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samamuse

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25 juin
  Publié: 31 juil 2014 à 02:55
Modifié:  10 déc 2014 à 08:03 par samamuse
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Un chêne, dit un jour, à un roseau :
« Vous, qui vous plaigniez, de mère nature.
Oui, en tant que roseau, de ses tortures.
Là, qu’attendez-vous, de mes très haut ?

Puis-je, vous rassurer tranquillement,
Puisque nature, m’a pour cela élu ? »
« Chêne, merci de cette générosité.
Pour vivre d’autres choses, je suis venu.

C’est vrai, agressé, je baisse la tête,
Sans trop souffrir, de ces agressions.
Les humains, me font aussi la fête.

Je sers, de toiture, et non de mur.
J’ai aussi, d’autres utilisations,
En vannerie, je fais des aventures.

Moi, je ne crains pas le bucheron,
Moi aussi, je casse dans des actions.
De nature, je repousse, aux saisons.

Oui, j’ai moins d’honneurs, ça j’en conviens.
Mais, moi, ma vie privée, m’appartient. »

 
Sybilla

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16 juin
  Publié: 31 juil 2014 à 18:22 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Sanamuse,

La vie privée appartient au privé même si nous la dévoilons en des vers sur les poésies
Merci de ce partage !


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
SienKieWicz
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  Publié: 31 juil 2014 à 19:03 Citer     Aller en bas de page

Variation pertinente sur la fable de La Fontaine!

 
samamuse

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25 juin
  Publié: 5 août 2014 à 04:42 Citer     Aller en bas de page

j'ai deux maîtres.
ESOPE et LA FONTAINE,
mes textes animaliers,
essaient de proposer, un horizon légèrement philosophique.
c'est un de mes 20 domaines d'expressions.
merci;
sybilla,
SienKieWicz,
j'apprécierai, que vous puissiez continuer.

 
Philippe


La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même. (Charles Baudelaire)
   
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13 février 2018
  Publié: 30 août 2014 à 03:16 Citer     Aller en bas de page

Esope, La fontaine, C'est blanc bonnet et bonnet blanc...Ou bien pire?
La Fontaine, le très grand maître des fables n'était il pas en fait un très grand plagiaire?
Ou ne s'est il qu'inspiré d'Esope?
Ou peut être par Phèdre qui lui aussi s'était désaltéré à la source d'Esope...
Peut être qu'Esope lui même à plagié un auteur dont nous n'avons pas gardé la mémoire?
Le loup et l'agneau - Esope - Phèdre - La Fontaine

Exemple 1: Quand le plagiat se fait en triptyque,

Le Loup e l'Agneau (version d'Esope)

Un loup, voyant un agneau qui buvait à une rivière, voulut alléguer un prétexte spécieux pour le dévorer. C'est pourquoi, bien qu'il fût lui-même en amont, il l'accusa de troubler l'eau et de l'empêcher de boire. L'agneau répondit qu'il ne buvait que du bout des lèvres, et que d'ailleurs, étant à l'aval, il ne pouvait troubler l'eau à l'amont. Le loup, ayant manqué son effet, reprit : « Mais l'an passé tu as insulté mon père. — Je n'étais pas même né à cette époque, » répondit l'agneau. Alors le loup reprit : « Quelle que soit ta facilité à te justifier, je ne t'en mangerai pas moins. » Cette fable montre qu'auprès des gens décidée à faire le mal la plus juste défense reste sans effet.



Le Loup et l'Agneau (version de Phèdre)

Au bord du même ruisseau étaient venus un loup et un agneau pressés par la soif. En amont se tenait le loup et loin de là, en aval, était l'agneau. Alors, poussé par sa voracité sans scrupules, le brigand prit un prétexte pour lui chercher querelle. « Pourquoi, dit-il, as-tu a troublé l'eau que je bois? » Le porte-laine répondit tout tremblant : « Comment pourrais-je, je te prie, Loup, faire ce dont tu te plains? C'est de ta place que le courant descend vers l'endroit où je m'abreuve. » Repoussé par la force de la vérité, le loup se mit à dire : « Il y a six mois tu as médit de moi. » - « Moi? répliqua l'agneau, je n'étais pas né. » -- Ma foi, dit le loup, c'est ton père qui a médit de moi. » Et là-dessus il saisit l'agneau, le déchire et le tue au mépris de la justice.
Cette fable est pour certaines gens qui, sous de faux prétextes, accablent les innocents.



Le Loup et l'agneau (version de La Fontaine)

La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.

Un agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure.
Un loup survient à jeun, qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
"Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
-Sire, répond l'agneau, que Votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle ;
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
-Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'agneau ; je tète encore ma mère
-Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
- Je n'en ai point. -C'est donc quelqu'un des tiens :
Car vous ne m'épargnez guère,
Vous, vos bergers et vos chiens.
On me l'a dit : il faut que je me venge."
Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l'emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès.

Exemple 2:

LE LION ET LE RAT ( version de La Fontaine )

Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde
On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
De cette vérité deux fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.

Entre les pattes d’un lion
Un rat sortit de terre assez à l’étourdie.
Le roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu’il était et lui donna la vie.
Ce bienfait ne fut pas perdu.
Quelqu’un aurait-il jamais cru
Qu’un lion d’un rat eût affaire ?
Cependant il advint qu’au sortir des forêts
Ce lion fut pris dans des rets,
Dont ses rugissements ne le purent défaire.
Sire rat accourut, et fit tant par ses dents
Qu’une maille rongée emporta tout l’ouvrage
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.

La version d'Esope :

Un rat trottinait sur le corps d'un lion qui dormait. Le lion se réveilla, RUGIT et s'empara du rat pour le manger.
Le rat supplia : "Lâche-moi" et promit contre sa liberté qu'à son tour il lui rendrait service.
Le lion se mit à rire et le laissa aller.
A quelque temps de là, le rat trouva de quoi tirer l'autre d'embarras.
Capturé par des chasseurs le lion se trouva suspendu dans un arbre. Il lutta, se démena.
Le rat entendit ses gémissements, accourut sur les lieux. En rongeant la corde, il le délivra.
" Tu t'es bien moqué de moi l'autre jour car tu pensais qu'un rat ne pourrait jamais t'aider. Et bien aujourd'hui tu le vois, les rats aussi peuvent rendre des services."
Cette fable montre que parfois dans la vie on peut avoir besoin d'un plus petit que soi.

Faut il dire à présent, qu'une œuvre originale n'est qu'un plagiat pas encore détecté ou que copier sur un seul, c'est du plagiat mais copier sur deux, devient de la recherche?

(J'ai moi même utilisé les mots de William Inge et de Wilson Mizner dans cette dernière question...)


Philippe

  Un seul amour pour savoir où l'on vivra, plusieurs maisons pour ne pas savoir où l'on mourra.
samamuse

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25 juin
  Publié: 10 sept 2014 à 11:50 Citer     Aller en bas de page

bonjour et merci PHILIPPE,

ESOPE, VII-VI av JC,
ce texte relate, une liquidation semblable, à celle de SOCRATE, 2 siècles plus tard -399.
PHEDRE, a actualisé le texte d'ESOPE.
LA FONTAINE, l'a versifié, (je dois avoir la date),pour un usage de vengence, qui a inspiré, la dite mort, du duc de NEVERS, situations fréquentes, à sont époque.
SAM (SAMAMUSE), c'est un des 9 textes, sur le sujet, rapport d'importances, de pouvoir, d'utilités, de situation inverse, d'écologie, de philosophie, et de 3 autres, disponibles.
la cigale et la fourmi, a chez SAM, 14 versions.
ce ne sont pas des plagias.
des adaptations seulement, ou des actualisations.

 
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