Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 314
Invisible : 0
Total : 315
· Acide Sulfurique
12981 membres inscrits

Montréal: 20 févr 21:57:24
Paris: 21 févr 03:57:24
::S�lection du th�me::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Nouvelles littéraires :: La Rupture (partie 2/2) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Sianas-Poeme Nouveau membre!

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
4 poèmes Liste
2 commentaires
Membre depuis
1er février
Dernière connexion
13 février
  Publié: 10 févr à 06:32
Modifié:  10 févr à 19:31 par Emme
Citer     Aller en bas de page

-« Toi et moi c’est fini Matt, je peux pas, je peux plus... »

Je plonge mes yeux dans les siens.

-« Anaïs... »

Il lâche ça comme une plainte profonde, une supplication… Je sens dans ses yeux la peur, il ne sait pas quoi faire, il ne sait pas quoi dire… Comment faire pour me garder, comment faire pour me faire changer d’avis ?

- « Matt, je peux pas, je peux plus… Lana et toi et ses mensonges... Tu n’écoutes qu’elle, tu ne vois qu’elle, tu gobes toutes ses histoires… » 
Je ricane « Elle te connait bien au final, elle sait exactement quoi te dire pour te faire craquer et toi tu tombes dans le panneau. »

Le soleil chauffe doucement ma peau, le temps est magnifique aujourd’hui mais pourtant je tremble, à l’intérieur de moi tout est froid et glacial.

Matt me prend la main, je la retire précipitamment. Il ouvre la bouche et la referme, il stresse. Il comprend que c’est sérieux.

- « Tu n’es pas sérieuse Anaïs… Tu peux pas… Ça peut pas... Ça peut pas se finir entre nous. Je... Je... Tu es la femme de ma vie... Tu le sais en plus. Elle ne compte pas, elle n'a jamais compté. Il n'y a que toi, il n'y a toujours eu que toi... Qu'est-ce que je dois dire ou faire pour que tu t'en rendes compte ! »

Je murmure :

-« Ma décision est prise, Matt, je souffre trop. » «  Vous voir tous les deux et puis nous… on avait pas besoin de ça, pas besoin d’elle pour se prendre la tête. »Je laisse passer un silence, Matt me dévisage. Je regarde mes mains et dis à mi-voix«  Je me demande parfois qui est ta copine, qui est-ce que tu aimes… elle ou moi... »

- « Putain Anaïs ! Mais c’est toi ! Je t’aime comme un fou, depuis le premier jour où j’ai vu ton sourire, depuis la première fois que je t’ai pris dans mes bras, depuis… »

- « Matt, j’en ai marre des mots… Ce qui compte c’est tes actions ! Et tes actions parlent d’elles-mêmes. On se prend la tête, tu me fais pas confiance, tu préfères lui faire confiance à elle ! C’est elle que tu prends dans tes bras, c’est elle que tu crois, c’est elle que je retrouve chez toi le matin, c’est avec elle que tu pars faire des balades sur ta moto alors que moi j’ai même pas le droit d'y toucher... Pourtant moi aussi j’aurais eu besoin que tu me croies, que tu me regardes, que tu m’emmènes loin d’ici… Que tu me consoles… Mais tu n’as pas su me regarder, m’écouter, me comprendre… Tu t’en fous… Alors c’est fini Matt, je te laisse, je vous laisse, je lui laisse le champ libre... »


Matt semble avoir les larmes aux yeux. Son visage s’assombrit...

- « J’ai été trop con, Anaïs pardonne-moi. Je t’en prie laisse-moi une chance. Je te jure que je vais la dégager de ma vie. Je ferai tout ce que tu veux mais laisse-moi encore une chance… Je m’en veux tellement mais… Elle était censée être morte ! Et elle revient comme ça... Mets-toi à ma place, imagine ce que j’ai pu ressentir quand je l’ai revue... »

- « Matt ma décision est prise, je suis pas venue pour discuter, je suis venue t’informer de ma décision. Ça fait longtemps que j’y réfléchis et voilà… je te le dis « on se sépare Matt, je te quitte » »

- «  Anaïs tu peux pas ...Tes yeux, ton regard, ces petites fossettes quand tu ris, tes joues qui s’empourprent quand tu es gênée… Ta douceur, ta gentillesse… Notre complicité… J’en suis accro Anaïs ! Tu es ma drogue, tu coules dans mes veines et toi tu voudrais partir ? Mais je vais devenir quoi moi ? Je peux pas… Je peux pas me passer de toi. Tu peux pas me donner autant de bonheur et tout reprendre comme ça en me demandant de ne rien dire ! »


Je soupire…

- « Encore des mots… Matt ne rends pas les choses plus difficiles s'il te plaît... C’est trop tard»

Mon cœur se serre. Je sais que je ne devrais pas croire en ce qu’il me dit mais pourtant ça me touche… Maudit cœur et maudits sentiments !

Je me lève et appelle Buck, mon chien.
Matt attrape mon poignet.

- « Anaïs laisse-moi une chance. Dis-moi ce que je dois faire… Qu’est-ce que tu attends de moi ? »

Je dégage doucement mon poignet.

- « Matt… » Je soupire doucement. «  C’est dur aussi pour moi, mais c’est trop tard… Demain je demanderai à Gabriel de nous changer de box. Je pense que ça sera plus facile pour nous deux »


Matt et moi travaillons dans la même entreprise. Pire ! Nous partageons le même bureau.

Matt écarquille les yeux

- « Tu peux pas... »


Je commence à m’éloigner.
Matt esquisse un geste vers moi, j‘ai un mouvement de recul.

- «  Au revoir Matt, fais gaffe à toi… Ne la laisse pas te manipuler, je t’en prie... »
Puis les larmes aux yeux je poursuis. « Un jour tu te rendras compte du poison qu’elle représente… ce jour-là peut-être, et si ce n’est pas trop tard, tu la dégageras de ta vie. Et là tu pourras réellement aimer quelqu’un comme moi. »Je murmure «  On s’est rencontrés trop tôt sûrement... »

Je me détourne avant de pleurer pour de bon, et commence à m’éloigner. Matt me rattrape

- « Anaïs pourquoi tu me fais du mal comme ça, pourquoi tu NOUS fais du mal… Je sais que tu m’aimes encore, et je suis conscient de qui est Lana ! Il n’y a que toi que j’aime... »

-«MATT STOP ! »


J’ai crié ça d’un coup, plusieurs personnes se retournent.

Je tourne les talons et m'éloigne vivement, en laissant Matt en plan, Buck sur mes talons.

Ce n’est qu’après avoir tourné à l’angle de la rue que je me laisse aller. Les larmes coulent par flots sur mes joues.
Ok, je viens de quitter l’homme de ma vie, celui qui a fait vibrer mon cœur comme jamais personne avant, celui avec qui je m’étais laissé imaginer une vie de famille, des enfants, un mariage… et c’est l’une des choses les plus dures que j’ai eu à faire de toute ma vie.
Une partie de moi se remémore ses paroles et a envie de courir le rejoindre en lui disant que tout est faux... Et l’autre me dit de tenir bon, que ce sera dur mais que ce n’était plus possible de se laisser marcher sur les pieds comme ça !

Je rejoins mon appartement comme un robot et me roule en boule sur mon lit.
Buck me rejoint en se frottant doucement contre moi. «  Qu’est-ce que j’ai fait Buck ? J’ai tellement mal... »
Mon cœur se serre, il me semble qu’il va exploser dans ma poitrine. Je crois que je vais vomir… J’ai la tête qui tourne...
Les larmes coulent encore et je me berce doucement de droite à gauche… « Tout va aller mieux Anaïs, c’est juste un moment difficile mais ça va aller... ».

Une part de moi est partie à l’instant où j’ai mis fin à cette relation et mon corps saigne. Comme une plaie béante, il lui faudra du temps pour se réparer et combler cette partie manquante mais je sais qu’un jour il se réparera. Il y aura sûrement à la place une grande cicatrice, vestige de cette perte, et elle me fera sûrement encore souffrir de temps en temps mais je finirai par vivre avec.




FIN

  A.G
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
249 poèmes Liste
4163 commentaires
Membre depuis
7 décembre 2010
Dernière connexion
20 février
  Publié: 10 févr à 13:22 Citer     Aller en bas de page

Je viens de lire les deux en même temps, l'écriture est serrée, elle m' a accrochée.

Yvon

  YD
Barbamimi

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
1 poèmes Liste
488 commentaires
Membre depuis
13 janvier
Dernière connexion
20 février
  Publié: 11 févr à 04:38 Citer     Aller en bas de page

Digne de Dante Alighieri

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 103
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0313] secondes.
 © 2000 - 2018 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.