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  Publié: 13 mars 2016 à 20:35
Modifié:  13 mars 2016 à 23:02 par Shaim
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Un cellulaire meurt
À l’approche du pont Jacques Cartier
La neige brunit, le ciel s’effondre
Les cheminées transforment le monde en film noir
À 3000 km d’ici, les glaciers continuent de fondre
décolorant
Les mains dans les poches rue Saint-Laurent
de la sloche pleine les bottes
Et du grain de film dans les lunettes

Au fond des métros, quelqu'un vient de sauter
Et le courant s’est arrêté
je transpire sous mon manteau
disgracieux
Une clé USB autour du cou
Cachée près de mon cœur comme un crucifix
J’aiguise mes yeux sur des jeans moulants
Je salive
et la sangle se sert autour de mon cou comme un nœud coulant
Le suicide mord aux artères comme un loup en chasse
Dans sa gueule s’écoule le sang chaud de l’Occident
M’accompagne le fou rire ivre d’un inuit itinérant
Pour bien marquer le sort crasse

Les passants préfèrent se taire

Moi, je dis
Si les Anglos nous haïssent
Qu’ils arrêtent de le dire à mots couverts
Qui peut border Amherst sous l’une de ses couvertures?
150 ans de foutaise, les pays peuvent éclater

J’en ai fini d’oublier
De me cacher des souvenirs
Si je revois un des taxeurs de mon enfance
Je vais l’oublier dans le coffre de mon char comme Pierre Laporte
Elles sont devenues escortes
Les petites fillettes qui riaient pendant que
je déversais mon âme sur des documents word
Un garçon sans cible que je ne serai plus jamais

Seulement un désespoir malade dans un désespoir cynique
Un masque derrière un masque
comme des poupées russes






-
Le titre paraphrase un autocollant de pare-choc populaire dans la ville canadienne de Calgary: «Let the eastern bastards freeze in the dark.» Il marquait une fervente opposition au Programme d'Énergie National mis en place dans les années 80 par Trudeau sénior. L'expression avait même été reprise par le maire de Calgary Ralph Klein. Au fil du temps, elle a pris un caractère anti-francophone.

  T'es bien jolie, mais est-ce que tu fond sur la langue?
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 14 mars 2016 à 04:14
Modifié:  14 mars 2016 à 04:14 par Galatea belga
Citer     Aller en bas de page

Au fond des métros, quelqu'un vient de sauter
Et le courant s’est arrêté
je transpire sous mon manteau
disgracieux
Une clé USB autour du cou
Cachée près de mon cœur comme un crucifix
J’aiguise mes yeux sur des jeans moulants
Je salive
et la sangle se sert autour de mon cou comme un nœud coulant
Le suicide mord aux artères comme un loup en chasse
Dans sa gueule s’écoule le sang chaud de l’Occident
M’accompagne le fou rire ivre d’un inuit itinérant
Pour bien marquer le sort crasse


Alex, tu reviens de temps en temps, avec des gifles puissantes empreignées du noir gris de nos jours et de ton "terroir".

J'aime particulièrement ce poème, spot publicitaire remarquable, d'une vision de la société canadienne et de qui, comme toi, y respire dedans.

Enfin, ce texte est pour moi, l'exemple d'une poésie que j'aime fort pour sa musicalité impeccable malgré le non-recours aux tressement "rimatique" et au langage du temps qui fut qui, pour bien de monde semble pouvoir dorer chaque n'importe quoi.





lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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