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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Jean (5) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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  Publié: 3 juin 2012 à 15:03
Modifié:  3 juin 2012 à 15:23 par Tilou8897
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Jean connaissait pourtant la route pour rentrer de chez Virginie par coeur. Il l’avait tellement empruntée à l’aller comme au retour avant sa rencontre avec Marie. Etait-ce l’obscurité de la nouvelle lune ? Etait-ce la goutte d’alcool de trop pendant la soirée ? Toujours est-il qu’il fut surpris lorsque le trente-huit tonnes déboucha dans le virage et qu’il n’eut le temps que de contre-braquer pour essayer de l’éviter. Mais ce fut une demi ou une seconde trop tard. Bien sûr, c’était le camion qui était venu sur sa voie. Bien sûr, les feux du poid lourd l’aveuglèrent pendant un instant mais, il ne comprit pas pourquoi la voiture continua sa route pour aller percuter le pare-choc. C’est étrange comment chaque dixième de seconde paraisse s’allonger dans une mesure de temps indéfinissable. Il ne sentit pas vraiment le choc. Il n’entendit pas vraiment le bruit énorme des freins et de la tôle qui se froisse, se tord, le moteur qui s’encastre et qui plie sous la violence du choc. Ce qu’il se rappela, c’est le coup qu’il ressentit dans son dos, la pression incroyable du corps de Marie lorsque celui-ci vint percuter le dossier des deux sièges. Puis il ferma les yeux : un simple réflexe. Puis il attendit. Il attendit la fin, le moment inévitable où tout s’arrêterait. Où il n’y aurait plus que le nuit et rien d’autre.

***

“Samaël ?”

Pas de réponse.

“Samaël ?”

Toujours pas de réponse.

“Samaël, bon dieu, réveille-toi, on a une urgence.” fit Mao.

Samaël ouvrit un oeil.

“Hum ?”

“Une urgence, emergency ! Tu te souviens ?!”

Samaël se redressa.

“Bien sûr que je me souviens mais laisse-moi le temps d’émerger...”

Mao était déjà en train de se rhabiller et remettait son tee-shirt. A contre-jour, sa silhouette était toujours aussi attirante, même avec la lourdeur du manque de sommeil qui pesait sur ses paupières. Mao se retourna.

“Qu’est-ce que tu regardes ?”

Samaël la regarda dans les yeux en arquant un sourcil puis il sourit.

“Ouais” fit Mao

“Mais c’est pas le moment... Je file préparer le camion et toi, accélère, s’il te plaît !”

Samaël soupira.

“C’est bon, j’arrive, je serai prêt dans une minute, juste le temps de me passer un coup d’eau fraîche sur le visage.”

Mao disparut et Samaël se dirigea vers le lavabo. Il se passa les mains sous l’eau puis s’aspergea le visage. Il se regarda dans le miroir pendant quelques instants malgré l’obscurité.

“Ouais... T’as vraiment une sale tête en ce moment. Mais bon... Tu ne sais jamais... Tu tomberas sur le gros lot ce soir... Hein ?” se lança-t-il à lui même.

Il se mit une gifle...

“C’est parti...”

***

“Qu’est-ce que c’est ?” demanda Samaël en ouvrant la portière du camion et en prenant le volant.

“Trente-huit tonnes contre véhicule léger...”

“Aïe...”

“Comme tu dis... Peut-être... Mais je n’ai pas plus de détails.”

“Ca fait combien de minutes ?”

“Six ou sept.”

“Ah bah... On a le temps alors...” fit Samaël en démarrant.

Mao le fusilla du regard.

“T’inquiète pas... Je sais... Tu n’aimes pas mon humour... Ceci dit... Mets ta ceinture... On est partis !”

Samaël écrasa la pédale de l'accélérateur et le camion bondit hors du garage. Il alluma les gyrophares puis freina un grand coup pour s’arrêter net. Il se retourna vers Mao et lui demanda :

“Et au fait... C’est où ?”



[...]

à suivre

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Tilou8897

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  Publié: 4 juin 2012 à 15:03 Citer     Aller en bas de page

(j'ai décidé d'écourter un peu la phase d'exposition des personnages... Je trouvais que c'était mieux pour éviter que le récit s'enlise trop, quitte à revenir après... et sinon, vi... l'esquisse de suite doit pouvoir commencer à germer... mais, m'est avis que pour l'instant, tu auras du mal à savoir où "je t'emmène"... Tu n'as pas assez d'éléments encore et de plus, je pense que je n'ai pas fini encore de développer l'intrigue sur toute sa longueur... je me surprendrai moi-même sûrement lorsqu'il s'agira de finaliser )



  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Tilou8897

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  Publié: 9 juin 2012 à 13:17 Citer     Aller en bas de page

L'exceptionnel des uns est le quotidien de l'autre parfois... C'est souvent une vérité avec laquelle on a du mal. L'ignorer n'est peut-être pas la meilleure des solutions : la comprendre, c'est sûrement faire un petit pas dans la réalité telle qu'elle est.

(pour ce qui est d'où je veux en venir... tu le sauras en temps et en heure... na! ^^)



Tilou

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ballandine


Moi, quand je rêve de liberté....
   
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12 septembre
  Publié: 13 oct 2012 à 03:08 Citer     Aller en bas de page

Mon malaise est devenu un choc terrible !...Je n'en suis pas étonnée...l'atmosphère s'y prêtait....

Bien relancée, cette tergiversation du chapitre précédant par cette action Vi-o-lente !

Le malaise se transforme en inquiétude !




  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
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