Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 302
Invisible : 0
Total : 303
Équipe de gestion
· Maschoune
13150 membres inscrits

Montréal: 24 févr 13:23:44
Paris: 24 févr 19:23:44
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Fin de l'histoire... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1]
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
161 poèmes Liste
2228 commentaires
Membre depuis
13 novembre 2018
Dernière connexion
24 février
  Publié: 3 avr 2019 à 18:12
Modifié:  4 avr 2019 à 06:56 par Emme
Citer     Aller en bas de page

En éclats tout s'en va, au-delà de la vie,
Nous avons tout souillé, nous avons tout terni.
Il ne reste plus rien, sommes deux ennemis,
Plus un brin de respect ni de mélancolie.

C'est un combat de lions où l'on s'entre-déchire,
Nous n'irons plus très loin, nous sommes incapables,
De pouvoir discuter autour de cette table,
De ces trente années ne reste que le pire.

De tout ce temps passé où nous fûmes heureux,
Tout a été détruit, brûlé par un grand feu.
Tes yeux sont un fusil, ils en ont la noirceur,

Si tu pouvais tirer, je ne serais ici !
À tes pieds tomberais, une balle en plein cœur...
Je n'aurais jamais cru que tout finisse ainsi.

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
Page : [1] :: Réponses non permises

 

 



Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 502
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0289] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.