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LPDP :: Poèmes par thèmes : Cahier de vacances : Une nouvelle pour l'été (2009) :: Et l'on ira nulle part, je te le promets. (6) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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  Publié: 30 août 2009 à 07:31
Modifié:  5 sept 2009 à 15:43 par Tilou8897
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Et l'on ira nulle part, je te le promets.


[...]



Il se faisait tard. Nous sommes rentrés tranquillement en passant par les petites rues. Je suis resté silencieux pendant de longues minutes et puis j'ai osé poser la question qui me trottait dans la tête depuis l'épisode du marché :

"Je peux rester chez toi cette semaine ?"

Gabrielle n'a pas paru étonnée de la question et sa réponse a été quasiment automatique :

"Bien sûr que oui. Tu voulais aller où sinon ?"

"Ben, je sais pas mais je voudrais pas abuser, c'est tout. Je débarque comme ça, je sais pas, ça me fait bizarre et ça me gêne un peu"

Gabrielle a souri.

"Je comprends mais je te dis, il n'y a pas de souci. Sinon, je ne t'aurais pas invité à venir."

J'ai hésité à continuer et puis, flûte, je me suis lancé :

"Tu te rends compte quand même qu'on ne se connaît que depuis hier ? Ca te paraît pas un peu... bizarre ? Non ?"

"Et pourquoi, ça serait bizarre, Monsieur ? C'est comme ça. Et c'est bien, non ? Pourquoi ça serait pas bien ?"

"C'est pas ce que je voulais dire. Sûr que... C'est bien... Et même, un peu mieux que bien..." ai-je dit en prenant un sourire gêné.

"C'est juste que j'ai l'impression d'être sur une route où je roule à toute vitesse alors que je ne sais pas si elle est limitée."

"Et ça te fait quoi, de laisser un peu de côté ton code de la route ? Hein ?"

Elle avait raison. C'était juste bien. Il ne fallait peut-être pas aller chercher plus loin. Profiter de ce qui était en train de s'écrire et ne pas essayer d'aller voir plus loin.

"Tu sais... " m'a fait Gabrielle car elle lisait sûrement le fil de mes pensées. "Je crois que, s'il faut apprendre une chose dans la vie, c'est qu'il faut faire en fonction de ce que l'on ressent... Il ne faut pas essayer d'intellectualiser une chose qui n'est pas faite pour ça. Crois-moi, il y a des choses pires à vivre alors si certaines sont agréables, il ne faut pas les bouder. C'est pas une fois que t'as passé l'aire de repos, qu'il faut que tu penses à t'y arrêter. On revient jamais en arrière, c'est pas possible."

Je sentais que sa voix était différente lorsqu'elle me disait cela. Je touchais du doigt un point sensible mais j'ignorais lequel. Je n'avais aucune idée sur l'origine profonde de ses propos. Ce qui était sûr, c'est que cela me renseignait sur le fait que Gabrielle, sous ses airs un peu déjantée, un peu frivole, cachait une histoire un peu plus triste qu'elle s'efforçait de combattre ou d'oublier. Je me suis demandé s'il ne fallait pas que je l'interroge à ce propos, tout simplement, mais je n'avais pas envie de lui faire de peine. Je n'avais pas envie de la voir s'arrêter de sourire. Chaque fois que la moindre ombre se dessinait sur son visage, c'était pour moi comme un crève-cœur. Je me sentais responsable, fautif. Il ne fallait pas que ça puisse arriver. Alors, les questions, il valait mieux les laisser dans le fond du placard. Et continuer, continuer à l'aider à marcher si elle commençait de trébucher, la prendre dans ses bras au moindre coup de froid. C'était cela qui comptait, en vrai.


*


Je voudrais bien coucher par écrit ce qu'il s'est passé à partir de là, durant la première partie de la semaine mais rien ne le peut décrire convenablement. Gabrielle partait vers dix heures. Elle travaillait dans un petit bar-brasserie à l'angle de la rue d'Aligre et celle du Faubourg Saint Antoine et moi je la laissais s'échapper non sans lui avoir dérobé quelques uns de ces charmes au passage. A partir du moment où elle s'était éclipsée, c'était comme un grand vide que j'occupais à remettre en ordre la chambre qu'on avait mise en chantier la veille. Je sortais aussi pour aller me balader, acheter deux ou trois trucs pour dîner et surtout m'abandonner à la rêverie sur les terrasses de café. D'ordinaire, j'aurais fait l'effort de me sortir de ma situation de squatteur, je serais allé chercher un quelconque petit boulot en faisant du porte à porte pour ne pas rester ainsi, les orteils en éventail et les bras croisés. Mais je ne l'ai pas fait. Pourquoi ? Ca, c'est très compliqué à expliquer car je ne le sais pas moi-même. Je ne sais pas ce qui est le plus étrange : est-ce d'avoir l'impression de ne plus se ressembler, ou est-ce l'impression de pouvoir être enfin ce que l'on sait comme une intuition, avoir toujours été ? Encore maintenant, si je me pose la question, la réponse est embrouillée.

Quoiqu'il en soit, la vie reprenait son cours normal sur les coups de seize heures quand Gabrielle revenait de son service, parfois euphorique, parfois franchement contrariée. Dans tous les cas, ses petits tracas s'effaçaient par la seule magie de m'en parler et surtout de faire tourner en légère orgie la moindre discussion. Aucune précaution dans le temps, ni même dans le lieu, c'était ses règles du jeu et le joueur n'avait qu'à s'y conformer. Elle avait pourtant tant de choses à découvrir et apprendre que cette volonté pouvait paraître déplacée. Mais qui s'en plaindrait ? Ce n'était ni des barrières, ni des murs infranchissables, juste une manière d'avoir le dessus, ou plutôt d'emprunter un chemin qu'elle voyait comme balisé, même s'il ne l'était point.

Et moi dans tout cela ? Moi, j'étais bien tout simplement. On pourrait me faire beaucoup de reproches sur l'attitude que j'ai eue durant ces quelques jours mais aurait-ce été bien raisonnable ? Pour la première fois de ma vie, c'était du moins la sensation que cela me donnait, je ne faisais de tort à personne et bien au contraire, je faisais le bonheur d'une. Pas de simagrée, pas de "je t'aime moi non plus", pas de "j'avance en marche arrière", pas de "je croyais que", pas de "pardonne-moi"... Rien. Et cela sans effort particulier. Je crois que celui ou celle qui me dirait que c'est dans ces cas-là qu'il faut se méfier, je lui répondrais qu'il ou elle est un imbécile ou un ignorant. D'ailleurs, si tout cela était à refaire, je n'enlèverai rien à ce que j'ai pu dire ou faire.


*


Les choses ont commencé à se compliquer à partir du mercredi soir. Encore que. Gabrielle ne rentrait pas alors, je l'ai appelée. J'ai bien senti qu'elle était un peu troublée.

"Ah oui, c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler, hier soir. Je vois mon père, ce soir, pas longtemps hein ? Juste le temps de parler..."

"Ton père ? Celui dont on a parlé ? A qui tu ne voulais pas parler ?"

Gabrielle expira.

"Ben oui, mon père... J'en ai pas douze... Non mais j'aurais dû..."

"Non, non, y a pas mort d'homme, c'est bien au contraire, je te l'ai dit. Après tu verras bien mais faut le faire, sinon tu resteras avec tes questions et pire avec tes propres réponses..."

Gabrielle a semblé soulagée mais dans sa manière de respirer, j'entendais bien qu'elle était encore tendue.

"On peut peut-être se voir juste avant ?..." ai-je proposé.

Il y a eu un blanc dans la conversation à cet instant précis et je me rappelle précisément ce que j'ai pensé. Je commençais à bien connaître Gabrielle et sa manière de fonctionner, et si une grande partie du mécano m'était encore un mystère, je savais ce qu'elle pensait à cet instant précis. Elle était partagée entre l'idée de se rassurer en répondant positivement à ma requête et celle qu'elle refusait de m'inviter dans une de ses méandres où sa logique voulait que je ne me sente pas concerné. Cette prise de décision était difficile pour elle et je crois que je l'ai aidée quelque part en posant une question toute simple :

"Tu es où, là ? Je vais te rejoindre et après je te laisserai... Faire ce que t'as à faire"

"Je suis à Châtelet."

Elle a laissé quelques secondes s'écouler.

"T'as qu'à m'y rejoindre... Je pense que je flipperai moins après."

"A tout de suite..."

J'ai raccroché. Je suis conscient qu'il n'est pas facile de comprendre pourquoi cette situation était normale dans le fil de l'histoire mais ça l'était. Je ne peux que difficilement rapporter toutes les pièces de ce puzzle intense qu'est une relation entre une, deux ou plus de personnes. Il y a forcément des trous, des moments intimes que l'on ne sait pas raconter car l'on sait qu'on ne fera que simplifier le sujet alors qu'il faudrait l'exposer dans sa totalité. Peut-être que si je dis que Gabrielle était née après son frère qui décéda lors de sa première année, un an plus tôt, et que son père avait laissé sa mère par la suite, cela suffira à esquisser l'essentiel sans en faire un développement entier.

Quoiqu'il en soit, j'ai pris mon blouson et je suis parti la rejoindre.




(à suivre)

Tilou

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  Publié: 30 août 2009 à 08:28 Citer     Aller en bas de page

Tilou


Cette histoire est haletante, la réflexion qui me vient en lisant, on a l'impression que toutes les romances sont pareilles, en fait elles sont si différentes, selon comment on la perçoit...et surtout comment on la vit....c'est ce qui fait que ton récits a envie d'une suite et surtout attendue...

Merci de nous faire partager cette belle histoire d'amour...


Sélénaé à bientôt

 
Tilou8897

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19 mai
  Publié: 31 août 2009 à 15:23 Citer     Aller en bas de page


Ce que tu dis... Cela j'y crois. Seule subjectivité de chacun rend le même trajet différent. Sur le fond, il y a beaucoup de redites, de virages que l'on connaît ou que l'on pourrait connaître...

En tout cas, de rien.. pour te la faire partager... Le plus "dur" pour reste à venir... Savoir aller là où j'ai dit que j'irai... Malgré les écueils "intérieurs" ou extérieurs qui pourraient se dresser...

Merci

Amitiés

Tilou

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27 septembre 2011
  Publié: 31 août 2009 à 21:17 Citer     Aller en bas de page

J'attendais l'irruption d'un personnage extérieur à l'idylle naissante. Sans penser au père, bien sûr. Toujours est-il que Gabrielle la transparente a quand même ses petits jardins secrets.. qu'elle a envie de faire visiter au plus que probable élu de son coeur!
Ça nous ramène à un constat: les secrets les plus jalousement gardés n'attendent que l'occasion d'être dévoilés, pour peu que le récipiendaire en soit digne. En d'autres termes, le jardin secret, c'est une bonne blague dès lors que l'on tombe sur la bonne adresse.
Dans ma jeunesse, j'ai eu affaire à des cas extrêmes, de pauvres et belles prostituées, distantes et hautaines au départ, mais qui se mettaient à table sans qu'on leur demande, une fois qu'elles sont persuadées de trouver une oreille bienveillante ou qui fait semblant; alors bonjour la volubilité! Souvent j'en étais gêné voire apitoyé.
D'autre part, il apparaît que les deux héros font preuve d'une honnêteté et d'un réalisme exemplaire: on est bien ensemble, pourquoi se compliquer l'existence... qui vivra verra.
Ce roman-romance me plaît de plus en plus.
Je te dis bravo.

  Viridiane, jamais je ne t'oublierai!
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19 mai
  Publié: 1er sept 2009 à 15:25 Citer     Aller en bas de page

C'est étrange que tu fasses ce parallèle car personnellement, je me suis toujours refusé à le faire... Par décence ? Par politesse ?... Peu importe... Ce n'est qu'une posture car dans le fond, la souffrance est la même et l'envie de l'évacuer est identique. Je ne pense pas que ce soit liée à l'extrémité d'un "cas". Cela me rappelle une discussion que j'avais eu avec une amie qui, d'un point de vue absolu, a connu "l'enfer" dans sa petite enfance rapport à la mienne, l'on avait fini par en conclure que sur l'échelle relative de l'individu, celui-ci juge par rapport à son point haut et son point bas (et c'est bien naturel) mais il souffre autant et se "mettra à table" de la même manière.
Je n'ai jamais été gêné de cela, pour ma part, car personnellement, je pense que c'est naturel... Apitoyé non plus.... Car cela voudrait dire que je cloisonne la personne dans ce qu'elle est et dans ce qu'elle peut devenir... Mais ses limites n'ont rien à voir avec les miennes et sa capacité à les franchir non plus. Il faut comprendre, c'est certain mais jamais valider un raisonnement qui se voudrait fataliste... Mais je vais sûrement plus loin que tes propos initiaux car le sujet me touche de près... et refait remonter certaines choses en surface...

Pour le reste... Je te laisse à tes suppositions quand à l'honnêteté et le réalisme des personnages... Toutes ces choses sont relatives... Mais chut.... Et pour le père... Pour être honnête... C'est un "accident" de parcours... Il n'était pas prévu dans le script initial mais... Quelque part, il fallait qu'il y soit pour que la suite ait un sens...

Merci de suivre cette histoire... En tout cas... et de partager ton ressenti

Amitiés.

Tilou

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27 septembre 2011
  Publié: 1er sept 2009 à 19:57 Citer     Aller en bas de page

Juste un petit éclaircissement: la gêne et l'apitoiement que j'avais éprouvé naguère, concernant les "prostituées" que je mets entre guillemets, parce qu'elles ne le sont que par accident, sont dus justement au fait qu'elles n'ont pas choisi leur mode de vie; elles ont "plongé" par nécessité. Elles ne se gênaient pas de déclarer que leur rêve était de tomber sur le bon mec qui puisse les "couvrir", un terme terrible qui traduit la dépendance de la femme Marocaine et musulmane en général vis-à-vis du mâle dans un milieu archi misogyne. Le bon mec, c'est celui qui condescend à les épouser et à leur rendre, non pas leur dignité, parce qu'elles n'en ont jamais eu, mais un semblant de justice et une vie à peu près normale à l'ombre du mâle omnipotent. Rien de comparable avec les occidentales, pour lesquelles l'égalité n'est pas un vain mot.
Amicalement
Ton lecteur attentif

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19 mai
  Publié: 3 sept 2009 à 17:07 Citer     Aller en bas de page

@Kaissy : En effet, la précision n'est pas inutile. C'est vrai que vu sous cet angle. C'est un point de vue que je n'avais pas imaginé. Mais c'est vrai comme j'ai dit plus haut, y a des choses qui me sont remontées et m'ont quelque peu occulté du recul...
Merci.
Amitiés

@DEMONE : ta remarque n'est pas fausse sur l'épice. Le souci étant d'arriver à l'écrire et à le décrire... Quoiqu'encore... Le plus dur est peut-être davantage de le publier... Je réécrirai sûrement certains bouts qui ne sont pas là, que j'ai omis ou que j'ai ôtés... Je l'ai dit précédemment et je ne sais plus sur quel épisode précédent, le "temps" du récit est peut-être un peu mal réglé aussi pour que ces bouts, au delà de leur caractère "intime" quelque part, s'intègre au fil de la narration... Mais j'approuve le point de vue en tout cas.
Sur la "fin", c'est vrai qu'elle est assez bancale... En plus de m'apparaître bancale au niveau de l'oreille... J'ai prévu à plus ou moins long terme de revoir cette fin... Je ne sais pas si sera une question mais j'aurais sûrement un peu plus les idées claires maintenant que la suite est écrite... Je ne savais pas encore où j'allais avec cet épisode... Ce que je comptais apporter au récit comme éclairage en ajoutant ce bout dans le script initial... Ceci explique cela...^^

Merci en tout cas de ces remarques, elle renforce un ressenti que j'ai du mal à préciser vu que j'ai le nez dedans...

Amitiés.

Tilou

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