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LPDP :: Lettres ouvertes :: Glissements 1 ou la nature qui roule... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 9 mars 2011 à 01:42
Modifié:  9 mars 2011 à 07:39 par Galatea belga
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Glissements ou la nature qui roule - Slittamenti o la natura che rotola


Cinq heures vingt du matin.
Un grondement et tout va être modifié, à jamais.
La boue gluante inonde , engloutit maisons, routes, champs. La routine d’un samedi de mars annulée, disparue.
Et la peur de ne pas avoir une voie pour s’enfuir.
Éclairs et roulements de tonnerres laissent entendre, sans pauses, que la pluie, les renversements des réservoirs du ciel sont sans fin.
Implacable le plafond infini fait une action de terrorisme, inattendue et sans justification.
On ne discute pas avec la nature.
Aucune diplomatie ne peut te sauver de ses rages soudaines, de ses mutations d’humeur.
La nature souffre, se tord et nous assistons impuissants , maintenant comme il y a des millions d‘années.
Aucun instrument ultraplat au silicium ne peut nous éviter la tragédie. Nous communiquons , en temps réel, notre défaite d’humains pour demander secours.
La nature n’a pas d’oreilles pour nos messages.
Encore aujourd’hui sur nous pend l’épée de Damoclès, notre fragilité de verres en cristal qu’un souffle peut fracturer.
Le ciel reste sombre et personne peut dire si le sacrifice a été satisfaisant…

Maison, arbres, les flancs des collines ont été offerts.
Pris.
Le hameau est isolé.
Les visages hagards, les silences lourds racontent la peur, le découragement.
La destruction est là, devant les yeux, qui flotte, couleur de la boue et pointue de détritus et rochers.

Traduction en italien

Cinque e venti del mattino.
Un boato e tutto cambia. Per sempre.
Il fango vischioso che inonda e sommerge tutto, fa sparire un modo di vivere e una serena routine.
La paura di non avere una via d’uscita. Il tutto in un attimo.
Fuori tuoni , fulmini e la pioggia che scroscia senza sosta , implacabile. Il cielo fa un gigantesco atto terroristico, inatteso e senza giustificazione.
Non si puo’ trattare con la natura. Nessuna diplomazia puo’ salvarti dalle sue rabbie improvvise , dai suoi mutamenti d’umore. Essa soffre, si contorce e noi assistiamo, ora come milioni di anni fa sbalorditi ,ammutoliti. Umili.
Non c’è strumento ultrapiatto al silicio che puo’ salvarci. Possiamo solo comunicare in tempo reale la nostra sconfitta , il nostro essere solo degli uomini.
Ancora oggi la nostra vita è appesa alla spada di Damocle di madre natura che non ha orecchie per le nostre suppliche.
Il cielo è ancora cupo e nessuno puo’ predire se il sacrificio è stato sufficiente.
Case, alberi e fianchi delle colline sono stati offerti, presi.
Il villaggio è isolato.
Facce sgomente, mute raccontano la paura, l’avvilimento.
La distruzione è là , davanti agli occhi che galleggia, color marrone di fango e spigolosa di detriti e macigni.



Valle dell’Alcantara, 5 marzo 2011
A mes amis , aux fragiles de ce monde.

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Galatea belga


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16 août
  Publié: 9 mars 2011 à 07:43 Citer     Aller en bas de page

Citation de caecilia
Un texte poignant ,
nous sommes bien peu de choses face à la force de la nature ....merci de nous le rappeler et de penser à ces pauvres gens ,fragiles ,qui se retrouvent perdus après de telles catastrophes.

Glissements/Glissement (1) ...c'est un contraste violent entre deux glissements ..celui du poème d'amour et puis le glissement de boue....mais peut-être ça n'a rien à voir ...en ce moment j'ai tendance à être un peu à coté de la plaque
Amitiés
Cécile




Cecile...les deux textes sont connectés . J'ai ecrit ceci le samedi ,en arrivant sur le lieu de l'inondation du glissementet le poeme le dimanche , après le deluge...quand le soleil est reapparu.
Merci beaucoup pour tes lectures et ta partecipation.


lilia

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Rabab


"Si Dieu n'avait pas fait la femme, il n'aurait pas fait la fleur..."
   
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  Publié: 9 mars 2011 à 10:38 Citer     Aller en bas de page

Ça doit être vraiment dur de vivre une chose pareille... Mais quelque fois, la nature a son mot a dire... Merci pour le partage, j'aime beaucoup la version italienne, cette fois-ci... 

Je sais pas mais comme j'apprends l'espagnol, je la sens proche...


Peace,

  Tout ce qui brille, offre à l'âme... Son parfum ou sa couleur... Si Dieu n'avait fait la femme, Il n'aurait pas fait la fleur... (V. Hugo)
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
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19 juin
  Publié: 9 mars 2011 à 13:45 Citer     Aller en bas de page

On ressent.

des

  [IMG]https://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_372043IMG1731.jpg[/IMG]
alweg Cet utilisateur est un membre privilège


Courage enfant déchu d'une race divine, tu portes sur ton front ta superbe origine.
   
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18 août
  Publié: 10 mars 2011 à 11:23 Citer     Aller en bas de page

La nature surprend par sa force, comme la colère du "trop plein";
Tu nous fais trembler la terre sous nos pieds. Une lecture toujours aussi percutante, touchante et vraie.

Merci

Amitiés

Robert

  alweg
Anna Couleur
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  Publié: 10 mars 2011 à 14:10 Citer     Aller en bas de page

Oui, on ressent bien la colère de la nature...brrrr
Bisous Lilia

  On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser.. Antoine de Saint Exupéry - Le Petit Prince
Galatea belga


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16 août
  Publié: 14 mars 2011 à 11:36 Citer     Aller en bas de page

Anna
Robert
Guido
et Rabab
merci pour vos gentils mots
A plus
lilia


  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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