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Horace

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1er mai
  Publié: 21 févr à 17:22
Modifié:  22 févr à 04:59 par Catwoman
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Deux jeunes, dans le train, le soir. Le wagon est presque vide. Elle lui en veut, elle ne lui fait plus confiance, elle est jalouse. Il ne comprend pas, pose des questions, réclame une explication, des arguments. Elle ne dit rien.

Il s'énerve. Quand il s'agit de l'insulter, elle parle. Elle crie, même. Mais pour s'expliquer, silence... Alors il hausse le ton.

Il en faudra plus pour la ramener, car là, elle est partie. Il a soudain l'intelligence de pleurer son départ. Elle était tout pour lui. Elle a les yeux bleus, les cheveux noirs. S'il a obtenu sa matu, c'est grâce à elle. Qui aurait cru en lui? Qui l'aurait encouragé, excepté elle ? Il lui doit tout. Il a tout fait, il a changé, il est revenu sur le droit chemin, et il la remercie. Il n'a couché avec aucune autre fille depuis plus d'une année.

Comment peut-elle rester de marbre après de tels aveux ? Elle ne le peut pas, tout simplement. Sa mâchoire se décrispe, ses épaules dressées vers le ciel s'abaissent.

Il ne reste que deux arrêts avant qu'il ne doive sortir. Elle, elle continuera jusqu'au troisième, puis rentrera seule. Il n'est plus le bienvenu.

Il sourit, avec quelque retenue. La fatigue la gagne. Tout ce stress l'a épuisée. Mais elle ne doit pas céder. Elle repousse cette main aventureuse et naïve, cette main sincère et déterminée, qui s'est posée sur sa cuisse. « Baisse la garde une seconde et le revoilà à l'attaque, ce connard ! » tente-t-elle de se persuader, se redressant sur son siège.

Le temps presse. Il va bientôt devoir descendre du train. Alors il se lance. Une ultime approche. Finis les compliments, les éloges. Finis les reproches. Finies les questions. Il se contente de décrire la scène de la gare, juste avant de monter dans ce putain de train.

La scène où elle cria, le menaça, le terrorisa. Oui, il en avait peur. Elle était capable du pire ! Quelle furie ! Lui, le viril bad boy, lui qui s'était déjà battu avec une batte de baseball – oui, une batte de baseball ! – putain ce qu'il avait eu peur ! Ah, la folle !

Touché. Elle esquisse un sourire. Cette approche était la bonne. Il en rajoute. Ses amis auraient dû filmer ! Une pareille humiliation ! Putain la honte ! Et en public ! Oui, putain ce qu'ils auraient dû filmer !

Cette fois, elle laisse carrément échapper un petit rire. Il a gagné. Et il le sait. Son ton nerveux, hésitant, devient arrogant. Il a retrouvé sa position dominante. Alors il en rajoute, provoquant un véritable fou rire. Ce rire de relâchement, de fatigue, de fin de lutte.

Leur regard se croisent, la complicité semble retrouvée. Lorsque le train s'arrête et qu'il fait mine de descendre, qu'il se lève, elle le retient. Elle ne rentrera pas seule. Pas ce soir.

« T'es complètement tarée ! », lâchera-t-il dans un rire de soulagement, se laissant tomber sur son siège.

Quand la volonté et l'effort ne suffisent plus, quand nul ornement ne saurait masquer le refus, place à la franchise, à la bestialité. Au naturel.

 
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