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3 septembre
  Publié: 2 jan 2013 à 16:03
Modifié:  15 jan 2013 à 15:03 par Benrhamen
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On entendait que la grande gueule d'un jonc
se chamailler avec le vent...

La solitude était transparente
entre les lierres crochus d'une brume spectrale.

La cabane était posée
sur le ventre humide de la clairière
comme une question étrange,
c'est-à-dire le dernier endroit
appartenant aux hommes
avant le grand nulle part.

La porte était entrouverte,
une bouche de gonds et de serrures
chuchotant une lumière
qui ne valait pas mieux qu'une ombre.

Sur la table
le chien rongeait l'os nu d'un crâne
tombé lourdement
de l'extrémité d'une vie.

On entendait que la grande gueule du vent
tordant les joncs
et la brume était devenue transparente
entre les lierres de la solitude.

dans un crâne,
un chien remuait sa queue
et l'homme de ce crâne
lapait un feu
avec une langue pleine d'essence.

la neige et les cendres
se confondaient autour des flammes
mais c'était aussi une phrase en dentelle
que ton épaule essayait de traduire
a mon inconscience...

S'enfonçant dans la nuit
le lac semblait si lourd,
comme si le reflet de la lune l’encombrait
de son or givré.

Il n'y aura plus rien à dire,
un épouvantail s'est assis dans l'arbre
et a commencé a se branler dans le nid d'un oiseau
ou pépiait son meurtrier...

je le sais
car comme je l'ai déjà dit
la solitude est transparente.

 
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