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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Le but (la finale) -suite III de l'enjeu- Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lograth
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L'ire du dragon vert, ivre de flammes et de rage...
   
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  Publié: 16 juin 2003 à 17:02
Modifié:  16 juin 2003 à 17:21 par Lograth
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Note : 'Vaut mieux avoir lu "les conséquences" (la suite) avant de lire ceci.

***************************

Alors que sa plume achevait de rédiger les derniers mots de son histoire loufoque, il se demandait encore si ça avait été la bonne chose à faire ! Il aurait dû choisir et ne pas tâcher d’accomplir les deux besognes en même temps… Il allait en pâtir d’une manière ou d’une autre !
Déjà, il ne le lui restait plus de temps pour la suite du récit. Il poussa un soupir. Son emploi étant régler comme une horloge mécanique, il devait passer à autre chose et étudier maintenant le fameux match « Steinitz-Lasker » pour le restant de la soirée s’il voulait prétendre à quelque bon résultat pour demain. Il posa sa plume. Resterait plus qu’à dactylographier tout ça à la fin de la nuit, quoi !

8h.00 du matin. Alors que le prétendu écrivain (du moins, essayait-il de s’en convaincre), assis à son bureau, une tasse de café à porter de la main, dactylographiait les dernières phrases du texte que vous êtes entrain de lire, un vent léger, étonnamment tiède en cette saison, agita les rideaux de la fenêtre partiellement ouverte.
Il se leva, but une gorgée de son café infect, tira sur sa pipe une bouffée tout aussi infecte, et alla à la fenêtre contempler le paysage.
De la rue St-Jacques, où il se trouvait, il pouvait admirer, malgré une haie de cèdres masquant une partie de l’édifice, l’église du village, en pierre des champs, dont la vue quotidienne lui avait inspiré une partie de son texte. Le regard soi-disant complice du portrait en noir et blanc de son aïeul, Maturin, rude cultivateur de son époque, fixé au-dessus de la cheminée de la demeure familiale avait fait le reste.

Il retourna à sa table de travail sans avoir mis auparavant une dernière bûche dans l’âtre rougeoyant où crépitait un feu splendide ! Un peu de chaleur dans son récit et dans cette pièce ne pouvait guère faire de mal d’autant plus que même, si, au-dehors, le temps doux, mais venteux, presque pluvieux, et les plaques de neige à moitié fondues, éparses, qui moutonnaient par endroit le sol, attestait un hiver qui semblait pourtant, en ce début de matinée, se refuser d’en être un.

Allez, il ne lui fallait que quatre ou cinq ou pages pour le concours littéraire qui finissait aujourd’hui, la cachet de la poste faisant foi et il n’aurait pas le temps durant le tournoi. Il fallait en finir ! Une autre fois, peut-être, pourrait-on connaître la fin de cette saga littéraire, mais pour l’instant, il ne lui restait que quelques minutes pour se préparer et se rendre au début de la première ronde tout déposant le précieux document présent dans une enveloppe pour le bureau de poste. Il consulta sa montre… Sapristi ! Il était déjà en retard, la ronde n’allait pas tarder à débuter. Il sortit en courant, la mallette de sa passion à la main dans une et le précieux document dans l’autre. De toute façon, on finirait bien par voir l'aboutissement de tout ceci même pour ceux qui présentement auraient encore des doutes.

***************************************************

(suite et fin, dans le prochain et dernier écrit !)

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
Loup8084


Le Papesite est de retour.. Merci Lalain ) http://papemich.free.fr/
   
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1er septembre 2017
  Publié: 16 juin 2003 à 17:09 Citer     Aller en bas de page

Mais ou est-ce que tu vas chercher tout ça! C'est facile à lire, on a envie de continuer...allez...encore!

Loup

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Lograth
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23 mai 2011
  Publié: 16 juin 2003 à 17:23 Citer     Aller en bas de page

Euh, c'est un texte datant de 1994 que j'ai légèrement modifié... Et je vais chercher ça dans ma tête, quoi!
Mais t'es drôlement rapide! Je viens de le mettre!!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
Magik_Rune


Il est toujours possible d'espérer, et c'est justement cela qui est désespérant.
   
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11 avril 2013
  Publié: 18 juin 2003 à 08:48 Citer     Aller en bas de page

C'est vrai que c'est bien écrit, que c'est facile à lire, qu'on veut la suite, qu'on veut la suite, qu'on veut la suite... ( subtil, hein ? )

( Moi j'ai écris ma première histoire à 3 ans, soit en... 1987. Faudrait que je la retrouve d'ailleurs... C'était une petite histoire de... dragons ( C'est vraiment vrai, hein... ) )

Amicalement,

Guillaume

  À force de brûler de désir, l'être se carbonise, et les cendres viennent assécher les larmes...
PAPEMICH


Dans le regard du poète, se consument les mots de l'âme
   
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4 avril 2011
  Publié: 26 juin 2003 à 19:52 Citer     Aller en bas de page

elle m'avait échappé cette série.....

je me fonds dans la vague des louanges....

et je dois preuve de patience....

bravo..

papemich

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