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Orélia


Et comme par magie, les mots apparaissent! De nos plumes de vie, les plus belles folies naissent...
   
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Modifié:  14 févr à 02:07 par Maschoune
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Jamais totalement refermée ou seulement en apparence,
Tu la pensais cicatrisée, la plaie vidée de ses souffrances
Toi qui l'avais si bien pansée, comme si cela pouvait suffire
Au feu ardant de la douleur, que tu n'aurais plus à subir.

Noyé de sel, de tes cils, l'élixir à flot s'écoulait
Jusqu'au rouge vif de fer, la lame sanglante brûlait,
Jusqu'au néant du ressenti, suspendu à l'abdication
Le souffle coupé au supplice de cet envahissant poison,

Lancinante désolation, à ton coeur lacéré vivant,
Sous les griffes de demoiselle cruauté et sentiments,
Bannissant de tes entrailles saignées la sanie torturante
Goutte à goutte, la cortisone agit de sa magie puissante,

Suffit-il d'une potion paralysant l'émoi du corps
Pour se leurrer d'une liberté que le temps t'offre dès lors,
Au deuil et à l'enterrement des chairs tendres du vécu
La peine reste une prison s'agrippant telle une sangsue.

 
Barbamimi

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  Publié: 14 févr à 05:39 Citer     Aller en bas de page

Aussi riche qu'une œuvre de Stendhal

 
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