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Alejo Nouveau membre!


"conscience, silence de la nuit"
   
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  Publié: 16 oct à 19:13 Citer     Aller en bas de page

Poème : En cage
C'est l'heure, l'heure de se lever, l'heure de la pénitence,
On se bouscule, se regarde sans se voir, chacun vaque à sa pénitence,
Certains se crient dessus, des papiers, encore des papiers, des chiffres, encore des chiffres,
Nous pensions être des Hommes, mais sur ces papiers, que des chiffres.
Douceur, amour que vous est-il arrivé ?
La vie se résume maintenant en debout, pénitence, insomnies au coucher,
Vous avez été remplacés par profit et honneur,
Nos envies, nos quêtes, ont transformé la vie en un royaume sans couleur.

Nos rêves en noir sur blanc, gris, sans lendemain,
Né pour servir de batterie aux machines des hommes de demain,
Ceux pour qui notre pénitence augmente de souffrance en souffrance,
Juste notre pitance, potence de notre pénitence.
Ils sont maîtres de tout et nous, esclaves des chiffres,
Pour nos enfants on accepte le pire au détriment d'être libre,
Pour un morceau de pain, une couchette, pour des vacances,
On apprend à mentir, trahir tête haute, notre pénitence.

Intérêt, encore Intérêt, même dame la mort finit par avoir de l'intérêt,
Austère, amère, la société s'est substituée à l'Intérêt,
C'est sans attendre, que tout ce qui nous obsède constitue les barreaux de notre cage,
C'est cette fabrique mortuaire qu'à nos fils on laisse en héritage.
J'ai peur du temps, mais le temps n'est point mon ennemi,
Le temps n'est que l'image de cette cage qu'est la vie,
Enjolivée par la recherche effrénée, sans pitié, du profit.
Liberté individuelle, propriété privée, luxe et bien-être,
Individus individualistes, se moquant de toute valeur intègre,
Impossible de se voir dans le regard de son semblable,
Écrans, papiers, lumières obscures, misantropes épouvantables.
Riche de la mort et de l'agonie des autres,
Se daubant de la douleur de l'autre,
Tu es prisonnier de la prison que tu as construite,
L'odieux produit de l'industrie destructrice qui t'a instruit.

Je cherche désespérément un coin paisible dans cet enfer,
Mais le sommeil est court car demain, demain, il faut retourner à nos affaires,
Frustrations, obligations, rendements, offuscations, produits de nos errances,
Il faut travailler pour vivre ou faut-il vivre de cette pénitence.

  Entre joie et tristesse
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 18 oct à 07:29 Citer     Aller en bas de page

Effectivement, ça va dans le sens d'une triste constatation, d'un monde obsédé par le matérialisme et la richesse pécuniaire...

Les sentiments humains disparaissent peu à peu au profit d'un individualisme égotique...

Mais la liberté n'est pas non plus signe d'intérêt personnel...

Amicalement...

Hubix.

 
Alejo Nouveau membre!


"conscience, silence de la nuit"
   
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  Publié: 18 oct à 17:15 Citer     Aller en bas de page

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  Entre joie et tristesse
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