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LPDP :: Poèmes par thèmes : Cahier de vacances : Une nouvelle pour l'été (2009) :: Et l'on ira nulle part, je te le promets. (3) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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  Publié: 23 août 2009 à 07:31
Modifié:  5 sept 2009 à 15:41 par Tilou8897
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Et l'on ira nulle part, je te le promets.


[...]


C'était à une centaine de mètres de la Bastille, à peu près au niveau de l'hôpital des Quinze-Vingts. Comme je n'avais pas un compte en banque inépuisable, j'ai préféré m'y rendre à pied en longeant les quais de Seine plutôt que de prendre le métro.

Sur le chemin, je me demandais comment j'allais pouvoir expliquer ma venue. C'était quelque peu étrange d'aller voir quelqu'un qu'on ne connaît pas. D'ailleurs, il se pouvait que le numéro soit faux et que cette « Gabrielle » soit une parfaite inconnue qui n'avait pas demandé à ce que l'on donne son numéro à un nigaud comme moi. Je me perdais en hypothèses et conjectures. Pourtant, je finissais quand même devant le pas de porte où était indiqué le nom de « G. Desvignes » sur le bouton de l'interphone.

J'hésitais. Avant de me décider, je me suis allumé une clope. Je parcourais la rue du regard. Ce n'était pas une artère très fréquentée aussi bizarre que cela puisse paraître étant donné que c'était à deux pas de la place de la Bastille. Cela ne me rassurait pas. Le simple fait d'imaginer le tête à tête avec cette fille me rendait anxieux.

Je levais les yeux sur l'immeuble et je cherchais des yeux un indice qui pourrait me dire si dans les fenêtres qui donnaient sur la rue, celle d'une certaine Gabrielle en faisait partie. Peut-être m'avait-elle déjà repéré cachée derrière le reflet d'un vitre ou l'opacité d'un rideau.

J'ai secoué la tête pour évacuer cette pensée. J'étais vraiment un gamin. Je n'avais jamais été à l'aise avec, ne serait-ce que l'idée du beau sexe, et avec les années, malgré le fait que sur les apparences, d'aucuns m'enviaient ma manière de l'aborder, rien ne s'était arrangé. J'expliquais cela par l'écho éternel de ma première expérience plutôt castratrice avec celle que l'on a coutume d'appeler le « premier amour ». La vérité était que l'élue était un animal blessé qui oscillait entre une attitude hautaine et un comportement complètement balisé par une éducation trop stricte inculquée par le couple d'instituteurs le plus rétrograde que j'ai eu l'occasion de connaître. Mais toutes ces considérations étaient hors sujet et bien entendu, une simple excuse à ma timidité maladive. La distorsion des choses faisait qu'on me prêtait pourtant l'image d'un garçon plutôt hardi en la matière.

J'en étais à ces considérations pseudo existentielles quand je me suis décidé. Je fais toujours les choses comme ça. A défaut de. Et en fait, je n'en ai pas eu le temps.

J'en ai pas eu le temps car elle est apparue dans l'angle de la porte. Elle avait changé de vêtements. Elle était chatoyante. Habillée comme un bonbon italien.

« Tiens ! Mon inconnu.. » m'a-t-elle dit d'un ton qui ne laissait pas douter qu'elle n'était pas surprise.

« J'aurais pensé que tu m'aurais appelée d'abord. » a-t-elle poursuivi avec un sourire amusé et attendri.

Je ne savais pas quoi lui répondre. Alors j'ai tenté de balbutier deux, trois mots.

« En fait, je ne savais pas trop. Je ne suis pas très doué dans ces choses-là... Et puis. Je suis un peu à la ramasse là... »

« Je sais. »

Pour dire la vérité, je crois que c'est à ce moment-là précis, que j'ai commencé à la voir. Que j'ai commencé à tomber amoureux, je crois. Il n'y avait pas une raison particulière. Juste une sensation. Juste des sensations. Je me rappelle qu'elle portait une sorte de tee-shirt dos nu... Je crois que c'est comme ça que cela s'appelle. Rose et blanc agencées en couches à la manière d'un glace italienne. Non. Elle n'était pas jolie. Elle n'était pas belle. Elle n'était pas mignonne non plus. Elle était quelque chose d'autre. C'est un peu indéfinissable car à son image, venaient s'ajouter d'autres éléments à mi-chemin entre la vision et l'imaginaire.

« Et maintenant... Tu venais pourquoi ? » a-t-elle dit.

« Je dis cela parce que. On ne va pas rester ici comme ça. »

Elle ne laissait rien. Pas de respiration, pas d'instant pour se retrouver.

« Ben, tu m'avais dit que je pouvais appeler si j'avais besoin. »

Elle sourit.

« Ca, je sais. C'est pas le problème... Mais je ne compte pas rester sur le trottoir devant chez moi pendant une éternité. »

Elle s'éloigna un peu puis fit un tour sur elle-même comme une danseuse.

« Bon, tu vas poser tes affaires chez moi. Et on va sortir. Je suis attendue. En fait, je suis déjà en retard. Tu m'accompagnes et on rediscute de cela plus tard... Ca te va ? »

Je crois que je n'avais pas le choix. Enfin, peut-être que oui. Mais je l'avais déjà fait. Mon choix.


*


Je ne suis pas comme cela d'ordinaire. Je suis plus réservé. Je ne sais pas être, tout simplement. Enfin. Non. Ce n'est pas la vérité. Je sais l'être mais ce n'est pas si simple. Je ne peux pas dire qu'être moi-même est une chose qui m'est contre-nature. Simplement, la transition n'existe pas. A un instant « t », je le jugerais contre nature ; l'instant suivant, il m'apparaîtra comme un élément tout à fait anodin. Si l'on peut faire une analogie, c'est un peu comme si une peinture pouvait alternativement être grise et en couleur. Tout cela est paradoxal. Sans œil extérieur, il n'existe pas de contradiction, pas de transition. D'aucuns vont taxer cela de mouvement d'humeur. Vécu de l'intérieur cet aléas n'est pas perceptible.

Alors tout cela pour dire que j'ai accepté et je l'ai suivie. Elle habitait au dernier étage dans ce que l'on appelle communément une chambre de bonne. Les années passent mais l'ordre social lui reste à peu près le même. Son intérieur était arrangé comme une chambre d'enfant. Posters Walt Disney au mur et meubles aux couleurs improbables. Elle avait un chat à moitié siphonné du cerveau. Il tenait une place plus qu'imposante dans la vie de sa maîtresse, si tant qu'il l'eut considérée comme telle à un moment donné. Je ne m'étendrais pas sur le sujet car certains détails pourraient sembler douteux mais c'était un fait que si ce chat avait pu parlé, l'on aurait alors compris ce qui était à la source de son état.

J'ai déposé mes affaires. « Gaby » m'a proposé un verre avant que l'on ne décolle puis l'on est parti comme si cela faisait des lustres que l'on se connaissait. Comme si j'avais été avec elle depuis toujours, cela sous-entendant tous les sous-entendus que l'on peut sous-entendre dans ce genre de rapport.


*


Certaines soirées sont nébuleuses. On les traverse, on est bien et l'on n'attache que peu d'importance à ce qui cloche. Cette soirée faisait partie de celles-ci. L'impression que les choses étaient normales ne m'a pas quitté sur toute la longueur. Ses amis et amies, ses connaissances. Nul ne paraissait incommodé de ma présence. Au contraire, j'avais cette impression persistante d'avoir une place. C'est difficile à expliquer mais tout le monde agissait comme si cela n'était pas la première fois. Peut-être que cela aurait dû m'alerter sur quelque chose. Mais non.

Il faut dire que Gabrielle savait s'y prendre pour détourner l'attention. Même si elle ne le faisait pas exprès. Elle était le centre de toutes les affections et moi, je ne pouvais que suivre ce mouvement.

Il devait être deux heures ou trois heures du matin, peut-être quatre, je ne sais plus lorsque nous sommes rentrés. Gabrielle avait les joues rosies par l'alcool et le fraîcheur de la nuit. Elle marchait de travers... Mais elle n'était pas ivre. Elle était juste heureuse. Heureuse du moment. Heureuse de la nuit. Elle avait le souffle chaud et sucré.

« Je crois que je t'aime... » m'a-t-elle dit...

Elle s'est arrêtée de rire. Et elle est redevenue une petite fille.

« Tu restes avec moi, cette nuit ? »


*


Je n'ai pas vraiment assuré cette nuit-là. Je suis parti un peu vite. J'avais l'impression d'être un gosse qui découvre un nouveau jouet. Ce n'était pas que je la considérais comme tel mais simplement c'était la première fois où je me suis retrouvé en décalage entre ma tête, mes sentiments et mon corps. Mon corps n'était pas au reflet de ses limites, il suivait mon envie même le plaisir passé. Mon envie de la porter. J'étais un môme qui ne comprend pas son propre mode d'emploi et elle, même si je suis sûr qu'elle l'a senti sans le savoir, n'a pas lâché le morceau. C'était une enfant. Elle ne connaissait pas son corps, elle cherchait ses sensations. Elle montait et descendait les marches quatre à quatre. A son côté animal, je répondais animal. Plus de règle, plus de protocole... Juste nous à la recherche de notre chemin.


*


Gabrielle était heureuse. Je le voyais à ses pupilles qui brillaient dans l'obscurité.

« Pourquoi tu prends autant de gants que cela ? » me souffla-t-elle.

La question me surprit un peu. Non pas dans le fond, mais plutôt dans sa franchise. Je savais quoi répondre mais il m'a fallu un peu de temps pour rassembler mes idées.

« Je ne veux pas te forcer à quoique ce soit. Je ne suis pas dans ta tête. Faut juste que tu me dises que tu en as envie. »

Gabrielle a souri. Elle secoua la tête. Elle avait presque les larmes aux yeux.

« Tu sais que ça ne durera que le temps que ça doit durer hein ? Y a pas à se faire d'illusion, tu sais ça ? Toi et moi, on ira nulle part, hein ? »

Je n'ai jamais compris ce genre de déclaration surtout dans ces instants-là. Et puis là, même si j'avais eu de quoi le comprendre, je crois bien que j'aurais fait comme si ce n'était pas le cas. Alors dans l'élan, je lui ai juste répondu :

« Je sais et on ira nulle part, je te le promets. »




(à suivre)

Tilou

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  Publié: 23 août 2009 à 16:46
Modifié:  23 août 2009 à 16:47 par Bébinou
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Finalement au lieu d'une grande histoire d'amour (ça c'est mon coté fleur bleue), cette histoire prend le chemin d'une banale aventure......mais peut être que je me trompe????
Oui je sais je fais comme tout le monde j'attends la suite.

  Bébinou
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  Publié: 24 août 2009 à 06:48 Citer     Aller en bas de page

Citation de Bébinou
Finalement au lieu d'une grande histoire d'amour (ça c'est mon coté fleur bleue), cette histoire prend le chemin d'une banale aventure......mais peut être que je me trompe????
Oui je sais je fais comme tout le monde j'attends la suite.



Pas sûr, Bebinou! Moi je sens du torride, de la passion qui ne dit pas encore son nom, peut-être le grand A? Et puis "on n'ira nulle part" peut s'interpréter "on reste ensemble"!
Suspense.
En dehors de l'histoire de deux coeurs égarés, il doit y avoir autre chose.
Patience!

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  Publié: 24 août 2009 à 15:58
Modifié:  24 août 2009 à 15:58 par Tilou8897
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@bébinou : c'est vrai que de surface, ça peut avoir cet air... Si jamais tu repasses par ici, je serais bien intéressé par ce qu'il te semble manquer pour que l'histoire d'amour transparaisse plus ou ce qui est en trop (ça peut-être ça aussi, pour que ça fasse moins aventure)...
Mais je ne dirai pas la suite pour autant... na na ^^
Merci...

@kaissy : peut-être... sûrement... pas du tout^^ juste un indice... la dernière phrase de ce "chapitre"...
Mais patience.... oui... Le reste va arriver...
Merci... Amitiés

@Carine : c'est que tu dois être jalouse ... En vérité, cela n'étonne pas qu'elle t'énerve... C'est peut-être des choses qui ne sont visibles que pour le sexe féminin... J'en ai conscience sans en être convaincu...(qu'elle peut être énervante)....

* oui pour le brouillon... c'est vrai que ça se précise un peu... fallait juste le catalyseur... une date butoir pour écrire... ça force les choses à sortir de la tête...*

merci


Tilou

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  Publié: 24 août 2009 à 16:21 Citer     Aller en bas de page

Je préfère attendre.....
Ce qui me fait penser que ce ne sera peut être qu'une banale aventure c'est le côté pessimiste de ton personnage....Mais peut être que tu le fais exprès pour laisser le doute planer
Finalement je vais y croire à mon histoire d'amour, ça fait toujours rêver.....

  Bébinou
Tilou8897

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  Publié: 24 août 2009 à 16:46
Modifié:  24 août 2009 à 16:47 par Tilou8897
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Le côté pessimiste. Je crois qu'il me faudra un peu de temps et de recul pour percevoir cet aspect. "Le nez dans le guidon", je perçois toujours assez mal les effets dûs à la narration... Pour être honnête, cela vient souvent du fait que mon récit est bien souvent peu ou prou issu d'une réalité vécue avant que je ne la "fictionne"... Le recul vient parfois des années après...

Mais je garde sous le bras ton impression quand je retoucherai le récit pour combler les manques du premier jet. J'espère juste que cela ne me prendra pas dix ans comme cela a pu arrivé par le passé..

Merci

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Aeshne

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  Publié: 25 août 2009 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

" J'espère juste que cela ne me prendra pas dix ans comme cela a pu arrivé par le passé.."

J'espère aussi

On attend la suite

 
Tilou8897

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  Publié: 26 août 2009 à 16:49 Citer     Aller en bas de page

Non... ça ne mettra pas dix ans... ^^ Enfin du moins le premier jet... Le premier brouillon (car c'est un "brouillon" abouti que je présente ici) est généralement très rapide à l'écriture... Moins de six mois... Après... Les 9 ans et demi suivant .... C'est la mise au point, l'écriture des liaisons manquantes, la suppression des détails inutiles, etc....
Mais là, je compte faire plus court^^ le temps est compté.. (15septembre... ça va aller vite..)

Merci de ton passage.



Tilou

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SélénaéLaLouveFéline


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21 juin
  Publié: 26 août 2009 à 18:43 Citer     Aller en bas de page

Tilou

J'ai adoré, mais quelque chose me chiffonne tu coupes nos envies, comme la pub au beau milieu d'un baiser volé,...pfff... c'est pas drôle, allez vite la suiteeeeeeeee.....

Sélé qui a tous bu euh !! lu avec un plaisir extrême

Amitiés

 
Kaissy Tadrim


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27 septembre 2011
  Publié: 27 août 2009 à 06:22 Citer     Aller en bas de page

Citation de Sélénaé (La Lionne)
Tilou

J'ai adoré, mais quelque chose me chiffonne tu coupes nos envies, comme la pub au beau milieu d'un baiser volé,...pfff... c'est pas drôle, allez vite la suiteeeeeeeee.....

Sélé qui a tous bu euh !! lu avec un plaisir extrême

Amitiés


Moi ce qui me chiffonne, c'est que tu sois chiffonnée (siphonnée?) par un suspense tout à fait dans les règles! Tu aurais peut-être préféré qu'il commence par le résumé intégral (si je puis dire) de l'histoire!
Par contre, ce qui m'amuse, c'est de voir une lionne suspendue aux lèvres d'un p'tit loup!

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Tilou8897

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  Publié: 28 août 2009 à 14:59 Citer     Aller en bas de page


@Sélénaé : j'aime bien laisser les choses en suggestion... Et puis c'est vrai que la coupure ainsi est voulue (bon maintenant, ça le fait moins parce qu'il y a la suite...)

merci

Amitiés

Tilou


@kaissy : c'est vrai que le tableau... est un peu cocasse

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