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Acide Sulfurique

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  Publié: 3 jan à 21:42
Modifié:  4 jan à 00:17 par Acide Sulfurique
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Ce soir je dédaigne dessiner de ma plume
Et dépeins définitivement le dessein de ma défaite
Je décalque, nous décris, me déplume
Me débarrasse de la tendresse, je la délaite.

Enchaîné tel un chien quand tu te changeas en chimère
J’ai défriché à la hache les raisons de ton échappée
Me raccrochant aux champs désormais en jachère
J’ai chanté l’amour que je croyais inchangé.

Actuellement cassé, je ne cours qu’occasionnellement
Converti en cocon, constamment je cristallise
Coincé dans notre passé, reclus dans ce carcan
Comme un papillon séquestré dans sa chrysalide

Faiblement j’affabule, affamé de ta fraîcheur
Je t’hallucine avec infamie affublée d’un éphèbe
J’asphyxie, et sans souffrance dans ma fureur
Je t'étouffe puis te confronte à l’affront de la plèbe

Je conteste notre trépas, le trépane, puis le traîne
Dans ma tête je reste tien et tu restes totalement mienne
Attentif je trépigne, mais tu stagnes, incertaine
Alors je trucide la tristesse que tu ne m’appartiennes

Luit continuellement le bilan que tu me délaisses
Lâchement las d’être lacéré par l’oubli et l’ignorance
J’allume lessivé et lascivement la flamme de l’allégresse
Que décline finalement l’ombre de mon allégeance

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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23 janvier
  Publié: 4 jan à 06:54 Citer     Aller en bas de page

Exercice de style intéressant et expressif, mais peut-être eût-il fallu faire plus court (ou mêler différentes allitérations dans un même quatrain ?)

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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