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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Un rien: Cela peut suffire parfois Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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19 octobre
  Publié: 2 févr à 04:00
Modifié:  2 févr à 04:33 par Catwoman
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Un rien : Cela peut suffire parfois !

Un milieu d’après-midi qui s’étire avec paresse, une douceur printanière qu’il me plairait de goûter dans un coin de campagne, mais à Paris un îlot bucolique n’est pas facile à dénicher. Eurêka ! J’ai trouvé, l’enceinte verte du Sacré-Cœur fera l’affaire. Pour y accéder, station de métro Anvers, ligne de métro numéro 2.

Quelque obligation m’avait entraîné aux alentours des stations Chapelle/Jaurès. C’était parfait ; Direct, sans changement, 3 stations en métro aérien… Comme j’apprécie ce beau viaduc de fonte jeté sur les boulevards, l’idée me plaisait.

Tranquillement j’accédais au quai, direction Porte Dauphine. Peu pressé, assis sur un banc de la station, je laissais passer quelques rames, pour mieux rêvasser sur l’évolution des matériels.

Les laminoirs avaient épuré les lignes des rames, d’avantage jolies, modernes certainement. Les motrices et les wagons étaient devenus beaucoup plus silencieux et confortables, néanmoins mon côté désuet préférait le vieux train Sprague-Thomson en fer forgé, plus bruyant, brinquebalant, crissant au freinage mais indestructible…Et tellement plus parisien !

En amont, un incident ou un simple ralentissement avait perturbé la fluidité du trafic, les voyageurs commençaient à s’agglutiner sur le bord du quai, chacun cherchait sa place pour ne pas louper l’embarquement.
Enfin la rame de métro surchargée glissa le long du quai et s’arrêta avec un petit décalage malheureux, bousculant d’un seul coup l’ordre qui s’était imposé.
Comme toujours ceux qui montaient, laissaient à peine descendre ceux qui étaient arrivés à destination. Conséquence de cette frousse instinctive du Bip sonore, qui indique que les portes vont se refermer avant que nous ne puissions monter…

Jouant des coudes comme tout à chacun pour monter, soudain une exclamation inattendue, violente, « Bouge tes fesses connard » La jeune femme qui venait de lancer cette injonction regardait avec défi, un beau « mec » la trentaine bien charpenté, un physique de lutteur, une tignasse brune, un regard acier, une barde de 3 jours bien entretenue. Toute cette beauté mâle je la vis se décomposer d’un coup, ses lèvres se serrèrent et blanchirent sous la colère qui l’envahissait, ses poings se contractèrent…

En mon for intérieur je me dis, de dieu, la dame va se prendre une torgnole, en même temps je fixais l’homme et lui décrochais un sourire qui voulait dire, laisse tomber, c’est une pétasse ! Je vis sa colère chuter, j’accentuais mon avantage par un coup d’œil qui signifiait tu as raison, ignore la. L’indifférence est la meilleure arme pour ce type de folle, qui se voudrait être seule dans le métro.

Au travers de ce mépris affiché cette jeune femme énervée prit conscience qu’elle avait « gueulé » un peu vite, ne voulant rien laisser paraître, toujours perchée sur ses ergots elle s’échappa dès la station suivante sous des regards moqueurs.

J’étais assez fier de moi, mon sourire le « 42 bis « … Celui qui désamorce les conflits avait bien fonctionné, d’autant plus content que si la situation avait dégénéré, il y a bien un imbécile qui aurait tiré le signal d’alarme… Toute personne qui utilise le métro parisien sait qu’un signal d’alarme actionné, c’est au minimum 30 minutes d’arrêt coincé dans un wagon où la promiscuité étouffante et malodorante m’aurait fait maudire ma belle idée pour cet après-midi printanier.

  YD
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TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 5 févr à 09:39 Citer     Aller en bas de page

Barbamimi


Je te l'accorde INCOMPARABLE

  YD
ode3117

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21 octobre
  Publié: 7 févr à 12:15
Modifié:  7 févr à 12:16 par ode3117
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Comme quoi on dit toujours que c'est chez les hommes qu'il y a des cinglés, mais quelques folles ça existe aussi. Il faut faire attention aux réactions de ces furies. Difficile de garder son calme. Une bonne douche glacée lui aurait fait du bien.
Bises amicales YD
ODE 31 - 17

  OM
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 8 févr à 06:04 Citer     Aller en bas de page

Ode

Merci d'avoir pris le temps de lire cette petite nouvelle, je voulais traiter le sourire une proposition du mois de février, je me suis rappelé un incident de ma vie parisienne. j'ai essayé de faire revivre cet instant.

Amitiés

Yvon

  YD
Ali
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20 octobre
  Publié: 8 févr à 13:40
Modifié:  8 févr à 13:41 par Ali
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Bonsoir Yvon et merci pour cette aventure parisienne,

Tu as une vraie et très jolie plume lorsque tu racontes.

Et ton "42 Bis", alors là il vaut tous les uppercuts du monde, bravo Mon Cher Dalaï Lama !

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


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19 octobre
  Publié: 9 févr à 10:54 Citer     Aller en bas de page

Ali

Merci ton commentaire me touche beaucoup.

Amitiés

Yvon

  YD
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