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lucie

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7 septembre
  Publié: 13 juin à 03:22
Modifié:  13 juin à 15:50 par lucie
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Mon titi.


À dix-sept ans on s’abîme le cœur,
nos âmes pleines de forces survivent.
Nos joies, nos peines font notre armure.
Nos providentiels couvent nos insouciances.
Point de servitudes semblables,
aux contraintes de nos savants.
La grande usine dérobe nos simplicités,
la technologie chasse nos sourires.
Le grand souffle glacial de l'hiver,
refroidit nos cœurs sensibles.
Nous courons après des libertés,
sans en concevoir les obstacles.
Nous nous cachons derrière des apparences,
pour se ranger dans la «normalité».
Nous passons à côté de l’essentiel,
jusqu'au jour où nos cœurs s'éteignent.
À dix-sept ans nous vivons !

À dix-sept ans un démon,
envahit ton cœur sensible.
Mon titi, tu cours après la vie.
priant pour effacer les maladresses,
d'un monde qui t’échappe,
Tes dix-sept ans t'affaiblissent.
La rafale qui ronge tes poumons,
t'emporte dans un chemin pernicieux.
Ton combat fut bien plus pesant,
te donnant une victoire inexistante.
Tu suppliais le ciel d'en sortir vainqueur.
Tu vivais dans un cauchemar éveillé,
ton sourire avait feint ton regard effrayé.
Ton absence foudroie mon cœur,
chaque larme noie mon âme.
Ta simplicité, tes mots me manquent.
Mon titi, je ne t'oublierai jamais.

Tu étais certainement le plus joyeux,
tes croyances apaisaient tes souffrances.
Tu es la nouvelle étoile du ciel.
À dix-sept ans, ton âme s'envole.

 
PapillonMystere
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N'entres pas dans mon âme avec tes chaussures.
   
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22 octobre
  Publié: 13 juin à 07:33 Citer     Aller en bas de page

Lucie
Un texte chargé d'émotion , touchée merci du partage
Amitiés
P

  Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
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23 octobre
  Publié: 13 juin à 12:57 Citer     Aller en bas de page

  ISABELLE
lucie

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7 septembre
  Publié: 13 juin à 15:49 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci pour vos commentaires

 
Le Poète Masqué


Bonjour/bonsoir chers amis. Merci de votre présence sur mon profil !
   
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19 août
  Publié: 15 juin à 03:28
Modifié:  15 juin à 03:29 par Le Poète Masqué
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Un poème terrible, car il se termine par la disparition d'un être cher, après un chemin trouble qui semble l'avoir mené jusqu'à la perdition… ou à la suite d'une maladie.


Quelle tristesse...

Toutes mes condoléances.





  Vous pouvez prendre connaissance de mon système de versification, si vous le souhaitez (système personnel qui s'écarte des règles purement classiques).
Cléo
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J'ai mis les pieds sur le paillasson du chagrin/ Et je l'ai repoussé bien loin
   
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30 septembre
  Publié: 18 juin à 03:51 Citer     Aller en bas de page

Un écrit sincère, c'est pour cette raison que l'on ressent beaucoup d'émotions
Il a été écrit avec l'âme


  La joie est la contine de nos heures
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