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· gattopardo
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LPDP :: Poèmes tristes :: Au nom du progrès... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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6 juin
  Publié: 28 nov 2012 à 08:36 Citer     Aller en bas de page

Au nom du progrès...

Il y a un an déjà, j'étais au bord du lac pêchant
Le poisson si cher à ma famille, à mes enfants !
Et puis, au nom de ce qu'on appelle le progrès,
Ils ont construit un barrage et asséché mon passé !

Aujourd'hui, le lac a reculé, et nous avons si faim,
A nous entre tuer pour un peu de nourriture...L'humain
Est ainsi fait qu'il souffre et fait souffrir pour tenir bon !
Et à quand sur les rives, les câbles à haute tension ?

Nous ne demandions pas grand chose sinon que nos terres
Restent comme elles étaient...Mais terre rime avec guerre,
Et maintenant, je vends mon bétail pour quelques balles,

Deux boeufs contre la mort dans mes mains, si sales
Du sang versé...La modernité ramène en arrière, en enfer,
Et je me souviens, un an avant, je pêchais, j'étais si fier !

 
devil may cry


l'amour n'est jamais triste.il se mouille de pleurs pour que poussent ses fleurs.
   
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  Publié: 28 nov 2012 à 10:52 Citer     Aller en bas de page

Et encore quand c'est au nom du progrès...c'est bien plus souvent au nom du profit...

  Si l'on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut s'exprimer qu'en répondant : « Parce que c'était elle, parce que c'était moi. » Montaigne/Godetia 68
Maman Luciole


Tout but est un leurre, seul le voyage est véritable
   
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20 février 2018
  Publié: 29 nov 2012 à 04:40 Citer     Aller en bas de page

Il me faudrait des pages entières pour commenter.
Pour simplifier, l'homme n'a toujours pas compris l'intérêt essentiel et vital de préserver la nature (seul moyen de préserver l'homme). Au nom de l'argent, il détruit, casse, pille, salie, pollue, tue, massacre...
Il creuse sa propre tombe inlassablement et définitivement.
Cela me révolte tout autant que toi.
Merci de nous avoir permis de rebondir sur le sujet.
Amitiés.
La Marmotte

 
Celle qui rêve


"Poésie, Ô danger des mots à la dérive..." Aragon
   
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11 novembre 2017
  Publié: 30 nov 2012 à 13:57 Citer     Aller en bas de page

On a rasé des forêts pour bétonner des routes, pour construire des HLM gris qui cachent le soleil. On a tué les indiens pour leurs voler leurs terre, on a pollué les océans sans y faire attention... Au nom de quoi ? De l'Homme? Du progret ?
Comme tu le dit si bien, cher PYC, c'est un retour en arrière.

En tout cas, ton poème mérite assurément un grand

  Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière. (Michel Audiard)
Bernylys

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22 janvier
  Publié: 28 jan 2013 à 12:09 Citer     Aller en bas de page

Un très joli poème qui décrit, une fois de plus, une triste réalité. Merci Pierre-Yves.

Bonne semaine.
Amicalement,

  Tous mes textes sont protégés par copyright n° 00050359-1 * Enfant, je rêvais d'un lendemain meilleur; adulte, je rêve d'un monde meilleur. * Bernylys ~ Edelweiss
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