Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 6
Invités : 765
Invisible : 0
Total : 771
· ode3117 · Extrasystole · Youssouf Le Leader · Andesine · Argynne Aphrodite
Équipe de gestion
· Lacase
13137 membres inscrits

Montréal: 7 avr 04:27:46
Paris: 7 avr 10:27:46
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes par thèmes : Les Ephémères : Mai 2018 :: Prédateurs Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
romain candis


Ferme tes yeux, imagine. Si tu ne peux voir l'espoir invente le
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
152 poèmes Liste
21 commentaires
Membre depuis
16 septembre 2012
Dernière connexion
24 février
  Publié: 8 mai 2018 à 13:51
Modifié:  8 mai 2018 à 16:10 par Emme
Citer     Aller en bas de page

La gueule garnie, les sens en éveil
Un tressaillement dans les broussailles lui fait tendre l’oreille
Percevant le danger qui pèse sur son repas
Le renard relâche sa proie et disparaît dans les bois

Quelques secondes plus tard, trois ombres massives apparaissent
Et au pied d’un vieux chêne, d’un simple lièvre se repaissent.
Les estomacs grondent encore après ce triste encas,
La fin de l’hiver est toujours dure pour des bêtes de cette taille-là

Avançant furtivement dans la nuit sur un sol malléable de neige fondue
Les sens affables à la recherche d’une proie perdue,
La petite meute sillonne la zone sylvestre
L’odorat les guidant plus que l’ouïe dans cet étrange orchestre

Puis soudain, sans crier gare, des effluves envahissent leurs narines
La brise nocturne charrie à cet instant une fragrance divine
Rappelant la vieille bête qu’ils avaient mangée trois semaines en arrière
Alors qu’un troupeau entier paissait en bordure de forêt, à l’orée d’une ornière

Ils avaient ciblé le plus vieux des moutons, qui semblait le plus fatigué
Et à quatre avait fait fuir le troupeau pour mieux l’encercler.
Cherchant à se défiler le mouton s’était piégé dans ce terrain marécageux
Offrant aux prédateurs un repas délicieux.

Repus, ils étaient repartis s’abriter au plus profond de la forêt
Sans savoir qu’une terrible traque était sur le point de commencer
Le désordre avait agité les frondaisons pendant les jours suivants
Jusqu’à ce qu’une odeur humaine imprègne l’air ambiant

Se déplaçant en toute discrétion, ils s’étaient pourtant fait repérer
Et tôt un matin, une explosion cauchemardesque avait résonné.
Le plus jeune des mâles avait alors poussé un triste vagissement
Sa patte arrière avait cessé de fonctionner au même moment.

Tant bien que mal il avait suivi la troupe pendant deux jours encore
Mais l’odeur qu’il dégageait était maintenant celle de la mort.
Ils l’avaient abandonné, le lendemain.
Incapable de se relever, il ne leur servait plus à rien.

Suivant maintenant cet arôme qui réveillait leurs sens
Chaque membre de la troupe sentait naître une absence
Pas à proprement parler ce qu’on appellerait un souvenir
Mais un vide palpable causé par l’un des leurs qu’ils avaient senti souffrir

Descendant à l’ouest, d’autres odeurs apparaissaient maintenant
Sans surprise on y retrouvait celle responsable de leurs tourments
Allongée en cercle autour de bûches enflammées
La meute découvrait la troupe chargée de les éliminer

S’approchant sans un bruit, leurs coussinets ne faisant qu’effleurer le sol
Les bêtes se retrouvèrent bientôt à quelques mètres à peine de ces hommes ;
Endormis, emmitouflés au fond de leurs sacs de couchage
S’offrant, impudents dans de tristes sarcophages.

Sans déranger la moindre feuille morte, sans faire craquer la moindre brindille
Ils avancèrent dans le camp, les flammes brillantes dans leurs pupilles
Dépassèrent les premiers corps sans même les renifler
Récupérant entre leurs mâchoires les restes d’agneaux laissés de côté.

Puis sans plus de raffut, continuèrent leur route dans la nuit
Offrant sans le savoir à leurs prédateurs une raison supplémentaire de leur ôter la vie.

 
romain candis


Ferme tes yeux, imagine. Si tu ne peux voir l'espoir invente le
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
152 poèmes Liste
21 commentaires
Membre depuis
16 septembre 2012
Dernière connexion
24 février
  Publié: 10 mai 2018 à 18:39 Citer     Aller en bas de page

Dans l'idée le renard détale à l'arrivée d'un groupe de loups mais avec ces petites bêtes rousses l'idée globale reste la même

 
ode3117

Statut: En ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
472 poèmes Liste
22531 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
6 avril
  Publié: 12 mai 2018 à 05:56 Citer     Aller en bas de page

Superbe texte, moi aussi je rejoins le commentaire de HUBIX, entre l'homme et le renard, j'ai mon idée moi aussi.
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 482
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0358] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.