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Acide Sulfurique

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9 mars
  Publié: 5 déc 2017 à 14:23
Modifié:  6 déc 2017 à 14:41 par Maschoune
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Il est des vies que l’on ne mène pas
Comme diriger un empire, tel Attila
Ou quitter la terre, visiter l’espace
Rester dans les mémoires, laisser une trace

Sans regret, un empire, je n’en ai pas bâti
Encore moins découvert l’espace, ce lieu infini
A la place je t’ai découverte, toi, ma belle
Je n’ai pas bâti d’empire mais un amour éternel

Qu’il fut dur et profondément suffoquant
De plonger dans les abîmes de cet océan
Accepter d’y perdre souffle, s’y noyer
Dans ce qu’est le gouffre de se laisser aimer

Dans ce monde où tout s’achète et tout se vend
Qu’il est bizarre que l’amour vienne gratuitement
Car l’amour n’est pas un bien, mais plutôt une peste
Quand on le transmet à l’autre, en nous il reste

Et cet amour, en effet, tu me l’as transmis
Cette chose que je compare à une maladie
Car quand être aimé revient à être malade
C’est comme être soigné par un marquis de Sade

Ce plaisir profond que procure un amour immense
Est une plaie ouverte à l’autre, taillée par cette transe
Un syndrome de Stockholm, duquel, prisonnier
On s’oublie soi même et l’on se laisse aller

Qu’elles étaient belles, ces sept années d’absence
Kidnappé par elle, ses beaux yeux immenses
Qu’elles sont loin, les choses que j’ai délaissées
A s’abandonner en toi, je devins une « moitié »

Moitié de vie, moitié d’âme, errance
C’est ainsi que je qualifierais cette transe
Car à trop s’oublier et enfin s’abandonner
J’ai oublié de vivre, finissant par déléguer

Mais aujourd’hui je ne délègue pas
Cette torture, se retrouver sans toi
Car à trop t’avoir, te retenir dans mes bras
Je n’avais pas compris que le prisonnier, c’était toi

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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13 décembre
  Publié: 5 déc 2017 à 16:55 Citer     Aller en bas de page

Analyse intéressante. Je reviendrai lire ce texte

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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14 décembre
  Publié: 6 déc 2017 à 14:43 Citer     Aller en bas de page

J'aime beaucoup la dernière strophe de ton poème

Et aussi ceci :

"Car à trop s’oublier et enfin s’abandonner
J’ai oublié de vivre"


Merci à toi

  ISABELLE
Meruem
Impossible d'afficher l'image
Dans sa demeure de R'hyeh la ville morte,cthulu attend et r¨ºve.
   
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10 novembre
  Publié: 12 déc 2017 à 15:51 Citer     Aller en bas de page

Bsr!tn poème est très bien car malgré les rimes on sent que tu as mis du coeur.Moi quand j'écris un poème avec ds rimes ça n'a toujour pas de sens alr je ne peux que t'envier.

  Koliki(l'indicible)roi des rois
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