Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 314
Invisible : 0
Total : 314
12945 membres inscrits

Montréal: 20 nov 23:26:04
Paris: 21 nov 05:26:04
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes par thèmes : Les Éphémères (Novembre 2017) Longue est la Nuit :: Long Guet L'âne Huit* Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
849 poèmes Liste
5307 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 7 nov à 03:26 Citer     Aller en bas de page

*du verbe huir: crier (bon, je sais que c'est plutôt pour le milan, mais cet âne-là est un excellent imitateur!)

La nuit d'automne, sans regret, tonne
Zébrant le ciel de lumineux traits
L'aurore a rit, au bord du Rhône
Où l'âne huit, d'un trop long guet.

La nature suit son raisonnement
L'attente est pénible car durable
Sur des rives, aux empreintes du temps
Plus médiocre qu'un diacre affable.

Pas de caserne, juste une ferme
Où courent les oies, à même la boue
Où les yeux, sous les cernes, se ferment
Creusées par les longues heures, debout.

Attaché, sous la pluie, à un pieu
L'âne s'endort, au gré de sa fatigue
Et s'éloigne de son conscient lieu
Pour apparaître au soleil des Martigues.

Et là, hélas! la nuit le surprend
Dans le miroir traversé de rêves
Une main solide vient le lier au vent
Immobile, avant qu'il ne se lève.

Sans pouvoir se mouvoir, il voit
La veine s'ouvrir au morne monde
L'homme tuer son frère, sans voix
Comme un décorum de l'immonde.

Alors que tout lui paraît sombre
Il se débat, dans l'incertain
Retenu par une invisible ombre
Qui semble unie à son destin...

La campagne se couvre de rosée
Décembre s'approche de l'hiver
Un âne est mort, les yeux crevés
Au loin, serpente une rivière.

Hubix.

 
ODIN
Impossible d'afficher l'image
J'ai une langue, qu'elle soit utile et subtile!
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
576 poèmes Liste
3374 commentaires
Membre depuis
7 décembre 2012
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 7 nov à 07:25 Citer     Aller en bas de page

Subtils jeux de mots

 
Pichardin
Impossible d'afficher l'image
Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
313 poèmes Liste
3094 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
18 novembre
  Publié: 7 nov à 10:37 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix,
En effet, c'est très subtil. Triste fin pour cet âne !
Amicalement
Pichardin

  Pichardin
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
849 poèmes Liste
5307 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 8 nov à 04:09 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous, ODIN et Pichardin...

En fait de jeux de mots, il n'y en a qu'un, le titre et une légère pointe d'humour entre parenthèses...

Sinon, au départ, j'avais commencé la première strophe avec, là, des jeux de mots, mais au fur et à mesure de la construction du poème, l'humour a totalement disparu et, du coup, j'ai enlevé tous les jeux de mots de la première strophe, ce qui donne un poème plutôt triste...

Pour résumer, disons que c'est un âne qui vit dans une ferme où il ne se passe jamais rien, il est attaché et insomniaque, donc il veille sans arrêt et puis, un jour il réussit à s'endormir et à rêver, mais son rêve lui fait découvrir la réalité du monde et il voit, la violence, la guerre, la haine des hommes, et, du coup, la résultante est l'avant-dernier vers... Pas gai, tout ça!

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
115 poèmes Liste
2763 commentaires
Membre depuis
3 août 2012
Dernière connexion
11 novembre
  Publié: 8 nov à 10:02 Citer     Aller en bas de page

Au Hasard Balthazar....de Bresson....j'ai rien vu de plus triste et de plus beau...je parle de cet âne là. je sais pas pourquoi, c'est ce qui m'est tt de suite venu à l'esprit.
Sinon, ben, beaucoup de jeux de mots, -un brin troppo- ms ça tient la route...une route sinueuse et âpre...en diurne ou nuitamment...

Amitiés, Hubix...

A plus...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
242 poèmes Liste
3984 commentaires
Membre depuis
7 décembre 2010
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 9 nov à 09:08 Citer     Aller en bas de page

J'aime bien les ânes, ils ont souvent un destin tragique on leur a enlevé la noblesse du cheval et pourtant.... très beau poème comme d'habitude

Amitiés

Yvon

  YD
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
83 poèmes Liste
4539 commentaires
Membre depuis
25 juillet 2008
Dernière connexion
19 novembre
  Publié: 10 nov à 10:47
Modifié:  10 nov à 10:49 par Lacase
Citer     Aller en bas de page

Comme un autre petit cheval dans un autre mauvais temps, il lui fallu sans doute bien du courage...
Ça commence guilleret
Où l'âne huit, d'un trop long guet,
Puis ça vire au macchabée
Un âne est mort, les yeux crevés.
Joli texte qui huit avec nous tous
" (...) derrière tous derrière"
Merci pour le partage

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
849 poèmes Liste
5307 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 12 nov à 13:17 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous...

Riaga, oui, Bresson, le théoricien, l'épurateur, bôf!... sinon, Balthasar, pourquoi pas?... un âne qui tremble est un âne qui vit, mais après, s'il ne connait de la réalité que son environnement de quelques mètres carrés, que sait-il réellement de la vie, ailleurs... Quant aux jeux de mots, il n'y en a pas vraiment, ou alors au niveau de la sonorité, mais ils sont là inconsciemment...

Yvon, oui, l'âne a déjà une réputation pas forcément très bonne, à la base, (buté, bâté), mais, il reste un animal courageux, endurant, mais celui du poème n'a pas la chance d'être apprécié pour cela...

L'oncle, c'est exactement cela - je l'ai expliqué juste avant, tout c'est transformé, au fil des mots, en tragédie, puisqu'au départ, je voulais aller sur le terrain de l'humour, mais, je crois que ce terrain était miné, alors je l'ai évité comme je pouvais et voilà le résultat...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 198
Réponses: 7
Réponses uniques: 6
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0378] secondes.
 © 2000 - 2017 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.