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3 septembre
  Publié: 24 oct 2013 à 10:45
Modifié:  2 nov 2013 à 00:49 par Adamantine
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La nuit dormait,

l'eau chaude et tordue dans le robinet
coulait lentement vers les mains jointes de l'assassin,

Deux serpents se regardaient
en chien de faïence,
aussi beaux que les yeux de la mort
dévisageant l'agonie
enroulé à la cheville d'une ronce,

Une hache toute chaude
balbutiait des mots d'amour,
adossé à la grange
son sourire d'acier et la lune
se jetant dans la gueule du loup
qui nous suivait depuis trop longtemps,

Trois heures du matin,
un train vient d'en finir,
le type avec son accordéon
s'assoit sur un banc
il allume les étoiles une par une
et une ballerine tombe
depuis le bord de ma table de nuit
en hurlant son prénom
jusqu'à ce que les doigts du musicien
se brisent un par un
sur le do de la mélodie,

alors que je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit,
mon crâne s’entrouvre
et de lui-même en jaillit,
le sens de chaque chose
et tu brises tes chevilles
sur le sentier de mon regard clos
comme le doigt d'un fantôme
dans la mousse à raser de Lucifer.

 
pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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  Publié: 17 août 2014 à 02:32 Citer     Aller en bas de page

&

...toujours "tes" univers à recréer cet autre monde où nous vivons "tes" rêves qui rendent fous les yeux et torturent l'esprit/mémoire...

...j'aime y plonger !

Mes Pluriels sur des folies à inventer pour y danser léger, le cœur en fête...

 
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