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LPDP :: Poèmes par thèmes : Les Ephémères (Août 2009): "Si la vie n'était qu'un rêve." :: La persistance du rêve Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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22 juillet
  Publié: 9 août 2009 à 17:28 Citer     Aller en bas de page

Il y avait tes mots et cette vague senteur. Quand tu grimpais sur mon dos avec tes ongles ravageurs. Il y avait tes questions, les yeux brillants dans la nuit et les « ah oui » un peu penseurs… Ton sourire de gamine et tes jeux enfantins. Il y avait toutes ces choses que tant d’autres oublient… Qui laissent un peu couleur sur le tableau laissé gris.

Il y avait ta démarche quand tu daignais sortir du lit… Le petit pas sautillant de peur que l'on t'attrape. Il y avait toutes ces traces que l’on pistait pour te retrouver dans la salle d’eau… Ce petit pas que l’on reconnaissait parce qu’à chaque fois, la serviette était restée sur le lit…

Il y avait le bol de café que du bout des lèvres, tu touchais et qu’au soir, on retrouvait à moitié plein. Ce téléphone qui s’agaçait dans tes mains parce que, bah oui, tu l’avais éteint et qu’il y en avait qui avaient du chagrin… A te chercher comme cela en vain… Je le savais et je n’y pouvais rien.

Il y avait ces journées qui passaient dans l'attente et les questions. Avais-je raison de les éluder les questions ? Parfois, j'ai dû dire oui, parfois j'ai dû dire non mais ça ne change pas grand chose à la dramatique de l'histoire telle qu'elle s'est déroulée.

C’est étrange, je ne sais pas pourquoi, ce soir, j’y reviens… Il n’y a pas de fête, pas d’anniversaire… Rien à voir avec toi… C’est un juste un soir comme ça…

Si la vie était un rêve, j'ai dû le vivre tout éveillé.

C'est juste la fin qui ne mérite pas d'être contée. Pas comme ça, dans l'ombre des mensonges et le silence des vérités.

Je regarde le nez à la fenêtre, la clope un peu tremblante car il fait toujours froid… Et le verre à la main, je me dis que demain sera autrement ou bien ne sera pas.




Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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7 avril
  Publié: 9 août 2009 à 18:06 Citer     Aller en bas de page

Je suis mal à l'aise aussi... Il y a comme une fin inachevée, ou quelque chose qui revient au début de la boucle...


Mais j'ai bien aimé...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
ARABESQUES
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Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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21 décembre 2012
  Publié: 10 août 2009 à 04:31 Citer     Aller en bas de page

L'évocation du souvenir d'une présence qui a beaucoup compté. Des questions qui reviennent hanter le présent, face à cette fenêtre... des meurtrissures...
Enfin, c'est l'impression que cela me donne. Très belle écriture.
Merci
Amicalement
Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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22 juillet
  Publié: 10 août 2009 à 15:42 Citer     Aller en bas de page


Ce malaise est tout à fait normal, si je puis dire... Car il est "réel"... Ce texte est à l'origine un bout de journal juste un peu "travaillé" au niveau de l'écriture...

C'est un texte qui n'a jamais trouvé ni la voie, ni la portée que j'aurais voulu lui donner si j'avais pu l'écrire dans sa globalité. D'où le goût d'inachevé.

Il est des choses qui sont bien compliquées à articuler en mots, à mettre en fiction pour en faire une histoire un peu belle à raconter.

Merci de vos passages.

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Mississipi2009
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prendre soin de soi, c'est pas se soigner c'est s'autoriser à s'apprecier.
   
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4 juin 2017
  Publié: 10 août 2009 à 16:20 Citer     Aller en bas de page

un drôle de sentiment entre le réel et le fantastique ...

Comme dans une histoire à laquelle on est "pendue" ...

J'ai beaucoup aimé.

Nath

  Nath.
Aeshne

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3 novembre 2018
  Publié: 11 août 2009 à 10:03 Citer     Aller en bas de page


"C'est juste la fin qui ne mérite pas d'être contée. "
Hum ton texte a trouvé un écho en moi. S'il donne une impression 'd'inachevé', je le trouve 'suffisant'. Comme si tu entr'ouvrais un peu une porte oubliée -ou en tout cas une porte du passé- mais que tu la refermais vite, de peur .. .de voir la fin?

 
Hauteclaire

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21 juillet 2014
  Publié: 11 août 2009 à 14:30 Citer     Aller en bas de page

L'absence, la terrible absence, une présence que l'on prolonge dans les mots, et que l'on continue à voir comme un fantôme, en surimpression.
Un beau texte, très émouvant.
Je te souhaite une suite heureuse, dans un renouveau prochain
Amitiés

  Hauteclaire
Tilou8897

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22 juillet
  Publié: 14 août 2009 à 15:13 Citer     Aller en bas de page

karamel : "entre réel et fantastique" ? Je ne m'attendais pas à cela mais peut que oui... dans la manière de narrer, cela rend peut-être ça... Merci Nath

Crépuscule : c'est un peu... beaucoup ça... de peur de voir la fin... c'est littéralement cela. J'espère juste que ce n'est pas ce genre écho que tu y as trouvé... Merci d'être passée

hauteclaire : je ne peux dire que "oui". Merci vraiment...

Rose : c'est pas faux... que je musique même l'air de rien... Non.. c'est pas vraiment le mot... vi...


Re-merci

Amitiés

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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