Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 33
Invisible : 0
Total : 36
· Aude Doiderose · Yvan Bert
Équipe de gestion
· Maschoune
13038 membres inscrits

Montréal: 20 sept 12:45:50
Paris: 20 sept 18:45:50
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Un spleen en rhapsodie Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Dehorian


Je suis mon propre Roi.
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
143 poèmes Liste
41 commentaires
Membre depuis
28 février 2011
Dernière connexion
2 septembre
  Publié: 5 juil à 05:39
Modifié:  5 juil à 05:40 par Dehorian
Citer     Aller en bas de page

La fugue en rhapsodie de maux se constellant
En astre crepuscule où le monde est atone
Et où crissent les coeurs, crispés et dépravés,
Sanglante litanie ou rire caquetant
Des âmes dans le noir dont les rêves tatonnent,
Dont les vies sont en gris, en triste vanité.

L'absurde en parodie de beau se morcellant
En kaléidoscope où le monde s'aphone
Et où sombre l'espoir, perdu et rejeté,
Dérisoire folie ou haine s'abreuvant
Dans le stupre et l'horreur, là où l'âme s'adonne
Au pire en décadence où souffre la beauté.

L'atone en poésie du gris se délavant
En éteinte clameur où le monde abandonne
Et où pleurent les fous, perdus et oubliés,
Susurrante agonie ou sursaut consternant
Dans le néant d'un autre où l'angoisse fredonne
La mélodie d'humains aux sanglots atrophiés.

  Je suis mon propre Roi.
samamuse

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
211 poèmes Liste
6833 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
20 septembre
  Publié: 7 juil à 11:12 Citer     Aller en bas de page


Dehorian,

merci je viens d'atterrir.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 125
Réponses: 1
Réponses uniques: 1
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0288] secondes.
 © 2000 - 2018 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.