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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Jean (10) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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Modifié:  14 sept 2012 à 15:58 par Eliawe
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Virginie sortit de la chambre et se dirigea vers l’accueil. Elle s’arrêta devant le distributeur de boissons pour prendre une canette de soda. Elle regarda sa montre. Il était à peine deux heures et demie. Elle avait pris toute son après-midi et avait confié les enfants à sa mère. Cela faisait longtemps qu’elle se retrouvait ainsi. Seule pour quelques heures. Cela faisait une drôle d’impression.

Elle se rendit au bureau de l’entrée où elle fit signe à une infirmière.

“Vous désirez ?”

“Euh, vous vous rappelez de moi ?”

L’infirmière la dévisagea.

“Vous êtes la personne qui est venue voir le garçon qui a eu un accident de voiture... C’est ça ?”

“Tout à fait... Vous vous souvenez bien... Par contre, vous savez (ou vous ne savez peut-être pas) qu’il n’était pas tout seul à être impliqué dans l’accident... Il y avait une fille avec lui.”

“Si vous le dites...” fit l’infimière.

“Euh... Okay... Bah en effet, je le dis et je voudrais bien rendre visite à cette fille.”

“Vous êtes de la famille ?”

“Non. Je ne suis pas de sa famille, je suis juste l’amie de son petit ami dont elle est a priori enceinte. Et ce petit ami voudrait que je la voie pour lui donner des nouvelles d’elle.”

L’infirmière hocha la tête d’un air pas très convaincu.

“Je vais voir ce que je peux faire. Attendez-moi quelques minutes.”

Virginie ne put s’empêcher de soupirer. Elle n’arrivait pas à se faire à l’idée que les choses les plus simples soient si compliquées à obtenir. Certes, elle comprenait sur le fond que l’infirmière n’y était pour rien et que les précautions qu’elle prenait étaient sûrement nécessaires mais cela l'exaspérait tout de même.

“C’est bon... Madame... La jeune fille en question est dans la chambre 322. Vous prenez l’ascenseur là-bas, au fond du couloir et c’est au 3ième étage. Son cousin est déjà là.”

“Son cousin ?...”

“Oui, son cousin, il est arrivé un peu avant deux heures. Un beau jeune homme, d’ailleurs...” fit la jeune femme l’air rêveur.

Virginie réprima une répartie grinçante et s’éloigna en remerciant l’infirmière. Son cousin ? La présence de ce “cousin” interpellait un peu Virginie. Ce n’était pas tant du fait qu’elle s’étonnait que quelqu’un de la famille de Marie puisse se rendre à son chevet mais plutôt du fait que ce “cousin” apparaisse comme cela, comme par enchantement. Des discussions qu’elle avait pu avoir avec Jean sur Marie, il n’y avait aucun élément qui attestait de la présence d’une famille dans la région. Ce n’est certes pas le sujet principal qu’on aborde mais en règle ordinaire, on finit toujours par l’évoquer si ce n’est par simple allusion.

C’est un “beau jeune homme”... Dixit l’infirmière. Cela valait sûrement la peine d’en faire sa connaissance. La question était : comment fallait-il qu’elle, elle se présente ? Marie avait-elle fait étal de sa relation avec Jean ? Comment pouvaient être les gens de sa famille ? Durant la soirée qu’ils avaient passée ensemble, Virginie devait l’admettre, Marie était restée plus que discrète sur cet aspect. Il fallait donc envisager une stratégie d’entrée en relations, mode “j’attends de voir venir”. Virginie secoua la tête inconsciemment car ce n’était pas son fort.

“Ce n’est pas votre étage ?” fit une femme qui avait pris l’ascenseur en même temps qu’elle.

“Euh...” hésita Virginie en regardant le numéro trois qui clignotait “Si, si, merci... Je suis un peu dans la lune...”

Elle arbora son plus beau sourire niais et elle sortit. 322. C’était à droite. Virginie se posa la question de savoir pourquoi Marie avait été placée dans une chambre complètement à l’opposée de celle de Jean. Elle concevait bien que le personnel de l’hôpital ne prêtait peut-être pas d’attention à ce genre de détails mais tout de même.

318, 319, 320... Virginie ralentit le pas à mesure qu’elle s’approchait de la chambre jusqu’à s’arrêter à quelques mètres du but. Elle se frappa le front avec le plat de la main. Se pouvait-elle qu’elle soit quelque peu intimidée ? Pourquoi appréhendait-elle les choses ? C’était pourtant tout à fait ridicule de sa part.

Elle fit les quelques pas qui la séparaient de l’entrée de la chambre. La porte était close. Elle prit une grande respiration puis posa sa main sur la poignée pour la manœuvrer.

***

“Tu as l’air de bien mauvaise humeur” fit Clara à l’attention de Mao lorsque celle-ci s’installa au comptoir. “Tu t’es encore fâchée avec ton amoureux ?”

Mao lui lança un regard de travers.

“J’en déduis que la réponse est oui.”

Mao détourna le regard.

“Aux dernières nouvelles, je n’ai pas d’amoureux... comme tu dis...”

“Ah...? Hein ?...” fit Clara, quelque peu surprise.

“Ce n’est pas bon pour toi, Mao, de nier la réalité... Tu le sais ? Je n’ai aucune envie de te faire la leçon, ni d’être la petite voix de la révélation... Mais, si toi, tu es célibataire en ce moment... Moi, je suis la vierge Marie...”

Mao soupira.

“Clara... Je n’ai pas envie de rire, ce matin... Tu peux le comprendre, ça ?”

“Je sais, je sais, je sais.... Mais bon... Que veux-tu ? Mets-toi à ma place... J’aimerais bien de temps à autre, enlever le côté tragique de l’histoire...”

“Le côté tragique ?”

Clara avala sa salive.

“Oui, c’est vrai... Oublie ça...”

Mao la regarda d’un air soupçonneux.

“Des fois, je me dis que tu devrais au contraire aller jusqu’au bout de ta pensée. Peut-être que tu pourrais avoir l’air honnête pour une fois.”

Clara fit la moue.

“Tu as peut-être raison. Ou. Peut-être pas.”

Mao sortit une cigarette de son paquet.

“Ça te dérange si j’en grille une ?”

“Moi, personnellement... Non. Mais tu n’es pas sans savoir que c’est interdit désormais.”

“Parce que.... Ce n’est pas bien... C’est ça ?” fit Mao “Pfff... Le bien ou le mal... C’est une rhétorique un peu dépassée.”

Clara répondit par un sourire narquois.

“Peut-être bien... Peut-être que non. Mais ce n’est pas à nous d’en décider...”

Mao ne répondit pas. Elle préféra changer de sujet.

“Il t’a laissé un mot sur la table de chevet, je parie...” fit Clara.

Mao lui lança un regard furieux.

“Il avait des choses à faire et il te retrouve plus tard... Je me trompe ?”

Elle hocha la tête. Elle aurait voulu pouvoir nier mais elle ne pouvait pas.

“Il va falloir que tu reprennes l’initiative, Mao. Sinon tu sais bien comment ça va se terminer.”


[...]

à suivre


Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
ballandine


Moi, quand je rêve de liberté....
   
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Le cousin ?

Belle relance ...

  Ecrire est un acte d'amour, S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture (Cocteau)
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