resté enfermé dans mon coffre secret… lol

Et avec toutes mon amitié à vous tous … bonne poésie !

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
hisaka


Plus les sentiments sont forts, plus la chair a mal. [Weihui]
   
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  Publié: 26 juin 2012 à 01:38 Citer     Aller en bas de page

Que d'émotions !
Des vers intenses et chargés de peine.
La tristesse mélancolique chargée du poids des ans est douloureusement décrite, mais c'est un poème magnifique.
Certains passés se fanent avant l'heure, c'est bien là le centre de nombreux malheurs...
Merci pour ce partage.

  Les vers sont des rêves. Ils se vivent, se partagent...et parfois tracent la réalité.
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 3 juil 2012 à 14:16 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir

Un poème qui me tient à coeur !
Merci mon ami

James

  Membre de la Société des poètes Français.
clovis67
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8 août 2013
  Publié: 3 juil 2012 à 16:24 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hisaka, excuse-moi pour le retard avec lequel je réponds à ton gentil commentaire et un grand merci surtout pour tes mots pleins de gentillesse et de compréhension.

Avec toute mon amitié

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
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  Publié: 3 juil 2012 à 16:26 Citer     Aller en bas de page

Bonjour James, un grand merci pour ton gentil commentaire et de ta présence sous mon poème…

Avec toute mon amitié

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
Sidonie Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 16 juil 2012 à 03:59 Citer     Aller en bas de page

Un bel hommage à ceux qui n'ont jamais grandis..
et un peu à ceux qui n'ont jamais... vieillis..
Merci.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
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8 août 2013
  Publié: 16 juil 2012 à 04:47 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Sidonie, je te remercie d’avoir lu ce poème qui date de très longtemps, et que je me suis permis de publier sur ce site…

Il y a ceux que la misère ont empêché de grandir, parfois par le regard des autres et parfois aussi par l’extrême pauvreté qui, il y a plus d’un demi siècle, ne se savait pas comme aujourd’hui, et où seul le silence était parfois l'unique réponse par crainte et par honte… Heureusement, bien des choses ont changé de nos jours …

Avec mon entière amitié

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
Rabab


"Si Dieu n'avait pas fait la femme, il n'aurait pas fait la fleur..."
   
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23 janvier 2018
  Publié: 24 juil 2012 à 20:55 Citer     Aller en bas de page

"J’ai tant aimé, j’ai tant pleuré
Sur les noirs desseins de la vie,
Trop de misères ont étouffé
Ceux qui n’ont jamais grandi..."

Je reste sans mots et sans voix...
Je me laisse seulement bercer par le triste mélodie que dégage ton poème...

  Tout ce qui brille, offre à l'âme... Son parfum ou sa couleur... Si Dieu n'avait fait la femme, Il n'aurait pas fait la fleur... (V. Hugo)
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8 août 2013
  Publié: 26 juil 2012 à 02:52 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci à toi, Rabab, pour ton gentil commentaire et ta lecture de ce poème

bises poétiques

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
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10 mars 2018
  Publié: 26 juil 2012 à 03:01 Citer     Aller en bas de page

"Heureusement, bien des choses ont changé de nos jours …"
Je n'en suis pas si sûre, tu sais..

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
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  Publié: 26 juil 2012 à 03:24 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Sidonie, pour répondre à ton second commentaire et dont je t’en remercie beaucoup, je pense que de nos jours il y a tout de même beaucoup d’instituts, voir d’association qui viennent au secours des plus démunis. A l’époque dont mon poème a fait référence, tout cela n’existait pas et pour être plus clair, je tiens à préciser que mon père ayant été artisan à son propre compte, et qu’après la guerre son métier ne suffisait pas à nourrir une famille. Outre cela, il n’y avait pratiquement pas de couverture sociale, ce qui veut dire pas toujours de soins possibles … mais bon, il fallait grandir sans tout cela et ça n’allait pas tout seul.

Amicalement

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
henry maivers


Prenez le temps d'avoir le temps.
   
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  Publié: 6 nov 2012 à 07:37 Citer     Aller en bas de page

Quand la pauvreté et l'indifférence des gens est là, voilà ce qui arrive: des humains qui ne survivront pas... Et bien entendu chez les survivants de lourds souvenirs... Je pense qu'on a fait un pas dans la bonne direction avec les différentes associations visant à éradiquer les ombres ternissant l'avenir d'un que trop grand nombre de personnes, mais j'ai pas la sensation que c'est mieux qu'avant, et ce parce que je sais qu'il est des pays où la faim peut toujours donner fin à des vies, que beaucoup d'humains ont envie que le passé ait emporté avec lui cette réalité, mais sans voir le bout de cet espoir, l'espoir se poursuit parce que la réalité aussi... Et je suis de ces gens qui n'en désespèrent pas pour autant...
Cordialement. Henry Maivers.

  Henry Maivers
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  Publié: 9 nov 2012 à 05:13 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Henry, merci pour ton passage et ton commentaire sous ce poème. Effectivement, les temps ont changé, mais le souvenir de cette lutte reste gravé en soi à tout jamais.

Amicalement

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
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Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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  Publié: 16 déc 2012 à 00:02 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Pierre,

" J’ai tant aimé, j’ai tant pleuré
Sur les noirs desseins de la vie,
Trop de misères ont étouffé
Ceux qui n’ont jamais grandi"

Des vers qui font mal pour toi. En te lisant, toi, et quelques autres, je mesure ma chance d'être tombée dans un cocon familial, pas bien riche d'or, mais riche de tout le reste.
Affectueuses pensées

Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
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  Publié: 19 déc 2012 à 05:06 Citer     Aller en bas de page

bonjour Martine, je te remercie pour ton passage sous ce poème... tu sais, personne ne choisit sa vie, on la subit avec tout ce qui l'entoure...

Bises

Pierre

  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
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