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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Le grand Silence - Prologue Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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The Dreamer Shigeru


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  Publié: 24 juin à 07:22
Modifié:  24 juin à 15:59 par Emme
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Prologue


Le monde que nous avons connu n’est plus. Les métropoles ont été désertées, d’obscurs groupes armés y règnent. Le silence a stoppé les rêves de grandeur et les courses effrénées des pays occidentaux, il a balayé et emporté au loin les folies des hommes, bouleversant les survivants renversant les préoccupations. Transformant la vie en survie et condamnant l’humanité tout entière à se repentir, stoppant net ses péchés. Les radios se sont tues, il y a bien des années, mais leurs dernières paroles restent dans nos esprits, résonnant comme pour rompre et sceller nos espoirs. Mornes nouvelles destinant le monde à une sombre fin, une lente agonie qui verrait tomber le plus grand des empires, la plus grande des suprématies, l’hégémonie de l’Homme. Aveuglée et incontrôlable, perdue dans sa propre monotonie, rendue folle par son propre succès, la plus parfaite erreur qu’ait engendrée notre planète s’éteint à son tour après tant de destruction.

Mais pourtant la Terre se meurt. La pollution a gagné les océans, a infecté les fleuves, s’est hissée hors des lits asséchés dans des vapeurs sombres, balayant les terres de ses affres parricides, des larmes sulfureuses ont brûlé les cultures, ont corrompu les forêts et ont abîmé les cités. Là où le poison s’est abattu les feux ne s’arrêtent plus, les animaux se meurent et les hommes se cachent. Les arbres se sont tordus et sont tombés, les plantes ont été piétinées et se sont flétries, les plaines autrefois verdoyantes ont brûlé ou se sont empoisonnées changées en déserts de poussières où les oiseaux ont cessé de chanter.

Et la Terre a, dans un dernier râle, puni ses tortionnaires. Des profondeurs du monde, de sourds tremblements nous sont parvenus, des mers, de longues vagues ont fusionné pour un assaut final et, des cieux, se sont abattues les colères de tous nos dieux. Les sécheresses, la montée des eaux et les épidémies nous ont poussés à fuir. Toutes les villes sont tombées, les centrales se sont fissurées, les navires ont été emportés et les guerres ont éclaté. Malgré le chaos rien n’a pu arrêter les armées, pour le pouvoir et la vengeance, pour des raisons aussi multiples que futiles les missiles ont été lancés et les peuples ravagés, malades et mourants se sont entre-tués dans un dernier panache, dans une dernière démence. Les dernières batailles n’ont laissé que morts et ruines, les puissances ne sont plus que de petits groupes de bandits, les armées se sont divisées et sont tombées, l’Amérique, la Chine et la Russie ne sont plus. Le monde tel que nous le concevions a brutalement chaviré et s’est irrémédiablement renversé.

Mon nom est Jöhr Mungis, je suis né d’un père ouvrier et d’une mère couturière, le grand silence nous a frappés de plein fouet et nous avons dû tout abandonner.

  En vous remerciant pas avances pour tout vos commentaires.
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