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19 septembre
  Publié: 5 nov 2014 à 13:10 Citer     Aller en bas de page

Les cieux tourmentés, chimères ! ont saigné paroles infernales.

Litanies…
A déchirer les peaux,
à battre, pierres de mort sur les corps infidèles,
à fouetter, irréparables tourments,
par la coupure, aveux de déroute,
la loi imaginée et lourde de fers
par l'homme forgée,
semailles indécentes des cerveaux
assaillis des plus fermes douleurs,
pervers, le plomb coulé sur les volontés,
souches épuisées de délires
et proies scarifiées de désirs,
arbres de vie comment tenez-vous encore ?

Bouleversées par l'ouragan de la Parole, les feuilles épuisées n'ont plus cette clarté des premiers matins, elles se collent, font milliers et sont plus force que brillance.

C'est entrer lié dans l'effondrement,
les cruches mêmes ne se savent plus brisées,
elles désossent leurs contenus.
Palimpseste, l'amplification ne recule pas devant le martyre, elle exècre le vol libéré des colombes.

La descente des cieux n'est plus que plainte,
l'auréole d'hier chagrine tous les présents,
le croissant étouffe les cris aux gosiers même,
le voile brandit haut la joie calcinée,
tous les symboles ont pris les chemins obliques,
putréfiés de morsures.

L'entêtant refrain des infimes fois prime l'écho des esprits sidérés. Les voix sont remugles, petitesses des puissances détrônées.

Que les rivières inondent les plages des moralités confites de cicatrices !
Les batailles et pourparlers des êtres doubles décousent les vraisemblances des clartés.
Que les vagues reviennent aux arrières du temps gommer les sables coutumiers et meurtrir les menstrues des âmes mal formées !

Les cieux ont la poitrine forte mais n'ont pas la voix. Il faut que quelques piliers transparents la portent. Le dos des puissances forge l'avenir dans la fusion irrémissible de prémisses de riens et de vengeances de tout.

Les ventres aux veines palpitantes défont leurs vœux de fruits désirés, sources nées au sang primal d'une nuit dans l'assaut courroucé d'un guerrier plus qu'amant, maître par la seule abjecte dictée.

Déchirées, les pages ne peignent pas un ciel nouveau, les marmonnements fidèles en couvent l'éternité.

Le bras fort a reçu la spore qui, germée, grandit et se répand.
Lors bat au vent mauvais, vert ou noir sabré, la foi du cimeterre.

  La vie commence à chaque instant.
Sybilla

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11 septembre
  Publié: 6 nov 2014 à 17:12 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Toscano,

Merci de ce partage !
L'humanité a je le souhaite encore de grands jours devant elle !
Souhaitons que de grands hommes comme Gandhi, Mandela, Martin Luther King, l'abbé Pierre et d'autres sèment ces paroles dans le coeur des humains !


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
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19 septembre
  Publié: 6 nov 2014 à 17:45 Citer     Aller en bas de page

J'ai bien l'impression que mon poème est un peu... hermétique. Ma poésie est ainsi quelquefois. Merci d'être passée sybilla.

Tous ces valeureux hommes que tu cites, tous hommes de bien, sont tous morts, et certains en raison des valeurs qu'ils ont justement défendues.

  La vie commence à chaque instant.
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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19 septembre
  Publié: 7 nov 2014 à 14:45 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir,
J'espère que certaines âmes plus sages sauront encore aller au-delà des clichés, des normes, de ce qui semble être de bon aloi pour certain privilégiés.

Catherine

 
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19 septembre
  Publié: 7 nov 2014 à 20:25 Citer     Aller en bas de page

Et surtout qu'elles aillent au-delà des pseudo révélations... qui font tout faire de travers quand elles montent à la tête.
Merci de ton passage Catwoman.

  La vie commence à chaque instant.
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