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Tilou8897

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  Publié: 2 sept 2012 à 04:57
Modifié:  16 sept 2012 à 17:06 par Tilou8897
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Samaël rentra un peu plus d’une heure plus tard. Malgré l’attention particulière qu’il prit à ne pas faire de bruit, Mao se réveilla et lança vers lui un regard flou.

“Tu as fait que ce que tu avais à faire ?” demanda-t-elle d’un ton qui semblait encore empreint de reproche.

Il sourit.

“Oui, j’ai fait tout ce que j’avais à faire.”

Il s’assit sur le rebord du lit et commença de retirer son tee-shirt.

“Tu ne vas pas me dire ce que c’était, c’est ça ? Non ?”

Samaël resta silencieux. Il se demanda pourquoi fallait-il que Mao pose tout de même la question alors qu’elle connaissait parfaitement la réponse. C’était quelque chose qui lui échappait. De plus, quelle était l’importance de mettre ce genre de non-dits comme l’enjeu d’une querelle qui irait sans l’ombre d’un doute vers une impasse.

“Chut...” finit-il par lui dire tout mettant son doigt sur les lèvres de Mao.

Puis il l’attira vers lui et malgré quelques secondes de résistance, Mao finit par se laisser faire. Samaël respira les cheveux de Mao. Ils sentaient bon le shampooing fraîchement appliqué. Mêlé à l’odeur corporelle de Mao, le parfum était tout à fait particulier. Il y avait quelque chose de pénétrant, presque à en vous mettre le frisson. Samaël était bien forcé de le reconnaître, même s’il savait beaucoup de choses sur le passé, le présent et l’avenir, ceci faisait partie des choses qu’il avait en ignorance. De plus, il semblait que ces choses ne puissent pas obtenir d’explication. C’était, quelque part, un peu ennuyeux car ceci ne correspondait pas à son mode de réflexion. Il fallait pourtant qu’il le prenne pour une donnée, un fait. Après tout, “l’autre” avait le droit d’avoir ses règles inamovibles aussi. Le jeu n’aurait pas été sinon très équitable.

Samaël regarda le plafond et se redressa un peu. Mao était de toute évidence vraiment exténuée cette fois-ci. Malgré que le petit agacement qu’elle avait manifesté, elle s’était rendormie quasi instantanément. Il se pencha un peu et tendit le bras vers la table de chevet pour attraper son paquet de cigarettes. Il n’avait pas sommeil. Il n’avait jamais sommeil.

Il s’alluma une clope et lut une nouvelle fois, le nom et l’adresse qu’il avait notés sur le dessus du paquet. Cela n’avait pas été très facile mais il les avait récupérées ces précieuses informations. Il avait dû y sacrifier un peu plus de temps que ce qu’il avait prévu.

Marie Lagnaude. 13 Rue Chomel, Paris 7ème arrondissement.

Désormais, il fallait trouver le moyen de la rencontrer. Le fait de l’avoir secourue pouvait être une bonne excuse quoique cela ne soit pas suffisant. Si c’était vraiment elle, il ne fallait pas trop attendre car de toute évidence l’histoire avait commencé de se dérouler.

***

“Tu sais que... Je suis partagée entre une espèce de soulagement et une horrible envie envie de t’engueuler ?”

Ce furent les premières paroles de Virginie. Jean n’en attendait pas moins d’elle.

“Non mais... Tu souris... Mais tu te rends compte que tu m’as fait flipper ? Bon, je sais bien que tu ne l’as pas fait exprès mais bon... La prochaine fois, je t’interdis de reprendre la route et tu dors à la maison. Je me fiche s’il faut que je déplie le canapé et que je fiche le bordel chez moi pour te coucher mais jamais plus tu ne feras un coup comme ça !”

Elle prit la main de Jean et le regarda dans les yeux. Jean sentit qu’elle était à deux doigts de pleurer et il chercha des mots qui pourraient la libérer.

“Je ne sais pas si je peux te promettre que cela n’arrivera plus... Enfin... Je sais que ce n’est pas possible... Mais oui... On essaiera que ça n’arrive pas une seconde fois... Mais tu sais, j’ignore ce qui s’est passé vraiment. Je ne me souviens pas de grand chose”

“C’est-à-dire ?” fit Virginie.

“C’est-à-dire que... Je ne sais pas... Si je me fie à ce que je me souviens là tout de suite, je dirais bien que...”

“Tu dirais bien que quoi ?”

Virginie sentait bien que Jean n’irait pas au bout de sa phrase. À la manière dont son regard s’était rendu flou en un instant, il y avait de toute évidence quelque chose qui était incohérent dans la tête de Jean.

“Mais bon... Ce n’est pas bien grave, tu sais... L’essentiel est que vous vous en soyez sortis tous les deux sans trop de dommages.” continua-t-elle.

“Tous les trois.” dit Jean.

“Tous les trois ? Vous avez rencontré quelqu’un sur le chemin de retour ?”

“Non.”

“Ben... Pourquoi tu dis : tous les trois ?”

Jean se pinça les lèvres avant de répondre.

“Marie est enceinte d’après ce qu’on m’a dit. On ne te l’a pas dit ?”

Il y eut un silence. Jean regarda Virginie et celle-ci hocha la tête un peu mécaniquement. Cela faisait peut-être un peu beaucoup de choses à comprendre. Mais elle finit par reprendre ses esprits et même si elle n’était pas sûre de savoir exactement comment il fallait réagir, elle finit par prononcer quelques paroles.

“Non, on ne me l’avait pas dit... C’est peut-être un peu normal... Tu ne crois pas ? Tu... Excuse-moi de la question par avance, elle est peut-être déplacée... Mais tu ne le savais pas ?”

Jean secoua la tête.

“Je ne suis pas certain de bien réaliser en plus.”

“Tu m’étonnes...” marmonna Virginie.

“Tu dis ?”

“Non, rien.”

“Virginie ?”

“Oui ?”

“Je peux te demander un service ?”

“Bien sûr.”

“Est-ce que tu peux aller voir Marie pour me dire comment elle va ? Et lui dire aussi que je vais bien... Et aussi...”

“Tu crois qu’elle, elle le savait ?”

“Je ne suis pas sûr... Alors...”

Virginie posa instinctivement sa main sur le front de Jean.

“Pas de souci. Je vais aller la voir et on va discuter. Je reviens te voir ensuite. Ne t’inquiète pas.”

[...]

à suivre


Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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  Publié: 21 oct 2012 à 06:30 Citer     Aller en bas de page

Pas mal....

  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
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