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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Enfin je me souviens 02 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Auto dit d'acte


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  Publié: 15 oct 2013 à 17:41
Modifié:  15 oct 2013 à 17:42 par Auto dit d'acte
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Cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille !

Le ciel suisse est magnifiquement étoilé en cette soirée du 25 septembre, la température étonnamment clémente, le col du Marchairuz est calme, je veux dire par là que je n'ai pas croisé un véhicule depuis une bonne vingtaine de minutes et il n'est vraiment pas tard, juste vingt et une heure, mais certains soirs de semaine il arrive que les voyageurs se fassent rares dans le coin.
Ce soir là donc, je roule agréablement, le début de soirée s'est très bien passé. Je reviens de Longchaumois, un petit bled du Jura français perché à 1100 mètres, dans lequel je me suis attardé pour visiter un vieux copain, Lionel, ancien antiquaire de son état, au chômage depuis peu et qui est en train de remonter un commerce de vente de fringues d'occasion, un peu le même domaine, les antiquités en somme. La soirée s'est vraiment bien passée, nous avons discuté de choses et d'autres et du fait de projets qui nous tenaient à coeur à tous deux chacun de notre côté.

Lui, de sa boutique et de ses futures relations clientèle, moi de la possibilité et de l'envie d'écrire ce qui pourrait ressembler à un livre, le tout devant une bonne assiette préparée par ses soins, arrosée d'une bouteille de vin rouge que j'ai trouvée excellente, un petit vin suisse pas piqué des vers, une bouteille de Dôle des Monts. Mais malgré son excellence, nous ne l'avons pas finie, lui n'ayant jamais trop été porté sur la consommation de produits alcooliques et moi ayant une bonne heure de route devant moi !

Je l'ai donc reprise cette route, en pensant aussi que ma femme allait être inquiète au bout d'un moment.

Cela aurait du me mettre la puce à l'oreille malgré ce bon démarrage de soirée.

C'est lorsque j'ai passé l'ancien poste de douane du Brassus que j'aurais dû me dire...

Fin de limitation, j'accélère pour me mettre en vitesse de croisière et en même temps je cherche une station de radio valable car dans le coin les stations de radio, ce n'est pas le top ! Je baisse vaguement la tête pour voir où se pose mon doigt et oh surprise! quand je la redresse, un chevreuil est là devant mon véhicule à une vingtaine de mètres, rivé sur place comme obnubilé par mes deux phares ! Je pousse un juron avant d'engager le pied sur les freins puis donne un coup de volant à gauche, mauvaise idée ! La bestiole se met à réagir et part en même temps du même côté ! Coup de volant à droite, moins mauvaise idée mais mauvaise idée quand même, un arbre est là, immobile lui ! Il est certain que je n'ai jamais vu un arbre traverser la route, même si d'autres en ont fait les frais, alors du coup je corrige ma trajectoire pour viser un peu plus ce qui me semble être le chevreuil, et je passe entre les deux pendant que ma voiture, une petite fourgonnette Renault Kangoo achetée dans les anciens stocks de la Poste suisse, se secoue de l'arrière comme un saucisson ! Ouf je suis passé !
Enfin arrêté, je jette un coup d'œil en arrière par dessus mon épaule droite sans rien voir avant de m'apercevoir que mes jambes tremblent comme des feuilles mortes. Je voudrais sortir de la voiture, me lever, ce n'est pas une bonne idée non plus, je sens bien que mes jambes auraient du mal à supporter mon poids. Mais au bout de quelques secondes, j'ouvre la portière et je sors, la route est déserte, pas un phare à l'horizon. La route est droite, comment ai-je fait pour ne pas le voir l'animal, comment ai-je fait...? Il a disparu comme il était apparu
Une grande inspiration de cet air frais et je remonte en voiture. Je reprends la route. Mes jambes tremblent ! ...toujours et encore. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour que petit à petit le tremblement s'estompe jusqu'à disparaître.

Le Brassus, première bourgade suisse, limitée à cinquante, j'ai les yeux rivés sur mon compteur, ce chevreuil m'a fait peur ! Je ne voudrais pas qu'un bipède, cette fois-ci, sorte d'entre deux maisons ou d'un coin de rue pour se jeter sous mes roues !

Je suis calme maintenant, la route est calme et je roule façon taxi, souplement et tranquillement. La montée du col s'est très bien passée et la descente me ramène définitivement chez moi. Brigitte m'attend, nous ne nous sommes pas vus ce soir quand je suis rentré avant d'aller rendre visite à Lionel. Elle est de garde avec astreinte. Je suis content je vais enfin la voir. Il ne m'est pas arrivé beaucoup de choses biens dans ma vie, mais Brigitte, c'est la meilleure des choses biens que je peux souhaiter à un homme. Bien plus que le bonheur, une raison de vivre après toutes ces années d'errance et de mauvais choix !
Dernière descente et je pense à elle en trafiquant le poste autoradio. Je me suis résigné à ne pas lui téléphoner quelques minutes avant, ce n'est pas bien de téléphoner au volant, c'est dangereux ! Lorsque je relève la tête, il est là, je l'avais oublié, il n'a pas bougé depuis la dernière fois. Il est là le rond-point qui m'annonce que je suis presque arrivé chez nous, et je réalise que j'arrive sur lui beaucoup trop vite, je réalise que je vais me le faire !
Non je ne vais pas me le faire, je rétrograde ! Cinquième ! Pas de frein moteur ! Quatrième ! Quatrième ! Quatri...ème bordel, tu vas passer !? Salope de boîte à vitesses, la cinquième est bloquée, elle ne veut pas sortir ! Alors j'embraye et soudain je me rends compte que lors de tout ce laps de temps très court j'ai oublié de freiner... Je me suis concentré sur cette vitesse qui ne voulait pas sortir et j'ai oublié de freiner ! J'ai oublié ou bien j'ai paniqué ? J'ai paniqué ! Une seule solution, ne pas freiner et prendre le rond-point comme çà, à une vitesse d'environ cent kilomètres heure. Cent à l'heure ! Pas possible, là ça ne passera pas, c'est sûr !
Même pas regardé mon compteur ! Je n'ai pas le temps de le chercher du regard ! Pas la peine d'essayer !
Je vais franchir le rond-point qui me paraît plus haut que d'habitude, à la façon d'un pilote de rallye sans l'avoir jamais été, pas le droit à l'erreur !
Tout va très vite, trop vite, j'ai le temps de me le dire lorsque je perçois un problème de plus, des phares sur la sortie d'en face, des phares et des feux de gabarit haut placé, un poids lourd !!! Je suis vraiment dans la merde...la première sortie à droite est à angle droit, pas la peine d'y penser, je suis mort ! Alors je me prépare à contourner tant bien que mal ce monticule de béton. Si je me le prends la voiture est raide, il fait bien trente cinq centimètres de haut; quel est l'inconscient qui a décidé de pondre un truc pareil en travers de la route, de ma route !...

Ça y est je panique réellement maintenant. Je commence à braquer le volant sur la gauche mais je crois qu'il est trop tôt. La voiture commence à glisser sur son flanc gauche. J'essaie de redresser vaguement mais plus rien ne répond. Je vais taper les deux roues gauches sur le monticule, oui maintenant c'est plus que sûr, je vais taper... Je..Je tape...l'auto s'ébranle d'un coup et je me sens décoller.

Pourquoi n'ai je jamais dit à Hélène que j'étais amoureux ? Parce-que je n'avais que dix ans !... Pourquoi n'as-tu pas profité plus souvent de ta fille lorsqu'Isabelle te laissait le temps de la voir ? Pas de réponse ! Trop compliqué, ta vie a été trop compliquée ! Pas de place pour les choses simples dans ta vie bougre de couillon ! Tu le regrettes ? Tu peux ! Tu vas mourir ce soir et tu n'as profité en rien de ta vie, tout cela pour avoir voulu sans cesse l'améliorer ! Tu vois, toute ta vie se jette à ta figure et tu ne te poses que des questions.
Pas une pensée qui va te dire que tu as eu une vie super et que tu ne regrettes rien !
Toute ta vie qui défile sous forme de questions !

J'ai la tête en bas, l'auto a fait plusieurs roulés-boulés en l'air sans avoir retouché le rond-point, combien, je ne sais pas, je n'ai pas eu le pouvoir de les compter. Je vole dans des positions successives vraiment indélicates, tout vole autour de moi.
La tablette sur laquelle j'écris et qui ne me quitte jamais, vient de me cogner la tête, je crois que l'écran est cassé.
Brigitte m'a offert cette tablette. Elle est dédicacée ainsi que sa pochette. Brigitte ! Son visage me saute aux yeux, elle m'attend à la maison pour aller se coucher, mon Dieu, tu as fais le con, ah il est super ton poste qui ne capte rien dans la montagne, il est beau et à part ça, il marche bien, mais en attendant tu vas mourir et tu ne la reverras plus, la seule personne à qui tu auras fait du mal, c'est Brigitte, la femme de ta vie. Elle qui va t'attendre encore et encore, qui va essayer de te joindre au téléphone encore et encore lorsqu'elle sera morte d'inquiétude, et qui tard dans la nuit ou très tôt demain matin va fondre en larme lorsque les gendarmes lui apprendront la nouvelle de ta mort!

Toi, là où tu seras !... Pffft pas grave pour toi, plus rien de grave pour toi !...

Toute ma vie défile d'un coup, c'est donc vrai ce que l'on dit en parlant des gens qui voient leur mort arriver ! C'est donc vrai...
La scène se déroule maintenant au ralenti, presqu'un arrêt sur image, le verre qui vole et danse autour de moi brille de mille éclats dans le faisceau des feux du camion qui arrive en plein phare je pense, puis le visage de Brigitte s'efface soudain lorsque la voiture est de nouveau à l'endroit sur ses quatre roues, toujours en vol plané, il s'efface net lorsque les phares du camion explosent toutes les vitres et portières du côté gauche de mon auto. Le choc est violent, j'ai mal partout, du verre en éclats de tous côtés, je ferme les yeux, la ceinture de sécurité s'arrache !... Je suis mort ?...

-Sibylle, dit Louise à sa sœur qui était occupée à nettoyer l'unique lavabo de la chambre de bonne de son père, tu savais que papa a eu un terrible accident de voiture en descendant du Jura ?

- Oui j'ai vaguement su ! Mais je t'ai déjà dit que je devais tout remettre en ordre dans ses notes avant que tu ne lises, viens plutôt m'aider à nettoyer tout ça. Plus vite ce sera finit plus vite nous pourrons rentrer !

- Et moi je t'ai dit que je ne veux pas nettoyer, pourquoi nettoyer ? Pour rendre quelque chose de propre à ce porc de pervers de proxénète ? Je ne suis pas d'accord et j'insiste sur le fait qu'il a gagné trop d'argent illégalement sur le dos de papa !
Tu n'as jamais pensé à aller le voir à l'hôpital ?

- Si Louise, bien sûr que si, mais je crois que je n'aurais pas été la bienvenue.

- Tu crois ? Je pense que tu devrais t'arrêter un moment pour venir lire ceci, je ne veux pas t'imposer...ni te mettre mal à l'aise, mais tu devrais...franchement !

Louise regardait sa sœur avec une sorte de tristesse mêlée à de l'étonnement.
Elle était rouge, elle avait le visage rougit par la chaleur suffocante de la petite chambre mais pas que...

Avec une expression renfrognée Sibylle se décida à venir s'assoir sur le lit en compagnie de Louise.

- Alors, dit-elle en regardant sa sœur, dis-moi ?

- Non, lis ! Tu risques d'être surprise !...

Sibylle s'exécuta comme si c'était à contrecœur et entreprit de lire.

- A partir de là ! Lui montra Louise avec l'index posé sur un partie du cahier qu'elle tenait en main


Lorsque j'ai repris mes esprits, la lumière est venue à mes yeux avec beaucoup de dureté, mais en même temps avec de la douceur, les néons de la salle de réveil flouaient l'ensemble de ce qui pouvait m'être visible. J'ai d'abord cru que j'étais mort et peut-être au paradis, sait-on jamais, mais après quelques secondes d'adaptation, mes yeux me firent mal et ma tête encore plus, j'étais à l'hôpital de Lausanne et Brigitte était à mes côtés. Elle avait les yeux rouges, elle pleurait. Ma première pensée fut un reproche, un reproche que je me fis à moi-même.
Je me suis reproché de l'avoir faite pleurer !

Puis j'ai fait le tour de la pièce des yeux, et ma seconde pensée fut une déception énorme ! Brigitte était là et j'en étais heureux au plus haut point, mais Sibylle, ma fille,
ma petite fille que je n'arrivais à revoir dans mon imaginaire que lors de ses un an lorsque qu'elle marcha pour la première fois, afin de venir me rejoindre, moi qui me trouvais sur le balcon à fumer une cigarette. Je l'ai vue arriver avec un sourire grand comme ça pour me dire Papa !
Ma petite fille n'est pas là, je suis si triste, un mélange d'une tristesse immense mêlée à du bonheur, ma femme est là !.
Peut-être aurais-je dû mourir pour qu'...

Sibylle claqua les pages du cahier en le refermant et le jeta sur le lit en se levant pour aller à la fenêtre. Le jour commençait à tomber.

- Je t'ai dit que je voulais remettre de l'ordre là dedans avant que tu ne...
Oh et puis merde, ça suffit maintenant, tu vas venir m'aider à nettoyer tout ça, il faut que l'on finisse pour pouvoir partir, je veux rentrer à la maison ! Je veux rentrer à la maison !!!

Louise se leva pour prendre sa sœur dans ses bras.

Sibylle était secouée par des sortes de petits spasmes, elle pleurait....



PMJB ©. Extrait du roman "enfin je me souviens"

  pmjb
Elodie Daraut


Rend toi fière
   
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  Publié: 15 oct 2013 à 18:07 Citer     Aller en bas de page

pas mauvaise écriture du tout

  ⠨⠺⠓⠕ ⠙⠑⠑⠍
Sybilla

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29 novembre
  Publié: 15 oct 2013 à 18:37 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Patrick,

Une très longue histoire lue jusqu'au bout...décrivant très bien les scènes d'angoisse que peut avoir un conducteur confronté à ce problème, revoir défiler toute sa vie en sa tête....

Je suis un peu gênée et même mal à l'aise quand je lis tes textes concernant cette fille Sybille qui a quasiment le même prénom que moi...
Excuse moi Patrick, mais bien obligée de te le dire.. pas besoin de mp..

Les réactions de Sybille sont assez étonnantes, stupéfiantes même...
Indifférence, douleurs du passé, négation, obstination et pleins de sentiments se mêlent......

En dehors du prénom similaire, tant d'affections de mes parents que j'aime... Coucou mon petit papa que j'aime et qui nous a quitté il y a quatre ans et coucou ma petite maman que j'aime aussi et qui te remet peu à peu... Je suis très proche de ma famille et je ne peux me retrouver en ton poème....
Sybille/ Sybilla deux univers différents.

Mais, je te félicite beaucoup pour ce texte qui est chargé d'émotions!!!!


Amitiés sincères

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Auto dit d'acte


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  Publié: 16 oct 2013 à 16:31 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup datura
Au plaisir de vous relire sous cette histoire

Sybilla, il n'y a pas a être gêné ou mal à l'aise

"cette histoire, hormis quelques détails est purement fictive, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ainsi que les faits décrits ne saurait être que fortuite".

Je ne peux renommer les héroïnes de ce récit car il est trop avancé, il s'agit en fait d'un roman que j'ai finit et que je remanie juste un peu, ce livre fait quand même plus de trois cent pages Sybilla. Il n'y a pas à se retrouver dans ce récit, mais juste a prendre plaisir à lire si cela intéresse un tant soit peu. Les réactions de Sybille sont surprenante car psychologiquement elle évolue tout au long du récit, mais je ne peux en dire plus ici en répondant à ton commentaire.et puis quasiment, ce n'est pas le même prénom ! Ce n'est pas toi...elle est une femme qui a son propre vécu en tant que personnage de roman.

Amitiés et tout pleins de

Sanguine, cela me fait plaisir, alors rendez-vous pour le troisième volet ? mais certain en ont déjà lu une partie.

Amitiés et tout pleins de

Merci à vous trois ainsi qu'à toute celle et ceux qui survolent ces lignes et cette histoire.

et
F.d.

  pmjb
Chris-Charmeur


Don't wake me up !...
   
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10 novembre 2018
  Publié: 16 oct 2013 à 18:19 Citer     Aller en bas de page

Citation de faits d\'hivers

PMJB ©. Extrait du roman "enfin je me souviens"



Que de chemin parcouru !........ Bravo à toi !... Bravo !...




KIWI

  Tous les textes sont déposés à la SGDL...
God bless you !...
Auto dit d'acte


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17 septembre 2017
  Publié: 28 oct 2013 à 14:34 Citer     Aller en bas de page

Merci kiwivitalakechris :-)
Tu n'aurais pas du relever comme çà EN GROS RAHhhh...
Ça fait trop pube, non sans déc...
En fait, c'est pas le premier, mais celui là il est finit, enfin presque, le deuxième jet après relecture.

Merci de ton passage KIWI.
ET PLEINS DE

  pmjb
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