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  Publié: 13 août 2013 à 14:29
Modifié:  19 août 2013 à 04:44 par Eliawe
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Sok marchait pieds nus
sur le sable humide
essayant d'oublier qu'il venait d'arrêter de fumer
depuis huit minutes.

Sur la crête minérale des pierres
où les vagues se suicidaient en deux,
des cendriers contenant des mollusques
s'accrochaient, têtus.

Le soir, ce vieux poncif, laissa le soleil se coucher
comme une braise dans un galon de benzine
et la tête du grand cigare blanc
planté au bout de la jetée,
tournoyait d'une autre braise électrique
prévoyante métaphore des naufrages.

Un nuage déchiqueté semblait s'en échapper
contournant sa silhouette
jusqu’à l'endroit où il était prévu qu'il pleuve.

Dans l'eau miraculeuse
que les rivages suivaient sans scrupules
plagiant leurs courbes jusqu'au delta
en forme de continent
une sirène émergea,
une fée aqueuse
une biche écaillée
la princesse bleu nuit du plat du jour
la nageoire dorsale en forme de tire-bouchon
et le nombril sertit d'une aime-road de trois cent carats.

Sok, à présent assis sur un cendrier géant retourné
la moule géante d'une houle démente
regarda la fille de Neptune l’irascible
et de la sœur submersible du Koursk
s'avancer vers lui,
comme le fou sur l’échiquier des sentences
et comme elle regarda sa poitrine
brandir le laissez-passer de son cœur
elle lui demanda en sortant une cigarette
de la poche kangourou en latex
de son faux juste-au-corps de femme branchie

"vous avez du feu,
jeune badaud ensablé ?
- pas depuis huit minutes, lui répondis Sok.
- et avec quoi contez vous allumer
ce qu'il me vient a l'idée ?"

Et c'est par le trou de la serrure de ces mots
que Sok s'est remis à fumer
des algues hallucinogènes,
des calamars empaillés,
des cigarillos en peau de pieuvre,
des catamarans goudronnés,
des quilles jamaïcaines,
des criques pleines de ronds de fumée,
la proue des aubes chancelantes,
le sexe des cornes, la sève des cônes,
la jambe gauche du pirate de droite,
des pattes de lapins,
des fers à cheval de mer,
des elfes à quatre feuilles,

et si vous souhaitez vraiment savoir
ce qu'il est advenu du sable humide
dans lequel ses pieds s'enfoncèrent,
alors arrêtez de m'interrompre
à chaque fois que j'expire un peu de fumée
à la gueule du temps qui passe,
à la gueule du temps qu'il fait,
à ce qui fait que le temps passe,
en effet,

À Tomboucto,
à Torontard,
à Amstertinople,
à ConstentishangaÏ,
à Acapujaneiro,
à Rio pulco,
à chicago roux,
à chateau Vegas,
hélas.

et à la Havanne, bien sûr...
où on fabrique des très gros cigare
comme le phare de point à malo
comme le phare de saint a pitre
comme le phare de la mobylette à Joe
comme le phare de los francisco de san angeles
comme le pied du tabouret
où en paix
repose le reste de ma peau.

 
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2 juillet
  Publié: 15 août 2013 à 10:26 Citer     Aller en bas de page

Dieu est un frimeur de la Havane...
(serge reggiasbour ou serge gainsbagiani, je sais plus)

ps: serge adjani ? ah, bon....

 
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