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Plume Tourmentée


L'écriture est mon remède pour exprimer et libérer mes émotions les plus profondes!
   
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  Publié: 28 févr à 21:37
Modifié:  2 mars à 03:42 par Plume Tourmentée
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Je me voyais assis là l’air calme et détendu,
Un sourire tendu au visage,
C’était un moment de satisfaction et bien-être,
Puis le cadran sonna,

Je me voyais traverser cette salle l’air confiant,
Regarder cette femme dans les yeux,
Sans honte et sans avoir rien à cacher,
Puis le cadran sonna,

Je me voyais aimer mes enfants,
Fermer la lumière de leur chambre,
En me disant incroyable que tout cela soit possible,
Et le cadran sonna,

Je me voyais rempli d’amour et de compassion,
Je me voyais faire l’amour et avoir du plaisir,
Je me voyais uni et plus jamais seul,
Et le cadran sonna,

Et j’essaie de me convaincre que le cadran ne sonnera pas cette fois,
Mais à chaque fois je finis par l’entendre,
Comment croire qu’un jour il ne sonnera plus ?
Beaucoup de temps passe et je finis par ne plus y croire,
Je me sens si loin quand le temps passe et que je n’y touche pas,

Le cadran est à l’intérieur de moi,
C’est devenu ma propre prison,
J’aimerais m’envoler comme un oiseau de cette cage,
Sauf que j’aurais peur si on m’ouvrait la porte de me brûler les ailes à nouveau,
Et si jamais je réussissais comment faire pour ne plus craindre que le cadran résonne à nouveau ?

CM

  Christian Marquette
doux18


L’homme n’est qu’une fleur de l’air tenue par la terre, maudite par les astres, respirée par la mort
   
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10 décembre
  Publié: 1er mars à 10:01 Citer     Aller en bas de page

Un cadran qui sonne comme tombe le dernier grain d'espoir dans un sablier...

Très beau texte, merci à vous pour ce partage.

Pierre-Emmanuel

  Pierre-Emmanuel
Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 1er mars à 10:58 Citer     Aller en bas de page

J'aurais bien aimé savoir, pour comprendre mieux, ce que tu appelles cadran (téléphone, horloge?)...

Disons que, en te lisant, je ressens plus une forme, pas d'amertume, mais d'une certaine déception ou d'impuissance, face au temps, qui passe ou qui se fait entendre...

D'ailleurs, en lisant tes deux poèmes, dans le désordre, j'ai constaté que tu parlais, dans les deux, du rapport au temps, du lien qui se fait avec notre incapacité concrète à retenir ce temps qui passe...

Mais, ici, tu passes des instants de bonheur à une espèce de constatation d'un appel à une réalité que tu redoute ou que tu n'apprécies pas pour des raisons que j'ignore, puis sur un besoin de liberté (l'envol), mais que tu sembles ne pas être capable de prendre, comme si quelque chose (ou quelqu'un) t'en empêchait...

Ce ressenti explique, entre autre,le plaisir et l'intérêt que je porte à ce que je viens de lire...

Donc, amicale bienvenue sur LPDP...

Hubix.

 
Plume Tourmentée


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  Publié: 1er mars à 12:20 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix-Jeee,

Tu m'a laissés 2 commentaires très intéressants et celui-ci me pousse à l'introspection car une partie de toute cette écriture a été faite insconsciemment.

Tu as vu clair car ce que tu décris est bien en effet ce que je ressens. Ce texte décrit le fait que j'ai des rêves auquel je tiens et que je ne parvient pas à réaliser pour le moment. Le cadran qui sonne représente un dure retour à la réalité. La fin représente les moments où je sens je m'en approche et où la peur de perdre ce qui m'en rapproche va être dure à se libérer.

Le rapport au temps représente le fait que j'ai peur de manquer de temps pour y arriver. D'une certaine façon quand trop de temps passe, je peux me découragé. Je me sens prisonnier de mes propres peurs, doutes et j'aimerais m'en libérer.

Le deuxième texte lui représente un monde dans lequel je trouve que tout va très vite et que le rythme est trop rapide à mon goût. Mais je dois avouer que insconsciemment il représente à nouveau ma peur de manquer de temps pour arriver à mes rêves. Le fait que je sens que le temps m'échappe dans un monde auquel j'éprouve de la difficulté à m'adapter et accepter son rythme rapide. Aussi, une envie de voir ce monde ralentir.

Insconsciemment de sentir j'ai plus de temps pour arriver à me libérer de mes propres bloquages.

Tes interventions et ses textes prennent une tournure thérapeutique ha ha. Merci à toi pour ton intérêt.

  Christian Marquette
Rousselaure


J'aime les mots de ciel bleu. J'en écrirai jusqu'à ma mort.
   
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6 décembre
  Publié: 3 mars à 13:38 Citer     Aller en bas de page

Le cadran sonne toujours quand il ne faut pas, interrompant les meilleurs moments.
Joli texte.

  je suis et resterai celle qui t'attends
Plume Tourmentée


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1er novembre
  Publié: 4 mars à 10:13
Modifié:  4 mars à 10:14 par Plume Tourmentée
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Merci Rousselaure, oui j'aime pas me faire réveiller par un cadran

  Christian Marquette
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