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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Histoire que la pluie raconte mieux que nous. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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  Publié: 28 févr à 11:27
Modifié:  2 mars à 17:14 par Emme
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Se sentir bien et ne plus rien en avoir à foutre sont deux choses bien différentes. Randolph Lafayette laissa cette pensée planer comme un oiseau fripé ou de la fumée psychédélique. Les diamants obliques de la pluie amélioraient le faisceau conique de ses phares d’un éclat mutin, car le ciel une fois de plus prenait le commandement du navire et à la radio un crooner jouait les funambules sur les six cordes d’un guitariste qu’il finirait par ne plus pouvoir payer. Par la fenêtre ouverte, il observait les tripes sombres de la forêt qui pendouillaient en ruisselant. Une langue de loup traînait sur les braises dans un coin de son cerveau, mais le silence humide apaisait ce contrepoids paranoïaque. Il regarda le bout de sa cigarette et son visage, dans le reflet de la vitre du côté passager, à travers la tête de personne, puisqu’il n’y avait aucun passager. Il sourit en terminant par cette pensée ce qu’il était en train de faire. Et de ce qu’il était en train de faire, il n’en avait pas la moindre idée. Se sentir bien, c’est peut-être tout simplement ne plus rien en avoir à foutre. Il démarra, sur un coup de tête, et reprit le chemin de la ville, qui ouvrit grande sa gueule de béton, d’acier, de fringues et d’épouvantails, de maraudeurs et de vaincus, de vainqueurs aussi, bien entendu. Et la ville l’avala une fois de plus, ce qui n’était pas le plan mais plutôt le revers de la médaille. Celui qui est le plus près du cœur finalement. Tandis que l’autre brille à prendre les yeux pour des cons. Quinze minutes plus tard il se gara devant chez lui et finit la bouteille d’une traite avant de pousser la porte. Elle était là mais ne l’attendait plus. Ou bien elle était plus là et lui s’attendait à la voir. Ce qui sont aussi deux choses bien différentes. Il avait envie de dormir et que son sommeil soit un manoir meublé de rêves, si bien qu’il en était devenu insomniaque. Un fou concret, un igloo en mousse à raser pour Apache de la banquise, un type de plus avec des fourmis dans les jambes et nulle part où aller, trop de lieux à fuir et un seul pour se planquer. Dans le miroir de l’entrée, il se donna raison, il devait s’en remettre. À qui ? S’en remettre tout court. Il décida ce soir-là qu’il allait essayer. Il prit sa guitare. Commença à chanter. Dès les premières notes il sut que ça allait marcher. Mais jamais il n’aurait imaginé que cette chanson fasse couler autant d’encre que de sang. Chaque histoire commence par une fin. Et celle-ci n’échapperait pas à la règle.

 
Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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18 août
  Publié: 2 mars à 10:49 Citer     Aller en bas de page

Si cette histoire est à suivre, je serai plutôt pour...

Histoire d'y voir plus clair...

De savoir où cela mène-t-il ou non?

Si la ville a toujours ces attraits de trompe-l'œil, d'incommensurable luminosité illusoire et que ton personnage aille voir ailleurs si tout cela a un sens...

Amitiés...

Hubix.

 
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5 juillet
  Publié: 2 mars à 13:49 Citer     Aller en bas de page

Citation de Barbamimi
Un coup de foudre!!!



Planque toi sous le lit, Barbatéméraire !

 
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5 juillet
  Publié: 2 mars à 13:51 Citer     Aller en bas de page

Citation de Hubix-Jeee
Si cette histoire est à suivre, je serai plutôt pour...

Histoire d'y voir plus clair...

De savoir où cela mène-t-il ou non?

Si la ville a toujours ces attraits de trompe-l'œil, d'incommensurable luminosité illusoire et que ton personnage aille voir ailleurs si tout cela a un sens...

Amitiés...

Hubix.



Voilà bien le problème !
j'entame un marathon avec des chaussures de skis, pas de plan et sur une patinoire en peau de banane !

 
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