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3 septembre
  Publié: 21 déc 2014 à 06:59
Modifié:  21 déc 2014 à 07:42 par Emme
Citer     Aller en bas de page

Ce matin j'ai vu une bulle de savon
sortir de la prise électrique,
danser un moment,
entre ton ombre ombilicale
et le nombril de ton désir,

Puis,
rouler sur le dos de ta main
et se prendre pour mes couilles.

Tu venais d'écrire une nouvelle
qui commençait par le constat métallique
de la chair calcinée :

"je suis née dans la voiture,
un sourire pendu aux lèvres,
pendant qu'ils désincarcéraient mon petit frère,
dans leur panoplie de beau gosse utile,

il n'y avait déjà plus personne de vivant
sur le siège passager,
et quand les sirènes ont commencé à hurler
j'étais déjà l'orpheline du scénario."

Tu n'as jamais écrit la suite,
préférant te masturber
avec ton stylo dans un coin de la bouche
et c'est mieux ainsi.

le chromosome d'une lumière bleue
sera toujours un cri.

Un peu plus tard,
la même journée,
j'ai cherché à m'en sortir,
mais j'avais pas un bobard d'avance,
et tu alignais les canulars,
comme des vieux poulpes sur la corde à linge
du ressac crépusculaire.

J'avais un verre luisant dans l'oeil gauche
et un singe dans l'autre.

Çà me donnait un regard hermaphrodite,
qui accouchait d'un moi-même en ruine,
à chaque fois que tu cherchais à me comprendre,

mais les couteaux le font aussi,
et les thermomètres de l'épidémie
indiquait le point zéro de ton clitoris.

La dentelle de tes incisives
et le fauve de ton sourire
éjacule ma langue
en plein milieu de ton cri.

Trouve un lieu sûr pour nous maintenant,
parce que mon squelette
a piqué dans la poche de ta chemise de nuit :

un anxiolytique au cyanure,
une sexuelle anorexie déguisée en conte de fée,
une patibulaire fantôme braqueur de mon kilt,
une machine mélancolique à remonter le bon temps
du temple de tes hanches,
une ventouse velue et le mode d'emploi de la nymphomanie,
et un milliard de paradoxes
qui ne tiennent qu'à un fil.

Comme si un godemiché en silicone
épousait la forme de tes seins
d'une suture parfaite.


 
samamuse

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19 septembre
  Publié: 21 déc 2014 à 08:41 Citer     Aller en bas de page

MANDRINMODERNE,
les mots que tu utilises
ont de l'imaginerie, en images, et en fantasmeries.
dire que j'aime... surpris ça c'est sûr...
tu peux trouver des regards qui resteront anonymes.
SAM

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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13 mai
  Publié: 21 déc 2014 à 10:16 Citer     Aller en bas de page

Bonjour

Je suis plié de rire , mais j'adore tes métaphores ah ah oui , 20/20
Puis les images , alors-là en film d’horreur t'aurais la palme


James

  Membre de la Société des poètes Français.
La Brune Colombe


Au jour du jugement dernier, la plume du poète pèsera plus lourd que l'épée du guerrier.
   
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18 septembre
  Publié: 22 déc 2014 à 03:46 Citer     Aller en bas de page

Tout comme le premier commentaire, j'ai été un peu surprise par ce style d'écriture si particulier, qui, je crois après relecture m'a finalement plu.

La brune Colombe

 
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